- ACHOLIE : Absence de la sécrétion de bile.
- ACHOPPEMENT : Action de heurter du pied quelque chose.
A ne pas confondre avec "ACHOLIRE" autrement appelé "syndrôme de la page blanche" et dont la définition exacte est "absence de la sécrétion de stylo-bille".
- ACHOPPEMENT : Action de heurter du pied quelque chose.
Les origines de ce mot se perdent dans la nuit des brouillards londoniens. C'était pendant une sorgue typiquement brumeuse dans le quartier de Whitechapel vers la fin du XIXème siècle alors que, pour des raisons que nous n'éventerons pas ici, un seul établissement était exceptionnellement ouvert. Il était, de ce fait, devenu le rendez-vous de tous les soiffards du quartier. "Stone appointment" n'était ni le plus beau des pubs, ni là où on servait la meilleure bière brune et, pour couronner le tout, il ne possédait même pas de cible pour fléchettes. Il n'était pas non plus réputé comme le plus accueillant. "La choppe" comme on surnommait le patron était un vieux marin unijambiste qui avait commencé à naviguer dès l'âge de 11 ans ce qui faisait dire à ses clients fidèles et néanmoins moqueurs que la suite logique pour un jeune mousse était de servir des bières sans faux-col. Ça ne le faisait pas rire. Mais rien ne le faisait rire. Il ne souriait que quand il se brûlait, et comme il avait arrêté de fumer il y a de nombreuses années...
Il fallait vraiment le vouloir pour se rendre dans ce pub qui se situait face à un cimetière abandonné et au fin fond d'une ruelle sordide et sinueuse avec la particularité incroyable de disposer de trottoirs sous-élevé de 43 centimètres par rapport aux pavés de la route. Il fut avéré que les ouvriers qui avaient oeuvré à l'époque passaient une bonne partie de la journée dans le pub en question. Et on se demanda si "La choppe" n'avait pas sciemment manipulé les ouvriers puisqu'on se rendit compte que le différentiel chaussée/trottoir correspondait exactement au nombre de centimètres qui lui manquait à sa jambe gauche à telle enseigne qu'il pouvait se balader dans sa rue sans l'aide de ses béquilles ou de sa jambe de bois.
La nuit qui nous intéresse était la première du couvre-feu qui avait été instauré par Scotland Yard. C'est à minuit que ce qui devait se passer se passa. Les boit-sans-soif de la taverne, bien qu'imbibés de substance mousseuse, obéirent promptement à l'injonction de déguerpir du patron et quittèrent le pub dans la minute. La porte s'ouvrit et tous se précipitèrent à l'extérieur en oubliant la particularité de la ruelle. Ils se tombèrent tous les uns sur les autres dans un vacarme qui, dit-on, réveilla deux ou trois habitants du terrain d'en face. Les premiers à sortir furent les derniers à vivre et la dernière bière que ceux-ci connurent ne fut pas la meilleure.
On appris plus tard que le patron du pub, fatigué, avait annoncé le couvre-feu une demi-heure trop tôt et que, sans ça, cette hécatombe n'aurait pas eu lieu. Toutefois, sans témoignages cohérents, il ne fut pas inquiété. Mais le bruit couru en claudiquant dans tout Londres. Et c'est depuis qu'il se dit que quand "La choppe ment" il faut bien regarder où l'on met les pieds.
Il fallait vraiment le vouloir pour se rendre dans ce pub qui se situait face à un cimetière abandonné et au fin fond d'une ruelle sordide et sinueuse avec la particularité incroyable de disposer de trottoirs sous-élevé de 43 centimètres par rapport aux pavés de la route. Il fut avéré que les ouvriers qui avaient oeuvré à l'époque passaient une bonne partie de la journée dans le pub en question. Et on se demanda si "La choppe" n'avait pas sciemment manipulé les ouvriers puisqu'on se rendit compte que le différentiel chaussée/trottoir correspondait exactement au nombre de centimètres qui lui manquait à sa jambe gauche à telle enseigne qu'il pouvait se balader dans sa rue sans l'aide de ses béquilles ou de sa jambe de bois.
La nuit qui nous intéresse était la première du couvre-feu qui avait été instauré par Scotland Yard. C'est à minuit que ce qui devait se passer se passa. Les boit-sans-soif de la taverne, bien qu'imbibés de substance mousseuse, obéirent promptement à l'injonction de déguerpir du patron et quittèrent le pub dans la minute. La porte s'ouvrit et tous se précipitèrent à l'extérieur en oubliant la particularité de la ruelle. Ils se tombèrent tous les uns sur les autres dans un vacarme qui, dit-on, réveilla deux ou trois habitants du terrain d'en face. Les premiers à sortir furent les derniers à vivre et la dernière bière que ceux-ci connurent ne fut pas la meilleure.
On appris plus tard que le patron du pub, fatigué, avait annoncé le couvre-feu une demi-heure trop tôt et que, sans ça, cette hécatombe n'aurait pas eu lieu. Toutefois, sans témoignages cohérents, il ne fut pas inquiété. Mais le bruit couru en claudiquant dans tout Londres. Et c'est depuis qu'il se dit que quand "La choppe ment" il faut bien regarder où l'on met les pieds.
par Almaterra
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- ACHIGAN : Poisson d'eau douce.
- ACHILLÉE : Plantes de la famille des Composées.
L'achigan, plus connu aux États-unis sous le nom de Black-bass, a la particularité d'être très pudique. A telle enseigne qu'il ira pisser derrière les roseaux plutôt que de laisser exprimer sa vessie devant le premier alevin venu. Ce qui, somme toute, est plutôt idiot puisque ses urines sont traditionnellement transparentes.
- ACHILLÉE : Plantes de la famille des Composées.
"Achillée jolie, la plante de mon pays." (Harry commacias)
par Almaterra
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- ACHETEUR : Hanche moment.
- ACHEVÉ : Instrument aborigène dangereux à la rétroaction douloureuse.
- ACHEVÉ : Instrument aborigène dangereux à la rétroaction douloureuse.
par Almaterra
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- ACHETABLE : Ancien outil à utilisation ultime quand il n'y avait plus de bois dans la cheminée.
- ACHETER : Échanger papier ou métal contre une matière dont la valeur totale est systématiquement moins onéreuse.
- ACHETER : Échanger papier ou métal contre une matière dont la valeur totale est systématiquement moins onéreuse.
par Almaterra
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- ACHE : Plante ombellifère qui ne regrette pas d'avoir raboté son nom afin d'éviter de se frotter avec les membres de sa famille.
- ACHEMINEMENT : Action de progresser vers un but.
- ACHEMINEMENT : Action de progresser vers un but.
"L'acheminement du chat vers sa proie s'achève si sa laisse le serre.
Son maître, par charité pour les instincts félins, fait libérer le lien,
Lâche minet qui exécute sur place une danse lente
Avant l'achèvement, chasses griffues, du malheureux mulot." (Bernard Minet)
Son maître, par charité pour les instincts félins, fait libérer le lien,
Lâche minet qui exécute sur place une danse lente
Avant l'achèvement, chasses griffues, du malheureux mulot." (Bernard Minet)
par Almaterra
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- ACHARNEMENT : Action de s'acharner sur sa proie.
- ACHAT : Si, à moi !
"Qu'il est beau l'acharnement de l'hirondelle a être toujours à l'heure afin de nous faire croire qu'elle fait vraiment le printemps." (Omar Tinney)
- ACHAT : Si, à moi !
par Almaterra
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- ACHARDS : Condiments composés de légumes et de fruits macérés dans du vinaigre et préparés aux Indes Orientales.
- ACHARNÉ : Qui a la volonté d'une huître chanceuse de ne pas avoir été mâchée quand elle décide de remonter l'œsophage malgré les sucs gastriques pour ressortir par le nez de son avaleur un jour de grand vent.
"Les achards", c'est également un jeu social indien qui consiste à se venger des crasses que l'on vous fait en en imaginant une identique pour son auteur. C'est de ce jeu que vient l'expression : "Achards, jeux de revanche".
- ACHARNÉ : Qui a la volonté d'une huître chanceuse de ne pas avoir été mâchée quand elle décide de remonter l'œsophage malgré les sucs gastriques pour ressortir par le nez de son avaleur un jour de grand vent.
par Almaterra
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- ACHALANDAGE : Ensemble des marchandises d'un commerçant.
C'est en 1966, que Giuseppe Tano, jeune inventeur italien, retrouva victorieux son village natal, Ortona Mare, après avoir remporté la médaille d'argent du concours Lépine cette année là à Paris. La pompe à volet se proposait de remplacer avantageusement les rubans ou autres manivelles qui permettaient de monter ou de baisser les volets. Gonflé de son succès et du pécule qui accompagnait la récompense française, Giuseppe entreprit d'ouvrir en grandes pompes une boutique dédiée à son invention. "La Pompa Volare" malgré l'intérêt qu'elle avait pu susciter au début, et passé les quelques articles de presse qui avaient accompagné l'évènement, ne rencontra pas son public. La notoriété s'effondra tel un soufflet et la boutique finit par accueillir plus de dettes que de clients. Il Shadocko, comme on l'appelait désormais au village, comprit qu'un coup de tête peut, si elle a enflée trop vite, se transformer en coup de pompe.
Mais le destin est espiègle. Un incident qui aurait pu être d'une plate banalité changea la vie de notre jeune inventeur. C'est que Giuseppe croyait à son invention à un point tel qu'il avait fait fabriquer des milliers et des milliers de pompes à volet. La petite boutique avait une minuscule arrière boutique. Tant et si bien que le stock débordait de partout. La moindre petite niche, le moindre dessus d'armoire, le moindre dessous de meuble était réquisitionné. Jusque dans les toilettes, les pompes avaient élu domicile. Et c'est en ces lieux que la vie de Giuseppe bascula.
Alors qu'une envie aussi pressante que subite prit notre inventeur - une cystite dont il n'arrivait pas à se défaire lui demandait de boire énormément d'eau -, il se précipita dans les toilettes en déboutonnant son pantalon. Dans la précipitation, il trébucha et s'affaissa de tout son long. Son membre libéré vint parfaitement s'emboiter dans une des pompes qui, après plusieurs tentatives vaines pour se relever, eu un effet revigorant sur sa basse anatomie.
L'incident aurait pu en rester là si notre inventeur n'avait pas retenter l'expérience sciemment en remarquant que quelques centimètres de plus flattaient désormais son orgueil de mâle italien. De ce jour, les pompes changèrent d'objectif au grand bonheur du porte-feuille de notre jeune ami. Ce qui lui fit dire plus tard, non sans humour, que "cystite valent une grosse". Tout comme avant, les clients, et surtout les clientes, disaient à Giuseppe qu'il avait un bel achalandage mais le sens avait sans doute changé.
Et c'est également ce qu'on dit plus tard à son fils Rocco dans des circonstances que nous ne développerons pas ici.
- ACHALANDÉ : Emplette gascone.
C'est en 1966, que Giuseppe Tano, jeune inventeur italien, retrouva victorieux son village natal, Ortona Mare, après avoir remporté la médaille d'argent du concours Lépine cette année là à Paris. La pompe à volet se proposait de remplacer avantageusement les rubans ou autres manivelles qui permettaient de monter ou de baisser les volets. Gonflé de son succès et du pécule qui accompagnait la récompense française, Giuseppe entreprit d'ouvrir en grandes pompes une boutique dédiée à son invention. "La Pompa Volare" malgré l'intérêt qu'elle avait pu susciter au début, et passé les quelques articles de presse qui avaient accompagné l'évènement, ne rencontra pas son public. La notoriété s'effondra tel un soufflet et la boutique finit par accueillir plus de dettes que de clients. Il Shadocko, comme on l'appelait désormais au village, comprit qu'un coup de tête peut, si elle a enflée trop vite, se transformer en coup de pompe.
Mais le destin est espiègle. Un incident qui aurait pu être d'une plate banalité changea la vie de notre jeune inventeur. C'est que Giuseppe croyait à son invention à un point tel qu'il avait fait fabriquer des milliers et des milliers de pompes à volet. La petite boutique avait une minuscule arrière boutique. Tant et si bien que le stock débordait de partout. La moindre petite niche, le moindre dessus d'armoire, le moindre dessous de meuble était réquisitionné. Jusque dans les toilettes, les pompes avaient élu domicile. Et c'est en ces lieux que la vie de Giuseppe bascula.
Alors qu'une envie aussi pressante que subite prit notre inventeur - une cystite dont il n'arrivait pas à se défaire lui demandait de boire énormément d'eau -, il se précipita dans les toilettes en déboutonnant son pantalon. Dans la précipitation, il trébucha et s'affaissa de tout son long. Son membre libéré vint parfaitement s'emboiter dans une des pompes qui, après plusieurs tentatives vaines pour se relever, eu un effet revigorant sur sa basse anatomie.
L'incident aurait pu en rester là si notre inventeur n'avait pas retenter l'expérience sciemment en remarquant que quelques centimètres de plus flattaient désormais son orgueil de mâle italien. De ce jour, les pompes changèrent d'objectif au grand bonheur du porte-feuille de notre jeune ami. Ce qui lui fit dire plus tard, non sans humour, que "cystite valent une grosse". Tout comme avant, les clients, et surtout les clientes, disaient à Giuseppe qu'il avait un bel achalandage mais le sens avait sans doute changé.
Et c'est également ce qu'on dit plus tard à son fils Rocco dans des circonstances que nous ne développerons pas ici.
- ACHALANDÉ : Emplette gascone.
par Almaterra
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- POUBELLE : Objet puant mais malgré tout utile, il faut le dire à sa décharge.
- POUPE : Partie du navire se trouvant dans le dos du navigateur quand sa droite s'appelle tribord. Voir tribord.
- TRIBORD : Coté droit d'un navire si le navigateur se trouve face à la proue.
- POUPE : Partie du navire se trouvant dans le dos du navigateur quand sa droite s'appelle tribord. Voir tribord.
- TRIBORD : Coté droit d'un navire si le navigateur se trouve face à la proue.
par Almaterra
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- ACÉTONE : Puissant dissolvant de l'encre. En un mot, l'ennemi.
- ACETYLCHOLINE : Pas de définition parce que...
- ACETYLCHOLINE : Pas de définition parce que...
Pour amuser un peu le visiteur, vous en l'occurrence, au moment critique où vous vous apprêtez à lire la définition forte intéressante de ce mot dont vous ne soupçonniez jusqu'à présent pas l'existence et qu'il vous serait agréable de placer dans une conversation afin de prouver que, vous aussi, vous connaissez des mots que même y sont vachement compliqués, pour amuser un peu le visiteur disais-je avant que je ne diverge (et diverge, c'est neuf de trop ! ) vers d'autres considérations concernant votre hypothétique inculture... heu... Je sais plus où j'en suis moi avec tout ça.
Attendez, je relis et je suis à vous !..
Ha, voilà. Pour vous amuser donc, on a énormément insisté (à moins que ce ne soit ordonné, je ne trouve plus mes mots) avec légèreté et délicatesse dans mon entourage proche pour vous distraire par le biais de quelques jeux susceptibles d'éveiller en vous un intérêt quelque peu endormi.
C'est en tout cas ce qu'ON m'a dit. Alors, jouons le jeu. On va la faire à "Qui veut gagner des millions". Je vous donne quatre définitions et à vous de trouvez la bonne :
a) Une espèce de conseiller de mes "BIP" qui veut que je mette des jeux à la "BIP" dans mon beau dictionnaire.
b) Ah, non, mais ça m'a énervé, alors !
c) Et puis comme un "BIP", je le fais, en plus !
d) Une substance organique intervenant comme médiateur chimique dans la transmission de l'influx nerveux.
e) Des jeux !! Pffff ! N'importe quoi, vraiment !
f) Je crois que je me suis laissé emporter.
g) En vrai, il y a moins de propositions dans "Qui veut gagner des millions".
h) Oui mais, c'est l'aut' là qui m'a énervé !
i) Ok, j'arrête !
Attendez, je relis et je suis à vous !..
Ha, voilà. Pour vous amuser donc, on a énormément insisté (à moins que ce ne soit ordonné, je ne trouve plus mes mots) avec légèreté et délicatesse dans mon entourage proche pour vous distraire par le biais de quelques jeux susceptibles d'éveiller en vous un intérêt quelque peu endormi.
C'est en tout cas ce qu'ON m'a dit. Alors, jouons le jeu. On va la faire à "Qui veut gagner des millions". Je vous donne quatre définitions et à vous de trouvez la bonne :
a) Une espèce de conseiller de mes "BIP" qui veut que je mette des jeux à la "BIP" dans mon beau dictionnaire.
b) Ah, non, mais ça m'a énervé, alors !
c) Et puis comme un "BIP", je le fais, en plus !
d) Une substance organique intervenant comme médiateur chimique dans la transmission de l'influx nerveux.
e) Des jeux !! Pffff ! N'importe quoi, vraiment !
f) Je crois que je me suis laissé emporter.
g) En vrai, il y a moins de propositions dans "Qui veut gagner des millions".
h) Oui mais, c'est l'aut' là qui m'a énervé !
i) Ok, j'arrête !
par Almaterra
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- ACÉTAMIDE : Amide de l'acide acétique.
- ACÉTATE : Sel de l'acide acétique utilisé à tates fixes.
"Il n'y a pas pire amide que l'acétamide égyptienne." (Pierre Hoglif)
- ACÉTATE : Sel de l'acide acétique utilisé à tates fixes.
par Almaterra
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- ACÉRER : Rendre tranchant.
- ACESCENT : Qui commence à devenir acide.
"Avant d'être manchot, il acéré son couteau dans ses bras." (La vénus de Milopinel)
- ACESCENT : Qui commence à devenir acide.
"L'odeur acescente de l'haleine de l'huissier expulsant chaque consonne en quota d'air vicié me fit soudain penser qu'il était temps peut-être que j'enterre ma grand-mère." (Vlad Lajoie)
par Almaterra
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Illustration de Sam et Nico : http://lemondedeserge.over-blog.com/
Illustration de Kmie : http://kmie.over-blog.com/



