En troubadour d'un nouvel âge
J'aimerais parfois me transformer
Prendre la route sous les nuages
foulé du pied le champ de blé
Escargoter au vent d'été
Une maison dans chaque poche
Une pensée dans chaque idée
Une chanson dans la caboche
Le soleil pour tout public
Je conterais l'errance choisie
Vagabondages et courses épiques
Les brins de paille sous mon lit
Mais bien des rêves ont leur revers
Le vagabond vire au manchot
L'été s'enfuit sans plus s'en faire
L'austère hiver est mon cachot
La clé des champs m'échappe
Le radieux canot sombre
Pourquoi tenir le cap
D'un théâtre sans ombre
Je me vois seul dans la gadoue
Le vent du Nord souffle givrant,
Cingle les mains, fouette la joue
Si j'ai un col, n'ai point de gants
Le troubadour du nouvel âge
En temps d'été, touchait les cieux
Mais le frimas fait des ravages
Le rêve heureux ferme les yeux
Le vent fait vibrer les fenêtres
Je me réchauffe au coin du feu
De troubadour ne veux plus être
Que des mots d'un rêve ou deux.
J'aimerais parfois me transformer
Prendre la route sous les nuages
foulé du pied le champ de blé
Escargoter au vent d'été
Une maison dans chaque poche
Une pensée dans chaque idée
Une chanson dans la caboche
Le soleil pour tout public
Je conterais l'errance choisie
Vagabondages et courses épiques
Les brins de paille sous mon lit
Mais bien des rêves ont leur revers
Le vagabond vire au manchot
L'été s'enfuit sans plus s'en faire
L'austère hiver est mon cachot
La clé des champs m'échappe
Le radieux canot sombre
Pourquoi tenir le cap
D'un théâtre sans ombre
Je me vois seul dans la gadoue
Le vent du Nord souffle givrant,
Cingle les mains, fouette la joue
Si j'ai un col, n'ai point de gants
Le troubadour du nouvel âge
En temps d'été, touchait les cieux
Mais le frimas fait des ravages
Le rêve heureux ferme les yeux
Le vent fait vibrer les fenêtres
Je me réchauffe au coin du feu
De troubadour ne veux plus être
Que des mots d'un rêve ou deux.
par Almaterra
publié dans :
Textes et chansons








