Jouer avec les mots, les triturer dans tous les sens, propre et figuré, au son ou à l'écrit, amuse depuis toujours l'être sans réelle culture que vit dans mes habits. Ca donne le sentiment de
maîtriser une langue qui, sans cet exercice, serait maltraiterai à grands coups d'approximations assassines.
Après ce petit travail sur soi, inévitable en ce 1er mai, j'aimerai que nous jouions dans un registre plus poétique qu'à nos habitudes en mélant harmonieusement le masculin et le féminin. Comme je sens bien que je ne suis pas très clair, et avant de vous laisser le commentaire, je vous propose de vous inspirer de ces quelques exemples :
A chaque fois que j’ai le spleen,
c’est toujours elle qui se plaint.
Elle mange des mandarines
En me traitant de mandarin.
Il ne lui reste plus qu’à sonner le tocsin
De son amour si elle joue, nocive, les toxines.
Triste et désabusé, il se prétend bourrin
Quand derrière la porte fermée elle tambourine.
A vous de jouer !
Après ce petit travail sur soi, inévitable en ce 1er mai, j'aimerai que nous jouions dans un registre plus poétique qu'à nos habitudes en mélant harmonieusement le masculin et le féminin. Comme je sens bien que je ne suis pas très clair, et avant de vous laisser le commentaire, je vous propose de vous inspirer de ces quelques exemples :
A chaque fois que j’ai le spleen,
c’est toujours elle qui se plaint.
Elle mange des mandarines
En me traitant de mandarin.
Il ne lui reste plus qu’à sonner le tocsin
De son amour si elle joue, nocive, les toxines.
Triste et désabusé, il se prétend bourrin
Quand derrière la porte fermée elle tambourine.
A vous de jouer !
par Almaterra
publié dans :
Le difficultexte








