L'impossible dictionnaire
 

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"Je mis un bonnet rouge au vieux dictionnaire." (Victor Hugo - 1856)
"J'ai mis un beau nez rouge au vieux dictionnaire." (Almaterra - 2007)

"Rien n'est plus imminent que l'impossible."
(Victor Hugo - 1863)
"Rien n'est plus marrant que l'impossible dictionnaire."
(Almaterra - 2008)

"T'as pas fini de copier tout ce que je fais ?" (Victor Hugo - 2008)
"C'est çui qui l'dit qui y est !"
(Almaterra - 2008)



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Mercredi 17 janvier 2007
Sache, visiteur fortuné mais néanmoins morbide que tu peux enfin réaliser ton rêve !

Oui, le château de Bran, plus connu sous le nom de château de Dracula, est à vendre pour la modique somme 60 millions d'euros. (voir l'article en cliquant ici)

Par contre, si tu n'as pas le sou exponentiel pour cet achat gothiquement inespéré, il te faudra te saigner aux quatre veines car sache que tu n'y arriveras pas sans gain !
Mercredi 17 janvier 2007
Alors que vous avez été suffisamment perspicace - ou chanceux ;-) - pour avoir déniché ce blog, je vous propose de continuer en jouant un peu à trouver où est caché Charlie en cliquer sur le lien suivant :

http://nioutaik.free.fr/index.php/2007/01/15/34-mais-il-s-est-encore-barre-ou-charlie
Lundi 15 janvier 2007
"Plus nous nous élevons, plus nous paraissons petits à ceux qui ne savent pas voler."

J'aime beaucoup cette phrase.
Dimanche 14 janvier 2007
L'intelligence, c'est comme les parachutes : quand on en n'a pas, on s'écrase !
Dimanche 14 janvier 2007
A défaut d'être mon Arlésienne, cela devient une obsession. Quand on crée un blog, c'est pour être lu par le plus grand nombre. Et, logiquement, ce blog n'échappe pas à la règle : il n'est que très peu lu. Comme la star qui se demande toujours si la fille dans son lit lui sourit pour lui ou sa célébrité, je me demande si je suis si peu lu par défaut d'intérêt, par manque de talent ou parce qu'il est difficile de trouver cette page parmi les milliards que compte la toile.

Mais même si vous n'êtes que quelques dizaines à lire ces mots, ce petit nombre ne doit pas interférer dans votre jugement. Comme le disait Paul Verlaine : "Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations". Dont Acte !

... Bon d'accord, il ajoutait : "Judas, par exemple, avait des amis irréprochables."

Voilà, voilà !!!
Dimanche 14 janvier 2007
Le genou est la gloire de la prière. Sans lui que pourrions nous faire pour rendre hommage à Dieu sinon cligner des yeux, ou alors se mettre sur la pointe des pieds, ou bien tout doit couché, ou assis à l'envers, ou tête sous le derrière, ou bien ne pas prier. Alors, vous y croyez ?
Samedi 13 janvier 2007
En troubadour d'un nouvel âge
J'aimerais parfois me transformer
Prendre la route sous les nuages
foulé du pied le champ de blé
 
Escargoter au vent d'été
Une maison dans chaque poche
Une pensée dans chaque idée
Une chanson dans la caboche

Le soleil pour tout public
Je conterais l'errance choisie
Vagabondages et courses épiques
Les brins de paille sous mon lit

Mais bien des rêves ont leur revers
Le vagabond vire au manchot
L'été s'enfuit sans plus s'en faire
L'austère hiver est mon cachot

La clé des champs m'échappe
Le radieux canot sombre
Pourquoi tenir le cap
D'un théâtre sans ombre

Je me vois seul dans la gadoue
Le vent du Nord souffle givrant,
Cingle les mains, fouette la joue
Si j'ai un col, n'ai point de gants

Le troubadour du nouvel âge
En temps d'été, touchait les cieux
Mais le frimas fait des ravages
Le rêve heureux ferme les yeux

Le vent fait vibrer les fenêtres
Je me réchauffe au coin du feu
De troubadour ne veux plus être
Que des mots d'un rêve ou deux.
Vendredi 12 janvier 2007
C'était dans les années 70 où la mode n'était plus à la mode.
C'était dans le temps. On était jeune, tu sais.
On avait tous 15 ans à tout casser et le démon du bas ventre nous démangeait.
"Remue toi, si ça te tente. Faut pas flancher !"
Chez les parents, impossible. A l'hôtel, pas d'argent.

Alors, on allait aux fornifications près de la porte des vikings.
Une butte, une forêt, une aventure.
On allait aux fornifications qui avaient, un jour, protégées la ville.
Trop vieilles, cette année là, elles ne protégeaient même plus les pucelages
qui nous passaient sous les doigts et le reste.

C'était le temps du temps d'avant où la mode n'était que tripes de Caen.
C'était il y a longtemps, longtemps...longtemps.
On avait le temps pour tout le temps, devant, loin devant.
Sauf pour le sexe, c'était urgent !
Chez les parents,impossible. A l'hôtel, pas d'argent.

Alors,on allait aux fornifications. C'était le mot magique des jeunes filles en fleur.
Elles se laissaient guider dans des endroits lugubre où l'on entendait même plus les bruits de la ville,
juste de temps en temps un oiseau venu se perdre, juste au dessus, sur la branche. Putain d'oiseau !

Et je me retourne vers elle.
Je vois dans son regard le reflet d'une lueur étrange traversant le mien.
D'une voix retenue d'un tremblement,
avançant mes mains sur son cou,
nous étions arrivé au cimetière des pucelages,
je lui dis :"Vite parce que dans 5 minutes y a les mystères de l'ouest à la télé !"

Et elle se casse, la conne. Non mais, dis donc !
Ca va pas de partir comme ça, de me laisser... tout seul !
Je... j'ai peur tout seul. Même l'oiseau, il est parti. Et, il fait noir.
Et que même que même j'aime pas le noir parce que ça me fait peur.
Et pis... Et pis je m'en fous parce que je rentre
pour regarder James West à la télé. Voilà, na !
Jeudi 11 janvier 2007
Il s'agit l'ancêtre espagnole de nos fléchettes. Ce jeu consistait a lancer sur une cible de velours l'insecte qui donna son nom au jeu, le dard en avant, afin qu'il s'accroche sur une case compte double... ou alors je confonds avec le scrabble. A la fin de chaque parties, gagnants et perdants se retrouvaient autour d'un verre d'hydromel en chantant l'hymne officiel des joyeux lanceurs d'abeilles andalous dont la première phrase était :"L'abeille de Cadix sur la cible de velours..."

...

Désolé !
Mercredi 10 janvier 2007
-= Chanson =-

Je suis parti à Katmandu pour aller voir ailleurs si j'y étais.

le Nirvana, tu sais, c'est pas mal !
Je suis parti à Katmandu dans une voiture... Enfin, oui, une voiture.

Et je me suis vu en double... en triple... non, non, en double.
Enfin, deux fois quoi : Une fois à Katmandu, et une fois au Népal,
... et une fois... et une fois.
T'inquiètes pas, c'est des maths modernes.
T'en fais pas, ça faisait bien trois.

"Pourtant j'étais tout seul !" m'a dit mon double.
"Et moi aussi je suis tout seul !" a dit le troisième.

le Nirvana, quoi ! le Nirvana !
le Nirvana, quoi ! le Nirvana !

Alors je me suis coupé la parole.
Et je suis reparti dans ma voiture... Enfin,oui, ma voiture.

Elle était devenue trop petite et je l'ai vendue pour une camionnette...
Enfin, oui, une camionnette. C'était pas étroit et on tenait à trois.

le Nirvana, quoi ! le Nirvana !
le Nirvana, quoi ! le Nirvana !

Ca faisait au moins longtemps qu'on roulait quand j'ai roulé.
Et la camionnette... Enfin, oui, la camionnette,
elle aussi a fumé, et puis s'est arrêtée.
Et on a continué tous les seuls, oui, à trois :
moi... et moi... et moi... à pied.

C'était il y a à peu près longtemps, dans les années d'avant.
Mais maintenant, je suis tout seul, même plus avec mes moi-même.
Pour me rappeler le bon temps d'avant d'autrefois,
je joue au 14 juillet de temps en temps.
Et je me retrouve, tous les trois :
moi... et moi... et moi... tout seul.

le Nirvana, quoi !le Nirvana !
le Nirvana, quoi !le Nirvana !
le nirvana, tu sais, c'est pas mal !
C'est pas mal ! quoi !
 
 
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