"Je mis un bonnet rouge au vieux dictionnaire." (Victor Hugo - 1856)
"J'ai mis un beau nez rouge au vieux dictionnaire." (Almaterra - 2007)
"Rien n'est plus imminent que l'impossible." (Victor Hugo - 1863)
"Rien n'est plus marrant que l'impossible dictionnaire." (Almaterra - 2008)
"T'as pas fini de copier tout ce que je fais ?" (Victor Hugo - 2008)
"C'est çui qui l'dit qui y est !" (Almaterra - 2008)
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En mettant un peu de son âme, de son vécu et de ses humeurs en articles, on pense, Ô vanité suprême, pouvoir intéresser le plus grand nombre. Tout cela n'est bien évidemment que pur égoïsme puisque ce que l'on recherche avant tout, ce n'est pas tant l'intérêt de l'autre que l'égoïsme d'être reconnu. Moins cynique, on recherche juste un peu d'amour, peut-être de la compréhension et, assurément des commentaires. Qu'ils soient bons ou mauvais, ce qui compte, c'est de ne pas être ignoré.
Mais doit-on pour cela se plaindre du système qui nous aide si peu et qui pourtant nous ouvre la fenêtre de l'expression ? Doit-on maudire ces #&@$##µ de visiteurs qui ne sont pas au rendez-vous ?
Un proverbe chinois dit : « Il vaut mieux allumer une seule et minuscule chandelle que de maudire l'obscurité. »
Ce blog est juste un peu de lumière dans l'obscurité du net. Cet article est juste un grand merci à toi qui a su malgré tous les culs-de sac et les détours arriver jusqu'ici.
Je me demande si ce n'est pas à cause de mon faible "Blog Rank" du moment que je me suis senti envouté par cette citation...
Je vous jure qu'après une dure journée de labeur, ça fait un bien fou. J'en ai encore mal aux côtes !!
A vos rires, prêt, pouffez !!
Quand la vie quitte la route.
Joue contre la vitre,
La vie est une joute.
Lumières, couleurs,
Un vrai feu d'artifice
C'était pas l'heure !
C'est le rouge qui me glisse.
Je suis pâleur.
C'est le feu sacrifice.
C'était pas l'heure...
Au quatrième top, il sera exactement
... Mort.
Le cortège est suivi d'un chapelet d'ombres inertes.
Et moi qui suit absent, si ce n'est par ma vie,
je pleure sur l'île morte de ma frigide envie.
L'écran s'éloigne doucement vers mon âme digitale
pour faire place à l'ivresse de l'impossible râle.
Un loup hurle l'ignorance par delà les étoiles,
vers l'espace où se trouve la folie animale.
Et ma tête s'éclate sur le pavé jaunis
par le passage des verres et de ce qui s'en suit.
Et le sang coule à flot sur les yeux des passants
qui ne faisaient que rendre leur oxygène au vent.
Changement de décor et changement d'humeur.
Tu te sens euphorique la lame dans le coeur.
Car tu aimais la mort et tu lui as prouvé.
Le corbeau croasse de joie car on va t'enterrer.
Le jour est arrivé, mon cercueil est à toi.
Et derrière le croque-mort, un singe porte ta croix.
Le cortège est suivi d'un chapelet d'ombres nues.
Et moi qui suis absent, renard inassouvi,
Je pleure sous l'effet de ma frigide envie.
Ton cercueil est conduit au bas de la navette.
Si seulement les hommes étaient un peu moins bêtes.
Le vaisseau disparaît, alarme digitale,
Sous le flot sidéral de l'impossible râle.
Une bouteille à la mer me soulève le cœur.
Je la ramasse sale et vomis mon erreur.
Un loup hurle à la lune un aveu d'ignorance
Un des soleils jaloux par tant de concurrence
s'éloigne à l'infini par delà les étoiles,
Vers l'espace où naquit la folie animale.
Ma tête se rétracte à force de donner
l'impression du serein au jaune du pavé
Et le sang coule à flot sur les yeux des passants
Qui souhaitaient juste offrir leur oxygène au vent.
Changement de décor et changement d'humeur.
La nature profonde inonde la nature
Un phoenix ordurier, égoïstement sur
L'aile du temps qui passe, accomplit le miracle
De croire à son destin, d'ignorer la débâcle.
Tu nie l'euphorisant d'une lame en plein coeur.
Oui, tu aimais la mort et tu lui as prouvé.
Au loin le corbeau croasse y doit-on desseller
L'inéluctable joie qu'il aimerait cacher ?
Au regard des hommes, le rire est un pécher.
Ce n'est pas lui, tu vois, qui jouait double jeu.
Pour un caméléon, le noir est un enjeu.
Moi sur terre, j'ai tant craint l'avalanche.
Toi sous terre, orpheline est ta branche.
Le jour est arrivé, mon cercueil est à toi.
Je l'ai tellement usé, tu ne m'en voudras pas.
Derrière le croque-mort, l'habitude m'isole.
Un singe géant passe une croix sur l'épaule.
Ah la magie d'internet ! Ahh la folie des blogs !!
Il te suffit de créer ton blog et tu es lu par le monde entier... enfin le monde entier qui parle ta langue... je veux dire le monde entier qui sait que ton blog existe ou qui tombe dessus par hasard. Autant dire que "le monde entier" se résume à une poignée de personnes.
L'auteur d'un blog est fébrile à chacun des articles qu'il met en ligne. Vais-je être lu ? Va-t-on me laisser des commentaires... enfin des commentaires qui ne sont pas des pubs pour un autre blog... je veux dire des commentaires qui vont enfin me donner confiance et me booster pour écrire d'autres articles ?
Ecrit-on pour soi, pour les autres ou souhaite-t-on que les autres écrivent sur soi ?
Ah la magie d'être vu ! Ahh la folie d'être lu !! Ahhh la joie d'être reconnu !!!
Ahhhhh, y a encore quelqu'un qui est parti sans éteindre la lumière !!!!
Traduction : "Si je me suis gouré, c'est la preuve que j'ai raison." Mais bien sûr !
Cette expression a du être inventée par un imbu de son savoir pris en flagrant délit de connerie et qui pour
s'en sortir en a pirouetté une tellement plus grosse, de connerie, qu'on a cru que c'était de l'intelligence à l'état brut. Erreur ! Soyons pragmatique, c'est une plus grosse connerie, c'est tout !!
Et, pour le coup, il n'est question ni d'exception, ni de règle. Si lors d'un dîner, vous vous retrouvez jouxté à un individu qu'il aurait été plus prudent de ne pas questionné ne serait-ce que pour sortir l'inévitable "Comment allez-vous ?" et qu'il vous postillonne son savoir sur le CAC 40, les derniers résultats de deuxième division de football ou les couches atmosphériques, ne pensez pas que ne pas le comprendre vous cantonne irrémédiablement dans la catégorie des indécrottables abrutis. Et, surtout, ce n'est pas parce que vous ne comprenez pas ce qu'on vous dit qu'il vous faut crier au génie.
L'homme intelligent c'est comme un ascenseur, il peut vous amener à tous les étages même quand vous venez du troisième sous-sol.
Les couches atmosphériques !! Pfff !!
N'est-pas le moment d'inventer l'expression "il en tient une couche atmosphérique !" ?
Naître ou ne pas naître con, telle est la question. Même si la naissance est l'exception qui confirme les règles.








