"Je mis un bonnet rouge au vieux dictionnaire." (Victor Hugo - 1856)
"J'ai mis un beau nez rouge au vieux dictionnaire." (Almaterra - 2007)
"Rien n'est plus imminent que l'impossible." (Victor Hugo - 1863)
"Rien n'est plus marrant que l'impossible dictionnaire." (Almaterra - 2008)
"T'as pas fini de copier tout ce que je fais ?" (Victor Hugo - 2008)
"C'est çui qui l'dit qui y est !" (Almaterra - 2008)
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Que l'orage fort vous éblouit
Dans certains cas, je vous le dit
Elle possède une carte de presse.
La liberté dont elle jouit
A les limites de l'infini
Une pensée que cela cesse
Curiosités, je vous oublie.
Il y a la Grande Ourse là-bas en forme de rodrer. Et puis Venus, et là c'est Vega. Et puis le tout petit point tout au fond, tout au fond, à gachiot c'est la planète bleue.
Bon c'est pas tout ça mais rentrons, sinon on va attraper fridon aux tentacules.
Bon tiufo ma dvirok.
En lieu et place des habituels
marqueurs, feutres et stylos,
mon regard plonge dans le sel.
L'eau belle mer l'eau
bleue comme le ciel
sans voile ni bateau
s'engouffre sans tunnel.
Au vent gonfle ma chemise.
Mon crin flotte futile.
Je lève les yeux, la voile est mise.
Je baisse les yeux, je vois une île.
Vers la terre des promesses
la coque se faufile
de vagues en ivresse
la chemise se défile
L'île grossit de plus en plus,
on devine quelques palmiers.
Cette vue m'attriste et puis m'amuse.
Il me tarde d'y mettre pied.
Je plonge du mat de cocagne.
Je crois nager sans respirer.
L'eau fuit, le sable gagne.
Un tam-tam fête mon arrivée.
Mais tout ça ne me dit pas
ce que j'ai fait de ce putain de stylo.
Je ferme le tiroir.
Je me ressers un verre.
Je trouve un stylo rouge, super !
Tant pis, je me remets au boulot.
On tira vers le ciel
Une salve pour Marianne.
Mais la balle en détresse
atterrit dans le crâne
d'un sujet peu rebelle.
Légère légère
Un crissement
Tout doux tout doux
Une expression
Amère amère
Un sentiment
Si fou si fou
La peur l'honneur
Un geste leste
Une détonation
Un étonnement
Une rancoeur
Le choix d'un reste
Une émotion
Un picotement
Un homme se meurt
Un samedi après-midi
Sur le bord de l'eau
Glissa une silhouette
A la botte de Nevers
Une mort après la vie
Se coula dans la peau
D'une balle pickpocket
D'un ministre sincère
A l'origine, en 2002, il s'agissait d'une campagne virale de l'agence "Lowe" qui devenait "Lowe Alice" (aujourd'hui "Lowe Stratéus"). 4 spots radio, écrit par Benjamin Sanial, avaient été crée avec pour slogan de fin « Low Alice, l'agence de publicité qui vend très mal son métier mais qui vend très bien ses clients ». Ces spots critiquaient, sur un ton humoristique, le monde de la publicité. C'est fou comme si peu de mots peuvent apporter autant de vérité, de réalité...
Antonin Waterkeyn à récuperer la bande son et a réalisé un sublime montage sur After effects (avec l'aide de Didier Malchaire) des 4 spots de Lowe Alice. Ca donne ceci, une merveille à ne rater sous aucun pretexte !!
Ca m'a vraiment bien faite rire . Bon, je ne travaille dans la publicité mais j'ai retrouvé quelques passages qui me rappelaient... vaguement quelque chose !! ;-)
trempée au noir de l'encrier et diluée par l'eau des larmes.
Je ne suis pas le premier à défendre une cause
et ne serais pas le dernier si après moi l'on ose.
Je voudrais d'un ton détaché vous assener des vérités.
Tout simplement "Vous vous trompez !" et "Ne dites plus ça, s'il vous plaît !"
Je voudrais d'un ton détaché, la main tendue, le coeur serré,
pouvoir enfin vous pardonner... Mais il faudrait pas déconner !
Car le vrai sens de mes pensées, le coeur tendu, le poing serré,
est que si tout ça doit durer, en place de plume, je vais m'armer.
Je vais combattre la connerie de tous ces franco-chauvinistes,
de toutes ces blagues où ils ont ri, soixante millions sur la liste.
Car tous ces franco ont de porc la gratuité de leurs rires gras.
Il n'ont d'homme que le corps et n'ont d'honneur que le bras.
"Le rire est le propre de l'homme" comme nous le rappelait Rabelais.
Etant moins homme que les hommes, c'est pour vous "sale" qu'il fallait.
Tout le monde en a pris pour son grade, les suisses, ritals ou polonais.
Mais quand l'humour est dans les stades, on ne peut plus que s'abaisser.
Oh ! ce fut peut-être drôle au début. C'était nouveau, sans prétention.
Mais on met fin à tout abus, certains n'y font pas attention.
Moi, je m'adresse à tous ces cons qui mettent la France au firmament
au prix d'une lutte à coups de talon dans la gueule des belges, des flamands.
A tous ces gens qui sèment la peine au féminin, au masculin,
à tous ces gens qui ont la haine de ne trouver pas plus crétin.
Vos histoires belges sont à l'image d'une intelligence très en pente,
pour les comprendre, dans leur sillage, retrouvons nous tous à plat ventre.
J'en finis là pour cette fois. Quand je me fâche c'est pour de bon.
Pour me calmer je vais, une fois, rejoindre mes amis les wallons.
Le 25 mars dernier, ce blog dispensait mon dernier "article". Et depuis, plus rien !
Quelle constance !!
C'est que j'avais le sentiment que je serais immédiatement porté par des commentaires bons ou mauvais auxquels je répondrais avec humilité ou violence, avec talent ou banalité, avec des mots ou du mépris. Mais le mépris n'est pas dans le silence des lecteurs mais bien dans la multiplication des blogs. Qui aurait l'idée de taper "http://almaterra.over-blog.com" par hasard, juste pour voir si des fois ça correspondrait à une adresse où même y aurait des trucs vachement biens à découvrir ?
Pour prendre mon exemple, quelques temps après avoir mis en ligne les articles de ce blog, j'ai connu les affres d'un crash informatique qui n'a épargné que de très rares fichiers de mon disque dur. J'ai pratiquement tout perdu. Photos, contacts, textes, favoris.
Plus moyen de me souvenir de l'adresse du blog. C'est pratique les favoris mais ça ramollit un tantinet le bulbe rachidien. Je savais qu'il y avait "Almaterra" dedans mais le reste...
Et c'est par hasard (comme quoi, on peut quand même arriver ici pas hasard, non mais dis donc !!) que j'ai retrouvé le chemin de la maison. Le miracle de Noël !
Et c'est reparti pour un tour, peut-être juste quelques jours. Mais, la prochaine fois, j'essayerais de trouver une autre excuse que celle des "joies de l'informatique" ! ;-)
Combien de murs faut-il pour faire une maison ?
Combien de maisons faut-il pour faire une ville ?
Combien de villes faut-il pour faire un pays ?
Combien de pays faut-il pour faire une terre ?
Combien de terre faut-il pour faire une brique ?
Texte d'une chanson du groupe belge Sttellla, dite par Noël Gaudin, le fameux entarteur.
Une chanson pas trop longue qu'il est conseillé d'écouter en boucle !! ;-)








