"Je mis un bonnet rouge au vieux dictionnaire." (Victor Hugo - 1856)
"J'ai mis un beau nez rouge au vieux dictionnaire." (Almaterra - 2007)
"Rien n'est plus imminent que l'impossible." (Victor Hugo - 1863)
"Rien n'est plus marrant que l'impossible dictionnaire." (Almaterra - 2008)
"T'as pas fini de copier tout ce que je fais ?" (Victor Hugo - 2008)
"C'est çui qui l'dit qui y est !" (Almaterra - 2008)
Si vous souhaitez plus de visiteurs sur votre blog, c'est ICI !
Il n'était pas rare que les camions de la vallée aient un prénom.
Paradoxalement, les animaux domestiques quant à eux s'appelaient "Le chien", "Le chat" ou "Fous le camp". Ben – un prénom qui lui avait valu bon nombre de jeux de mots dont il se demandait si le plus dégradant était "Ben à ordure" ou "Ben Laden" – était un spécialiste des champignons, des vrais, de ceux qu'on mange en salade ou à la grecque, pas de ceux jolis qui blessent, qui font planer ou qui tuent. Il en transportait depuis qu'il avait été recueilli en deuxième main par son chauffeur qui, comme les animaux, n'avait pas de prénom.
Ils se connaissaient depuis si longtemps que les errances éthyliques de l'un n'empêchait pas l'autre de toujours retrouver le chemin de la clairière. Et puis un jour, le conducteur changea. Ben se sentit trahi, abandonné. Celui avec qui il avait connu tant de kilomètres ne voulait plus de lui. Etait-il ce qu'il n'avait jamais voulu être, un poids trop lourd pour le vieux conducteur ?
Ben dépérit, ses roues flageolaient, son moteur toussait et ses phares devenaient humides à chaque fois qu'il se remémorait les virées d'antan. Comme de toute sa vie de camion, il ne s'était jamais mal conduit, il décida que c'était la fin de la route. Il trouva le bas côté séduisant et s'abima hors du bitume. Chacun sa route, chacun son chemin. Ben finit dans le ruisseau.
Ce petit texte m'a été inspiré par cette photo de Pierre-Henry Muller

Cliquer ICI pour découvrir l'univers du photographe.
Paradoxalement, les animaux domestiques quant à eux s'appelaient "Le chien", "Le chat" ou "Fous le camp". Ben – un prénom qui lui avait valu bon nombre de jeux de mots dont il se demandait si le plus dégradant était "Ben à ordure" ou "Ben Laden" – était un spécialiste des champignons, des vrais, de ceux qu'on mange en salade ou à la grecque, pas de ceux jolis qui blessent, qui font planer ou qui tuent. Il en transportait depuis qu'il avait été recueilli en deuxième main par son chauffeur qui, comme les animaux, n'avait pas de prénom.
Ils se connaissaient depuis si longtemps que les errances éthyliques de l'un n'empêchait pas l'autre de toujours retrouver le chemin de la clairière. Et puis un jour, le conducteur changea. Ben se sentit trahi, abandonné. Celui avec qui il avait connu tant de kilomètres ne voulait plus de lui. Etait-il ce qu'il n'avait jamais voulu être, un poids trop lourd pour le vieux conducteur ?
Ben dépérit, ses roues flageolaient, son moteur toussait et ses phares devenaient humides à chaque fois qu'il se remémorait les virées d'antan. Comme de toute sa vie de camion, il ne s'était jamais mal conduit, il décida que c'était la fin de la route. Il trouva le bas côté séduisant et s'abima hors du bitume. Chacun sa route, chacun son chemin. Ben finit dans le ruisseau.

Cliquer ICI pour découvrir l'univers du photographe.
par Almaterra
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La plume de l'objectif
- VACHE-REIN : Piètre gâteau de viande à l'arrière goût d'urine.
- LAIT-AU-PARADIS : Jus de racine qui donne la sensation de courir tacheté dans l'Eden infini.
- CANARD À L’ORAGE : Tempête dans un colvert d’eau.
- LAIT-AU-PARADIS : Jus de racine qui donne la sensation de courir tacheté dans l'Eden infini.
- CANARD À L’ORAGE : Tempête dans un colvert d’eau.
par Almaterra
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L'impossible dico néo
Marc habite à Metz. Marc aime sa ville. Marc aime son blog. Marc aime aussi les mots. Alors Marc me propose, de temps en temps, de
nouvelles façons de jouer avec eux. En voici un exemple avec de nouveaux pluriels :
Un voleur / des masqués ?
Une salade / des frisées ?
Une vache / des cornées ?
Un politicien / des partis ?
Un fil / des connectés ?
Un cadeau / des emballés ?
Une carapace / des séchés ?
Une robe / des griffés ?
Un bolide / des capotés ?
Une carrière / des avantagés ?
Un cris / des espérés ?
Un pare-brise / des embués ?
Un arbre / des feuillets ?
Un ménage / des argentés ?
Un couple / des unis ?
Un boulon / des grippés ?
Un régiment / des armées ?
Un voleur / des masqués ?
Une salade / des frisées ?
Une vache / des cornées ?
Un politicien / des partis ?
Un fil / des connectés ?
Un cadeau / des emballés ?
Une carapace / des séchés ?
Une robe / des griffés ?
Un bolide / des capotés ?
Une carrière / des avantagés ?
Un cris / des espérés ?
Un pare-brise / des embués ?
Un arbre / des feuillets ?
Un ménage / des argentés ?
Un couple / des unis ?
Un boulon / des grippés ?
Un régiment / des armées ?
par Almaterra
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L'impossible dico guest
Cliquez pour participer et en savoir plus sur le concours.
Ca y est, nous sommes à mi-parcours de ce premier concours organisé par l'impossible dictionnaire. Vous le savez, c'est François Corbier qui décidera du vainqueur, de celui qui aura l'insigne honneur de voir sa chanson flash mise en musique et interprétée par notre juge lors d'un concert qui se jouera à Montferrier, près de Montpellier, le 04 avril prochain.
Sachez que vous pouvez envoyer autant de chansons flash que vous le souhaitez. Certains d'entre vous ont déjà oeuvré au pluriel, pour notre plus grand plaisir. Et c'est tant mieux, continuez !
A ceux, timides, qui n'ont pas encore osé sauter le pas, je dis "n'hésitez pas, voyons !" vous ne risquez que de voir vos mots chantés par une célébrité nationale. Y a pire comme torture, non ?
Bien que, comme à chaque bilan, je vous ferais découvrir une vidéo d'une chanson flash de Corbier, il est peut-être intéressant de préciser le concept selon nos critères. Bien qu'il n'y ait pas vraiment de carcans stricts à vos propositions si ce n'est leur courte durée et leur bonne dose d'humour, il y a une base qui peut non seulement vous aider à participer mais aussi vous aider à gagner : l'idéal, donc, c'est quatre vers, trois pour planter le décor et le quatrième pour la chute rigolote (et si elle est sur le dernier mot, c'est l'extrême !).
N'empêche que, cela dit, l'originalité peut assurément être un plus.
Allez, c'est à vous de jouer !
Et, comme promis, on se quitte avec une chanson flash signée François Corbier :
Ca y est, nous sommes à mi-parcours de ce premier concours organisé par l'impossible dictionnaire. Vous le savez, c'est François Corbier qui décidera du vainqueur, de celui qui aura l'insigne honneur de voir sa chanson flash mise en musique et interprétée par notre juge lors d'un concert qui se jouera à Montferrier, près de Montpellier, le 04 avril prochain.
Sachez que vous pouvez envoyer autant de chansons flash que vous le souhaitez. Certains d'entre vous ont déjà oeuvré au pluriel, pour notre plus grand plaisir. Et c'est tant mieux, continuez !
A ceux, timides, qui n'ont pas encore osé sauter le pas, je dis "n'hésitez pas, voyons !" vous ne risquez que de voir vos mots chantés par une célébrité nationale. Y a pire comme torture, non ?
Bien que, comme à chaque bilan, je vous ferais découvrir une vidéo d'une chanson flash de Corbier, il est peut-être intéressant de préciser le concept selon nos critères. Bien qu'il n'y ait pas vraiment de carcans stricts à vos propositions si ce n'est leur courte durée et leur bonne dose d'humour, il y a une base qui peut non seulement vous aider à participer mais aussi vous aider à gagner : l'idéal, donc, c'est quatre vers, trois pour planter le décor et le quatrième pour la chute rigolote (et si elle est sur le dernier mot, c'est l'extrême !).
N'empêche que, cela dit, l'originalité peut assurément être un plus.
Allez, c'est à vous de jouer !
Et, comme promis, on se quitte avec une chanson flash signée François Corbier :
par Almaterra
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Concours
La création de néologismes répond sans doute plus à un manque de culture lexicale et une méconnaissance du mot juste qu'à une réelle carence de la langue française. Certes, avec l'impossible
dictionnaire néologiste, je m'amuse à triturer jusqu'à l'absurde des mots qui n'ont pas lieu d'exister autrement que pour faire sourire mais il y a dans cette création autant de spontanéité que de
pages tournées dans les divers dictionnaires qui jonchent mon bureau.
Ca va faire presque un an que la passion m'a pris de boggliser le dictionnaire dans un délire permanent. Parfois les mots me viennent comme une envie de pisser et il faut que je me retrouve vite le stylo à la main dans un coin tranquille pour libérer mon jet néologiste, parfois il me faut des semaines pour coucher une idée qui tourbillonnait dans la case "grosses conneries" de mon cerveau.
Pourtant, le premier mot que j'ai inventé ne fait pas parti de cette catégorie des mots à tiroirs ou mots-valises qui font parfois le bonheur des lecteurs de ce blog.
C'était il y a une petite dizaine d'années. A l'époque, j'entamais ma période fan de parcs d'attractions qui ne m'a pas tout à fait quitté aujourd'hui puisque je lui dois le plus grand changement que ma carrière professionnelle ait connu. Exactement le 05 août 1998, j'ouvrais l'un des premiers sites internet francophones sur le sujet. Remarquez qu'à l'époque, il n'était pas difficile sur la toile d'être le "premier à…". Son nom : Zineland. Son but : offrir une fois par mois un journal à base d'articles sur les parcs d'attractions. Ce qu'on appelait à l'époque un webzine.
L'originalité du concept tenait dans le personnage qui accueillait les visiteurs dès la première page et qui se nommait "Zenie". Sortant de sa lampe magique et arborant un magnifique ruban, il racontait une drôle d'histoire. Loin de sortir d'un conte des mille et une nuits, Zenie était un extra-terrestre qui avait atterri par hasard en plein milieu d'un parc d'attractions terrestre alors qu'il était victime d'une avarie de soucoupe aux abords du système solaire. Lui qui venait de Zen, une planète plate sans vallée ni montagne, ou personne ne rit, ne pleure, ne crie et ne s'énerve, il se retrouvait entouré d'une énergie qu'il ne connaissait pas faites de joies et de peurs, d'émerveillements et d'impatience. Et il fut pris d'un coup de foudre pour ces endroits.
Il décida de rester sur terre et de partager sa passion avec les terriens par le biais du net.
Le site lancé, il me fallait créer une communauté autour de ma passion et donner un nom à ceux qui la rejoindraient. Le côté "spatial" du personnage allié au fait que seul les "internautes" allaient pouvoir participer à cette aventure donna le mot "parconaute".
Ma fierté est que ce terme, même si il a été nié et remplacé - en force par un site qui arriva quelques année plus tard, un site concurrent et néanmoins ennemi – par "parkfan" qui m'écorche toujours un peu les oreilles, est entré dans le wiktionnaire et, je précise, sans que j'y sois pour grand-chose.
Ca va faire presque un an que la passion m'a pris de boggliser le dictionnaire dans un délire permanent. Parfois les mots me viennent comme une envie de pisser et il faut que je me retrouve vite le stylo à la main dans un coin tranquille pour libérer mon jet néologiste, parfois il me faut des semaines pour coucher une idée qui tourbillonnait dans la case "grosses conneries" de mon cerveau.
Pourtant, le premier mot que j'ai inventé ne fait pas parti de cette catégorie des mots à tiroirs ou mots-valises qui font parfois le bonheur des lecteurs de ce blog.
C'était il y a une petite dizaine d'années. A l'époque, j'entamais ma période fan de parcs d'attractions qui ne m'a pas tout à fait quitté aujourd'hui puisque je lui dois le plus grand changement que ma carrière professionnelle ait connu. Exactement le 05 août 1998, j'ouvrais l'un des premiers sites internet francophones sur le sujet. Remarquez qu'à l'époque, il n'était pas difficile sur la toile d'être le "premier à…". Son nom : Zineland. Son but : offrir une fois par mois un journal à base d'articles sur les parcs d'attractions. Ce qu'on appelait à l'époque un webzine.
L'originalité du concept tenait dans le personnage qui accueillait les visiteurs dès la première page et qui se nommait "Zenie". Sortant de sa lampe magique et arborant un magnifique ruban, il racontait une drôle d'histoire. Loin de sortir d'un conte des mille et une nuits, Zenie était un extra-terrestre qui avait atterri par hasard en plein milieu d'un parc d'attractions terrestre alors qu'il était victime d'une avarie de soucoupe aux abords du système solaire. Lui qui venait de Zen, une planète plate sans vallée ni montagne, ou personne ne rit, ne pleure, ne crie et ne s'énerve, il se retrouvait entouré d'une énergie qu'il ne connaissait pas faites de joies et de peurs, d'émerveillements et d'impatience. Et il fut pris d'un coup de foudre pour ces endroits.
Il décida de rester sur terre et de partager sa passion avec les terriens par le biais du net.
Le site lancé, il me fallait créer une communauté autour de ma passion et donner un nom à ceux qui la rejoindraient. Le côté "spatial" du personnage allié au fait que seul les "internautes" allaient pouvoir participer à cette aventure donna le mot "parconaute".
Ma fierté est que ce terme, même si il a été nié et remplacé - en force par un site qui arriva quelques année plus tard, un site concurrent et néanmoins ennemi – par "parkfan" qui m'écorche toujours un peu les oreilles, est entré dans le wiktionnaire et, je précise, sans que j'y sois pour grand-chose.
par Almaterra
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Mes humeurs à moi tout seul
- CALEÇON LONG : Sous froc qui passe des chanson interminable.
- JAQUETTE : Chemise de mademoiselle Jaques.
- SOUTIEN GEORGES : Amateur de Brassens.
- CHAUD SET : Echange sévère au tennis.
- CHEMISE À RABAT LES OREILLES : Chemise dont le col couvre les oreilles pour diminuer les effets de toute sorte de bourrage de crâne
- JAQUETTE : Chemise de mademoiselle Jaques.
- SOUTIEN GEORGES : Amateur de Brassens.
- CHAUD SET : Echange sévère au tennis.
- CHEMISE À RABAT LES OREILLES : Chemise dont le col couvre les oreilles pour diminuer les effets de toute sorte de bourrage de crâne
par Almaterra
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L'impossible dico guest
Le concours "Les plus courtes sont les meilleurs" ayant accaparé toute votre attention, il n'y a eu qu'une seule participation au dernier inventernet. Mais quelle participation ! Jugez plutôt
:
"ALMATERRA, j’ai une déclaration à te faire. Une déclaration difficile à faire. Tellement que j’ai bien peur d’y perdre mon latin et ma DICTION (c’est pour ça que je me déclare par écrit!). Bref… En plus d’AIMER MON UNIVERS, je veux dire le tien (mais c’est que je m’y sens si bien que c’est un peu devenu le mien), je t’aime, Ame-Terre. Et je voudrais bien, si ce n’est pas un ABUS de ma part, que nous faisions un bout de chemin ensemble. Et plus si affinités…
Oh certes j’ai des défauts : J'COMPRENDS PAS DUTRONC, et quand je finis la soupe, j’ai la mauvaise habitude de GRATTER LA SOUPIERE. J’ai la sale manie d’aller fouiner pour trouver DES TRUCS RIGOLOS SUR LE TRI DES ORDURES. C’est pas très propre, hier encore j’y ai débusqué un GROS MOIGNON, et on y côtoie les ANIMAUX DE BASSECOURT et du cirque des monstruosités voisin. Savais-tu que les gens paient pour voir l’autruche à deux têtes, ou pour voir administrer le fameux élixir contre LA TOUX DU CHAT DE CHATOUX?
Mais je m’égare… ce qui commençait comme un doux tourne à une revue de la maison des horreurs… Alors que moi, je suis tout émotionné en t’écrivant ces mots, ça me fait comme des papillons dans le ventre. Et puis si j’avais une réponse, (oh! ne serait-ce qu’un mot!) de toi, je sentirais comme un ENVOL DE BULLES, de ces BULLES OXYGENE qui me porteraient au septième ciel. Je veux dire… en tout bien tout honneur! Je ne sais même pas si tu m’aimes, et je te parles déjà de septième ciel, tel un horrible CHAT QUI BAVE, la queue entre les pattes, devant la minette coquette du troisième…
Ah non, décidément, je crois qu’il vaut mieux que je recommence cette lettre d’amour. A me relire, je vois que le résultat est désastreux. En fait, peut-être vaudrait-il mieux que je n’écrive pas du tout, et que je garde mon amour coi pour l’éternité."
Merci à Dicotommy !
L'inventernet, c'est une liste des mots-clé utilisés la semaine précédant la mise en ligne de l'article pour arriver en ces pages. De cette liste, vous écrivez un texte intégrant tous ses mots et la semaine suivante, le meilleur texte est mis en avant.
A vous de jouer avec cette nouvelle liste hétéroclyte :
QUI A INVENTE LA BROUETTE ?
SUPPORT PANTALON
BOUTEILLE 18,9L
VERBE OBSURCIR
PYRENNEES
LES TOILETTES DES PAYSANS AU MOYEN AGE
POISSON HANDICAPÉ
ASSASSINE
LA VIEILLESSE SELON JOHN BARRYMORE
LA MONTAGNE DE L'AME
L'ENVOL DE L'HOMME
PIERRE SUR L'EAU
UN COEUR MORT DIT PLUS QU'UN VIVANT
PAS ICI
"ALMATERRA, j’ai une déclaration à te faire. Une déclaration difficile à faire. Tellement que j’ai bien peur d’y perdre mon latin et ma DICTION (c’est pour ça que je me déclare par écrit!). Bref… En plus d’AIMER MON UNIVERS, je veux dire le tien (mais c’est que je m’y sens si bien que c’est un peu devenu le mien), je t’aime, Ame-Terre. Et je voudrais bien, si ce n’est pas un ABUS de ma part, que nous faisions un bout de chemin ensemble. Et plus si affinités…
Oh certes j’ai des défauts : J'COMPRENDS PAS DUTRONC, et quand je finis la soupe, j’ai la mauvaise habitude de GRATTER LA SOUPIERE. J’ai la sale manie d’aller fouiner pour trouver DES TRUCS RIGOLOS SUR LE TRI DES ORDURES. C’est pas très propre, hier encore j’y ai débusqué un GROS MOIGNON, et on y côtoie les ANIMAUX DE BASSECOURT et du cirque des monstruosités voisin. Savais-tu que les gens paient pour voir l’autruche à deux têtes, ou pour voir administrer le fameux élixir contre LA TOUX DU CHAT DE CHATOUX?
Mais je m’égare… ce qui commençait comme un doux tourne à une revue de la maison des horreurs… Alors que moi, je suis tout émotionné en t’écrivant ces mots, ça me fait comme des papillons dans le ventre. Et puis si j’avais une réponse, (oh! ne serait-ce qu’un mot!) de toi, je sentirais comme un ENVOL DE BULLES, de ces BULLES OXYGENE qui me porteraient au septième ciel. Je veux dire… en tout bien tout honneur! Je ne sais même pas si tu m’aimes, et je te parles déjà de septième ciel, tel un horrible CHAT QUI BAVE, la queue entre les pattes, devant la minette coquette du troisième…
Ah non, décidément, je crois qu’il vaut mieux que je recommence cette lettre d’amour. A me relire, je vois que le résultat est désastreux. En fait, peut-être vaudrait-il mieux que je n’écrive pas du tout, et que je garde mon amour coi pour l’éternité."
Merci à Dicotommy !
L'inventernet, c'est une liste des mots-clé utilisés la semaine précédant la mise en ligne de l'article pour arriver en ces pages. De cette liste, vous écrivez un texte intégrant tous ses mots et la semaine suivante, le meilleur texte est mis en avant.
A vous de jouer avec cette nouvelle liste hétéroclyte :
QUI A INVENTE LA BROUETTE ?
SUPPORT PANTALON
BOUTEILLE 18,9L
VERBE OBSURCIR
PYRENNEES
LES TOILETTES DES PAYSANS AU MOYEN AGE
POISSON HANDICAPÉ
ASSASSINE
LA VIEILLESSE SELON JOHN BARRYMORE
LA MONTAGNE DE L'AME
L'ENVOL DE L'HOMME
PIERRE SUR L'EAU
UN COEUR MORT DIT PLUS QU'UN VIVANT
PAS ICI
par Almaterra
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L'inventernet
"Moi, j’ai pas de cancer, j’en n’aurai jamais, je suis contre."
par Almaterra
publié dans :
La phrase du jour
J'aimerais parfois, dans l'ombre douce du nuage de la désillusion, recevoir un coup de fouet comme on connaît un coup de foudre ou reconnaît un enfant illégitime.
par Almaterra
publié dans :
Les Almateurismes
- LE CHAT BOTOX : Conte de Charles Peroxydé où la princesse est une blonde qui aimerait faire appel au meilleur chat-rurgien esthétique de la planète.
- LES PARAS D'OXO : Nom donné à l'armée de paix de la petite planète.
- CARLOX : Terroriste chantant qui se bas depuis toujours contre la loi qui interdit le port de la barbe sur la planète Oxo. Aux dernières nouvelles, il semblerait qu'il se soit envolé pour une autre planète plus propice à son combat.
- LES PARAS D'OXO : Nom donné à l'armée de paix de la petite planète.
- CARLOX : Terroriste chantant qui se bas depuis toujours contre la loi qui interdit le port de la barbe sur la planète Oxo. Aux dernières nouvelles, il semblerait qu'il se soit envolé pour une autre planète plus propice à son combat.
par Almaterra
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L'impossible dico néo








