C'était dans les années 70 où la mode n'était plus à la mode.
C'était dans le temps. On était jeune, tu sais.
On avait tous 15 ans à tout casser et le démon du bas ventre nous démangeait.
"Remue toi, si ça te tente. Faut pas flancher !"
Chez les parents, impossible. A l'hôtel, pas d'argent.
Alors, on allait aux fornifications près de la porte des vikings.
Une butte, une forêt, une aventure.
On allait aux fornifications qui avaient, un jour, protégées la ville.
Trop vieilles, cette année là, elles ne protégeaient même plus les pucelages
qui nous passaient sous les doigts et le reste.
C'était le temps du temps d'avant où la mode n'était que tripes de Caen.
C'était il y a longtemps, longtemps...longtemps.
On avait le temps pour tout le temps, devant, loin devant.
Sauf pour le sexe, c'était urgent !
Chez les parents,impossible. A l'hôtel, pas d'argent.
Alors,on allait aux fornifications. C'était le mot magique des jeunes filles en fleur.
Elles se laissaient guider dans des endroits lugubre où l'on entendait même plus les bruits de la ville,
juste de temps en temps un oiseau venu se perdre, juste au dessus, sur la branche. Putain d'oiseau !
Et je me retourne vers elle.
Je vois dans son regard le reflet d'une lueur étrange traversant le mien.
D'une voix retenue d'un tremblement,
avançant mes mains sur son cou,
nous étions arrivé au cimetière des pucelages,
je lui dis :"Vite parce que dans 5 minutes y a les mystères de l'ouest à la télé !"
Et elle se casse, la conne. Non mais, dis donc !
Ca va pas de partir comme ça, de me laisser... tout seul !
Je... j'ai peur tout seul. Même l'oiseau, il est parti. Et, il fait noir.
Et que même que même j'aime pas le noir parce que ça me fait peur.
Et pis... Et pis je m'en fous parce que je rentre
pour regarder James West à la télé. Voilà, na !
C'était dans le temps. On était jeune, tu sais.
On avait tous 15 ans à tout casser et le démon du bas ventre nous démangeait.
"Remue toi, si ça te tente. Faut pas flancher !"
Chez les parents, impossible. A l'hôtel, pas d'argent.
Alors, on allait aux fornifications près de la porte des vikings.
Une butte, une forêt, une aventure.
On allait aux fornifications qui avaient, un jour, protégées la ville.
Trop vieilles, cette année là, elles ne protégeaient même plus les pucelages
qui nous passaient sous les doigts et le reste.
C'était le temps du temps d'avant où la mode n'était que tripes de Caen.
C'était il y a longtemps, longtemps...longtemps.
On avait le temps pour tout le temps, devant, loin devant.
Sauf pour le sexe, c'était urgent !
Chez les parents,impossible. A l'hôtel, pas d'argent.
Alors,on allait aux fornifications. C'était le mot magique des jeunes filles en fleur.
Elles se laissaient guider dans des endroits lugubre où l'on entendait même plus les bruits de la ville,
juste de temps en temps un oiseau venu se perdre, juste au dessus, sur la branche. Putain d'oiseau !
Et je me retourne vers elle.
Je vois dans son regard le reflet d'une lueur étrange traversant le mien.
D'une voix retenue d'un tremblement,
avançant mes mains sur son cou,
nous étions arrivé au cimetière des pucelages,
je lui dis :"Vite parce que dans 5 minutes y a les mystères de l'ouest à la télé !"
Et elle se casse, la conne. Non mais, dis donc !
Ca va pas de partir comme ça, de me laisser... tout seul !
Je... j'ai peur tout seul. Même l'oiseau, il est parti. Et, il fait noir.
Et que même que même j'aime pas le noir parce que ça me fait peur.
Et pis... Et pis je m'en fous parce que je rentre
pour regarder James West à la télé. Voilà, na !
par Almaterra
publié dans :
Textes et chansons








