La création de néologismes répond sans doute plus à un manque de culture lexicale et une méconnaissance du mot juste qu'à une réelle carence de la langue française. Certes, avec l'impossible
dictionnaire néologiste, je m'amuse à triturer jusqu'à l'absurde des mots qui n'ont pas lieu d'exister autrement que pour faire sourire mais il y a dans cette création autant de spontanéité que de
pages tournées dans les divers dictionnaires qui jonchent mon bureau.
Ca va faire presque un an que la passion m'a pris de boggliser le dictionnaire dans un délire permanent. Parfois les mots me viennent comme une envie de pisser et il faut que je me retrouve vite le stylo à la main dans un coin tranquille pour libérer mon jet néologiste, parfois il me faut des semaines pour coucher une idée qui tourbillonnait dans la case "grosses conneries" de mon cerveau.
Pourtant, le premier mot que j'ai inventé ne fait pas parti de cette catégorie des mots à tiroirs ou mots-valises qui font parfois le bonheur des lecteurs de ce blog.
C'était il y a une petite dizaine d'années. A l'époque, j'entamais ma période fan de parcs d'attractions qui ne m'a pas tout à fait quitté aujourd'hui puisque je lui dois le plus grand changement que ma carrière professionnelle ait connu. Exactement le 05 août 1998, j'ouvrais l'un des premiers sites internet francophones sur le sujet. Remarquez qu'à l'époque, il n'était pas difficile sur la toile d'être le "premier à…". Son nom : Zineland. Son but : offrir une fois par mois un journal à base d'articles sur les parcs d'attractions. Ce qu'on appelait à l'époque un webzine.
L'originalité du concept tenait dans le personnage qui accueillait les visiteurs dès la première page et qui se nommait "Zenie". Sortant de sa lampe magique et arborant un magnifique ruban, il racontait une drôle d'histoire. Loin de sortir d'un conte des mille et une nuits, Zenie était un extra-terrestre qui avait atterri par hasard en plein milieu d'un parc d'attractions terrestre alors qu'il était victime d'une avarie de soucoupe aux abords du système solaire. Lui qui venait de Zen, une planète plate sans vallée ni montagne, ou personne ne rit, ne pleure, ne crie et ne s'énerve, il se retrouvait entouré d'une énergie qu'il ne connaissait pas faites de joies et de peurs, d'émerveillements et d'impatience. Et il fut pris d'un coup de foudre pour ces endroits.
Il décida de rester sur terre et de partager sa passion avec les terriens par le biais du net.
Le site lancé, il me fallait créer une communauté autour de ma passion et donner un nom à ceux qui la rejoindraient. Le côté "spatial" du personnage allié au fait que seul les "internautes" allaient pouvoir participer à cette aventure donna le mot "parconaute".
Ma fierté est que ce terme, même si il a été nié et remplacé - en force par un site qui arriva quelques année plus tard, un site concurrent et néanmoins ennemi – par "parkfan" qui m'écorche toujours un peu les oreilles, est entré dans le wiktionnaire et, je précise, sans que j'y sois pour grand-chose.
Ca va faire presque un an que la passion m'a pris de boggliser le dictionnaire dans un délire permanent. Parfois les mots me viennent comme une envie de pisser et il faut que je me retrouve vite le stylo à la main dans un coin tranquille pour libérer mon jet néologiste, parfois il me faut des semaines pour coucher une idée qui tourbillonnait dans la case "grosses conneries" de mon cerveau.
Pourtant, le premier mot que j'ai inventé ne fait pas parti de cette catégorie des mots à tiroirs ou mots-valises qui font parfois le bonheur des lecteurs de ce blog.
C'était il y a une petite dizaine d'années. A l'époque, j'entamais ma période fan de parcs d'attractions qui ne m'a pas tout à fait quitté aujourd'hui puisque je lui dois le plus grand changement que ma carrière professionnelle ait connu. Exactement le 05 août 1998, j'ouvrais l'un des premiers sites internet francophones sur le sujet. Remarquez qu'à l'époque, il n'était pas difficile sur la toile d'être le "premier à…". Son nom : Zineland. Son but : offrir une fois par mois un journal à base d'articles sur les parcs d'attractions. Ce qu'on appelait à l'époque un webzine.
L'originalité du concept tenait dans le personnage qui accueillait les visiteurs dès la première page et qui se nommait "Zenie". Sortant de sa lampe magique et arborant un magnifique ruban, il racontait une drôle d'histoire. Loin de sortir d'un conte des mille et une nuits, Zenie était un extra-terrestre qui avait atterri par hasard en plein milieu d'un parc d'attractions terrestre alors qu'il était victime d'une avarie de soucoupe aux abords du système solaire. Lui qui venait de Zen, une planète plate sans vallée ni montagne, ou personne ne rit, ne pleure, ne crie et ne s'énerve, il se retrouvait entouré d'une énergie qu'il ne connaissait pas faites de joies et de peurs, d'émerveillements et d'impatience. Et il fut pris d'un coup de foudre pour ces endroits.
Il décida de rester sur terre et de partager sa passion avec les terriens par le biais du net.
Le site lancé, il me fallait créer une communauté autour de ma passion et donner un nom à ceux qui la rejoindraient. Le côté "spatial" du personnage allié au fait que seul les "internautes" allaient pouvoir participer à cette aventure donna le mot "parconaute".
Ma fierté est que ce terme, même si il a été nié et remplacé - en force par un site qui arriva quelques année plus tard, un site concurrent et néanmoins ennemi – par "parkfan" qui m'écorche toujours un peu les oreilles, est entré dans le wiktionnaire et, je précise, sans que j'y sois pour grand-chose.
par Almaterra
publié dans :
Mes humeurs à moi tout seul








