A un article de Eléonore sur l'année du rat, j'ai laissé un commentaire que je vous
retranscris ici, agrémenté de nouvelles propositions :
L'année du rat ? Est-ce l'année qui nous permettra :
- De ne pas ronger ses freins pour mieux ronger sa chambre à air.
- De ne pas faire un fromage des petits tracas quotidiens et de vivre sa vie croute que croute.
- De mieux manier la souris afin d'agrandir son cercle d'amis au sein des chats et autres endroits sur le net ouvert à tous même aux rats de bibliothèque, nouvelle eldorado des joueurs de flûte du XXIème siècle.
- D'enfin pouvoir assister à un spectacle de danse à l'opéra sans s'endormir. C'est que les petits rats de l'opéra ont peur des ronflements qu'ils prennent toujours pour des ronronnements même si le meilleur moyen de conserver son calme est de pratiquer assidument des entrechats.
- De faire plus que jamais œuvre de chat-rité même et surtout envers les rat-chitiques. Ne plus être le rat d'un individu mais le capitaine d'un rat d'eau empli de compassion, d'amour et de don de soi, une embarcation rare dont de plus en plus de rats quittent le navire pour celui de l'individualisme et du nombril roi. Que ceux-là soit châtrés ou mieux transformés en rats-dégoût.
- De ne plus se moquer des tapettes, un drôle de mot pour cet objet dont la seule raison d'être est d'attirer les souris.
- De ne pas trop se tuer au mulot même si le slogan du moment est "travailler plus pour gagner moins de temps à voir grandir ses petits rats".
Et vous, que pensez-vous que l'année du rat nous permettra de faire ?
L'année du rat ? Est-ce l'année qui nous permettra :
- De ne pas ronger ses freins pour mieux ronger sa chambre à air.
- De ne pas faire un fromage des petits tracas quotidiens et de vivre sa vie croute que croute.
- De mieux manier la souris afin d'agrandir son cercle d'amis au sein des chats et autres endroits sur le net ouvert à tous même aux rats de bibliothèque, nouvelle eldorado des joueurs de flûte du XXIème siècle.
- D'enfin pouvoir assister à un spectacle de danse à l'opéra sans s'endormir. C'est que les petits rats de l'opéra ont peur des ronflements qu'ils prennent toujours pour des ronronnements même si le meilleur moyen de conserver son calme est de pratiquer assidument des entrechats.
- De faire plus que jamais œuvre de chat-rité même et surtout envers les rat-chitiques. Ne plus être le rat d'un individu mais le capitaine d'un rat d'eau empli de compassion, d'amour et de don de soi, une embarcation rare dont de plus en plus de rats quittent le navire pour celui de l'individualisme et du nombril roi. Que ceux-là soit châtrés ou mieux transformés en rats-dégoût.
- De ne plus se moquer des tapettes, un drôle de mot pour cet objet dont la seule raison d'être est d'attirer les souris.
- De ne pas trop se tuer au mulot même si le slogan du moment est "travailler plus pour gagner moins de temps à voir grandir ses petits rats".
Et vous, que pensez-vous que l'année du rat nous permettra de faire ?
par Almaterra
publié dans :
Textes et chansons
Je ne sais pas comment cela se passe chez les autres coucheurs de mots mais, moi, quand j'écris un texte, je ne suis que très rarement satisfait de ce que je relis. Des fois je jette, des
fois je refais mais rarement je retravaille une autre version en parallèle de la première. A vrai dire, ce dernier cas ne m'est arrivé qu'une fois avec le texte que je vous propose aujourd'hui en
trois versions : l'originale, l'essentielle et l'étoffée. Laquelle préfèrerez-vous ?
Laissez moi vous raconter cette histoire, le conte de la folie animale :
Un singe porte ta croix sur une planète déserte.
Le cortège est suivi d'un chapelet d'ombres inertes.
Et moi qui suis absent, renard inassouvi,
Je pleure sur l'île morte de ma frigide envie.
Moi sur terre, j'ai tant craint l'avalanche.
Toi sous terre, orpheline est ta branche.
L'écran s'éloigne doucement vers mon âme digitale
Pour faire place à l'ivresse de l'impossible râle.
Un loup hurle l'ignorance par delà les étoiles,
Vers l'espace où se trouve la folie animale.
Et ma tête s'éclate sur le pavé jauni
Par le passage des verres et de ce qui s'en suit.
Et le sang coule à flot sur les yeux des passants
Qui ne voulaient que rendre leur oxygène au vent.
Changement de décor et changement d'humeur.
Tu te sens euphorique la lame dans le coeur.
Car tu aimais la mort et tu lui as prouvé.
Le corbeau croasse de joie car on va t'enterrer.
Ce n'est pas lui, tu vois, qui jouait double jeu.
Pour un caméléon, le noir est un enjeu.
Le jour est arrivé, mon cercueil est à toi.
Et derrière le croque-mort, un singe porte ta croix.
--------------------------------------------------------------------
Un singe porte ta croix sur une planète déserte.
Le cortège est suivi d'un chapelet d'ombres inertes.
Et moi qui suis absent, si ce n'est par ma vie,
je pleure sur l'île morte de ma frigide envie.
L'écran s'éloigne doucement vers mon âme digitale
pour faire place à l'ivresse de l'impossible râle.
Un loup hurle l'ignorance par delà les étoiles,
vers l'espace où se trouve la folie animale.
Et ma tête s'éclate sur le pavé jaunis
par le passage des verres et de ce qui s'en suit.
Et le sang coule à flot sur les yeux des passants
qui ne faisaient que rendre leur oxygène au vent.
Changement de décor et changement d'humeur.
Tu te sens euphorique la lame dans le coeur.
Car tu aimais la mort et tu lui as prouvé.
Le corbeau croasse de joie car on va t'enterrer.
Le jour est arrivé, mon cercueil est à toi.
Et derrière le croque-mort, un singe porte ta croix.
--------------------------------------------------------------------
King-Kong porte ta croix sur une île inconnue.
Le cortège est suivi d'un chapelet d'ombres nues.
Et moi qui suis absent, renard inassouvi,
Je pleure sous l'effet de ma frigide envie.
Ton cercueil est conduit au bas de la navette.
Si seulement les hommes étaient un peu moins bêtes.
Le vaisseau disparaît, alarme digitale,
Sous le flot sidéral de l'impossible râle.
Une bouteille à la mer me soulève le cœur.
Je la ramasse sale et vomis mon erreur.
Un loup hurle à la lune un aveu d'ignorance
Un des soleils jaloux par tant de concurrence
s'éloigne à l'infini par delà les étoiles,
Vers l'espace où naquit la folie animale.
Ma tête se rétracte à force de donner
l'impression du serein au jaune du pavé
Et le sang coule à flot sur les yeux des passants
Qui souhaitaient juste offrir leur oxygène au vent.
Changement de décor et changement d'humeur.
La nature profonde inonde la nature
Un phoenix ordurier, égoïstement sur
L'aile du temps qui passe, accomplit le miracle
De croire à son destin, d'ignorer la débâcle.
Tu nie l'euphorisant d'une lame en plein coeur.
Oui, tu aimais la mort et tu lui as prouvé.
Au loin le corbeau croasse y doit-on desseller
L'inéluctable joie qu'il aimerait cacher ?
Au regard des hommes, le rire est un pécher.
Ce n'est pas lui, tu vois, qui jouait double jeu.
Pour un caméléon, le noir est un enjeu.
Moi sur terre, j'ai tant craint l'avalanche.
Toi sous terre, orpheline est ta branche.
Le jour est arrivé, mon cercueil est à toi.
Je l'ai tellement usé, tu ne m'en voudras pas.
Derrière le croque-mort, l'habitude m'isole.
Un singe géant passe une croix sur l'épaule.
Laissez moi vous raconter cette histoire, le conte de la folie animale :
Un singe porte ta croix sur une planète déserte.
Le cortège est suivi d'un chapelet d'ombres inertes.
Et moi qui suis absent, renard inassouvi,
Je pleure sur l'île morte de ma frigide envie.
Moi sur terre, j'ai tant craint l'avalanche.
Toi sous terre, orpheline est ta branche.
L'écran s'éloigne doucement vers mon âme digitale
Pour faire place à l'ivresse de l'impossible râle.
Un loup hurle l'ignorance par delà les étoiles,
Vers l'espace où se trouve la folie animale.
Et ma tête s'éclate sur le pavé jauni
Par le passage des verres et de ce qui s'en suit.
Et le sang coule à flot sur les yeux des passants
Qui ne voulaient que rendre leur oxygène au vent.
Changement de décor et changement d'humeur.
Tu te sens euphorique la lame dans le coeur.
Car tu aimais la mort et tu lui as prouvé.
Le corbeau croasse de joie car on va t'enterrer.
Ce n'est pas lui, tu vois, qui jouait double jeu.
Pour un caméléon, le noir est un enjeu.
Le jour est arrivé, mon cercueil est à toi.
Et derrière le croque-mort, un singe porte ta croix.
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Un singe porte ta croix sur une planète déserte.
Le cortège est suivi d'un chapelet d'ombres inertes.
Et moi qui suis absent, si ce n'est par ma vie,
je pleure sur l'île morte de ma frigide envie.
L'écran s'éloigne doucement vers mon âme digitale
pour faire place à l'ivresse de l'impossible râle.
Un loup hurle l'ignorance par delà les étoiles,
vers l'espace où se trouve la folie animale.
Et ma tête s'éclate sur le pavé jaunis
par le passage des verres et de ce qui s'en suit.
Et le sang coule à flot sur les yeux des passants
qui ne faisaient que rendre leur oxygène au vent.
Changement de décor et changement d'humeur.
Tu te sens euphorique la lame dans le coeur.
Car tu aimais la mort et tu lui as prouvé.
Le corbeau croasse de joie car on va t'enterrer.
Le jour est arrivé, mon cercueil est à toi.
Et derrière le croque-mort, un singe porte ta croix.
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King-Kong porte ta croix sur une île inconnue.
Le cortège est suivi d'un chapelet d'ombres nues.
Et moi qui suis absent, renard inassouvi,
Je pleure sous l'effet de ma frigide envie.
Ton cercueil est conduit au bas de la navette.
Si seulement les hommes étaient un peu moins bêtes.
Le vaisseau disparaît, alarme digitale,
Sous le flot sidéral de l'impossible râle.
Une bouteille à la mer me soulève le cœur.
Je la ramasse sale et vomis mon erreur.
Un loup hurle à la lune un aveu d'ignorance
Un des soleils jaloux par tant de concurrence
s'éloigne à l'infini par delà les étoiles,
Vers l'espace où naquit la folie animale.
Ma tête se rétracte à force de donner
l'impression du serein au jaune du pavé
Et le sang coule à flot sur les yeux des passants
Qui souhaitaient juste offrir leur oxygène au vent.
Changement de décor et changement d'humeur.
La nature profonde inonde la nature
Un phoenix ordurier, égoïstement sur
L'aile du temps qui passe, accomplit le miracle
De croire à son destin, d'ignorer la débâcle.
Tu nie l'euphorisant d'une lame en plein coeur.
Oui, tu aimais la mort et tu lui as prouvé.
Au loin le corbeau croasse y doit-on desseller
L'inéluctable joie qu'il aimerait cacher ?
Au regard des hommes, le rire est un pécher.
Ce n'est pas lui, tu vois, qui jouait double jeu.
Pour un caméléon, le noir est un enjeu.
Moi sur terre, j'ai tant craint l'avalanche.
Toi sous terre, orpheline est ta branche.
Le jour est arrivé, mon cercueil est à toi.
Je l'ai tellement usé, tu ne m'en voudras pas.
Derrière le croque-mort, l'habitude m'isole.
Un singe géant passe une croix sur l'épaule.
par Almaterra
publié dans :
Textes et chansons
Ma plume aime à nourrir la moindre page vierge
Pour défendre la veuve, son fils ou l'orphelin.
Pour l'étape du jour, elle a choisit l'auberge,
A remettre le couvert, de connerie elle a faim.
J'écris pour toi ma belle, toi qui es rejetée,
J'écris pour toi, pour elles, tes sœurs de ghetto blanc.
J'écris contre les cons, tous ceux que pour "Les B."
J'appelais les chauvinistes, les francos, les branlants.
Tous ces ayatollahs de la vie, de l'amour
Qui promulguent leurs lois sans aucun sentiment
Transposent leur castration en talion des grands jours
Je parle de leur esprit, je crois que c'est évident.
Si il faut que l'on aime, que cela soit aux normes,
A l'image de l'aimant le plus attire le moins.
Ton miroir te reflète ce qui t'attire, tes formes,
Ta parallèle te voit mais jamais ne te rejoint.
C'est avec toute ma haine que j'écris ce constat
Au nom d'une liberté si souvent bafouée.
C'est étreint de tendresse que je m'adresse à toi
N'étant pas de tes goûts, pour moi c'est étranger.
Oui, j'ai dit "étranger", dans le bon sens du terme,
Pas d'uniformité, vive la différence.
Si tous ressemblaient à ce que je renferme,
Demain je m'évaderais en éternelle errance.
Mais ce n'est pas parce que je ne suis pas de ceux
Qui ont le monopole de ton amour physique
Que je te livrerais à toutes ces petites queues
Frustrées de ne t'avoir au lit, c'est pathétique.
Je t'imagine parfois te contemplant les mains,
Ton regard est plongé dans celles d'une victime.
Tu dois te demander ce qu'elles ont de commun
A celle qui t'a écrit cette lettre anonyme.
La lettre est sur la table et tu l'as lue deux fois,
Une première pour la lire, une autre pour y croire.
Au vil pays des lâches, ce pli étale un droit.
Un majeur suffira, range-moi donc ce mouchoir.
Bien sûr qu'il faut se battre contre ces poules de haine.
Ne pas lâcher la corde et relever les gants.
Dis leur que tu es femme avant d'être lesbienne
Et que c'est ta nature par manque de bons amants.
Dis leur à tous ces mâles, à tous ces gras machos
Que l'amour entre femme est douceur et caresse,
Que la violence du rut c'est pour les animaux,
Qu'une bite dans le cul, ça fait trop mal aux fesses.
Et dis leur que l'amour, selon le temps, le nombre
Change parfois de genre féminin, masculin.
Et ce n'est pas ta faute, si en cas de surnombre
Ton cœur, étant si gros, il bat au féminin.
Dis-leur, dis-leur, dis-leur… Ca ne changera rien !
Leur cerveau en minceur est battu par leur sexe.
Mais de crier comme ça, putain, ça fait du bien !
Ils voulaient une victime et tu n'es qu'un prétexte.
Ce qu'ils ont dans la tête, les frustrés du six coups
Quand ils pensent aux deux femmes, érection à l'extrême,
Le couteau en action, la bible dans l'égout,
Ce n'est pas de punir, c'est d'être le troisième.
Je dois pourtant te dire ou plutôt t'avouer
Que l'idée du trio m'a parfois effleuré
Et rien que d'y penser, mon stylo bleu foncé
Redresse l'écriture que j'ai parfois penchée.
Le fantasme s'envole vers mon regard songeur,
Je ne peux plus écrire la moindre méchanceté.
J'espère t'avoir donné un peu de baume au cœur,
Je te quitte, on est quitte, mon cœur est tout gonflé.
Pour défendre la veuve, son fils ou l'orphelin.
Pour l'étape du jour, elle a choisit l'auberge,
A remettre le couvert, de connerie elle a faim.
J'écris pour toi ma belle, toi qui es rejetée,
J'écris pour toi, pour elles, tes sœurs de ghetto blanc.
J'écris contre les cons, tous ceux que pour "Les B."
J'appelais les chauvinistes, les francos, les branlants.
Tous ces ayatollahs de la vie, de l'amour
Qui promulguent leurs lois sans aucun sentiment
Transposent leur castration en talion des grands jours
Je parle de leur esprit, je crois que c'est évident.
Si il faut que l'on aime, que cela soit aux normes,
A l'image de l'aimant le plus attire le moins.
Ton miroir te reflète ce qui t'attire, tes formes,
Ta parallèle te voit mais jamais ne te rejoint.
C'est avec toute ma haine que j'écris ce constat
Au nom d'une liberté si souvent bafouée.
C'est étreint de tendresse que je m'adresse à toi
N'étant pas de tes goûts, pour moi c'est étranger.
Oui, j'ai dit "étranger", dans le bon sens du terme,
Pas d'uniformité, vive la différence.
Si tous ressemblaient à ce que je renferme,
Demain je m'évaderais en éternelle errance.
Mais ce n'est pas parce que je ne suis pas de ceux
Qui ont le monopole de ton amour physique
Que je te livrerais à toutes ces petites queues
Frustrées de ne t'avoir au lit, c'est pathétique.
Je t'imagine parfois te contemplant les mains,
Ton regard est plongé dans celles d'une victime.
Tu dois te demander ce qu'elles ont de commun
A celle qui t'a écrit cette lettre anonyme.
La lettre est sur la table et tu l'as lue deux fois,
Une première pour la lire, une autre pour y croire.
Au vil pays des lâches, ce pli étale un droit.
Un majeur suffira, range-moi donc ce mouchoir.
Bien sûr qu'il faut se battre contre ces poules de haine.
Ne pas lâcher la corde et relever les gants.
Dis leur que tu es femme avant d'être lesbienne
Et que c'est ta nature par manque de bons amants.
Dis leur à tous ces mâles, à tous ces gras machos
Que l'amour entre femme est douceur et caresse,
Que la violence du rut c'est pour les animaux,
Qu'une bite dans le cul, ça fait trop mal aux fesses.
Et dis leur que l'amour, selon le temps, le nombre
Change parfois de genre féminin, masculin.
Et ce n'est pas ta faute, si en cas de surnombre
Ton cœur, étant si gros, il bat au féminin.
Dis-leur, dis-leur, dis-leur… Ca ne changera rien !
Leur cerveau en minceur est battu par leur sexe.
Mais de crier comme ça, putain, ça fait du bien !
Ils voulaient une victime et tu n'es qu'un prétexte.
Ce qu'ils ont dans la tête, les frustrés du six coups
Quand ils pensent aux deux femmes, érection à l'extrême,
Le couteau en action, la bible dans l'égout,
Ce n'est pas de punir, c'est d'être le troisième.
Je dois pourtant te dire ou plutôt t'avouer
Que l'idée du trio m'a parfois effleuré
Et rien que d'y penser, mon stylo bleu foncé
Redresse l'écriture que j'ai parfois penchée.
Le fantasme s'envole vers mon regard songeur,
Je ne peux plus écrire la moindre méchanceté.
J'espère t'avoir donné un peu de baume au cœur,
Je te quitte, on est quitte, mon cœur est tout gonflé.
par Almaterra
publié dans :
Textes et chansons
Je ne suis pas le premier à prendre ma plume pour une arme
trempée au noir de l'encrier et diluée par l'eau des larmes.
Je ne suis pas le premier à défendre une cause
et ne serais pas le dernier si après moi l'on ose.
Je voudrais d'un ton détaché vous assener des vérités.
Tout simplement "Vous vous trompez !" et "Ne dites plus ça, s'il vous plaît !"
Je voudrais d'un ton détaché, la main tendue, le coeur serré,
pouvoir enfin vous pardonner... Mais il faudrait pas déconner !
Car le vrai sens de mes pensées, le coeur tendu, le poing serré,
est que si tout ça doit durer, en place de plume, je vais m'armer.
Je vais combattre la connerie de tous ces franco-chauvinistes,
de toutes ces blagues où ils ont ri, soixante millions sur la liste.
Car tous ces franco ont de porc la gratuité de leurs rires gras.
Il n'ont d'homme que le corps et n'ont d'honneur que le bras.
"Le rire est le propre de l'homme" comme nous le rappelait Rabelais.
Etant moins homme que les hommes, c'est pour vous "sale" qu'il fallait.
Tout le monde en a pris pour son grade, les suisses, ritals ou polonais.
Mais quand l'humour est dans les stades, on ne peut plus que s'abaisser.
Oh ! ce fut peut-être drôle au début. C'était nouveau, sans prétention.
Mais on met fin à tout abus, certains n'y font pas attention.
Moi, je m'adresse à tous ces cons qui mettent la France au firmament
au prix d'une lutte à coups de talon dans la gueule des belges, des flamands.
A tous ces gens qui sèment la peine au féminin, au masculin,
à tous ces gens qui ont la haine de ne trouver pas plus crétin.
Vos histoires belges sont à l'image d'une intelligence très en pente,
pour les comprendre, dans leur sillage, retrouvons nous tous à plat ventre.
J'en finis là pour cette fois. Quand je me fâche c'est pour de bon.
Pour me calmer je vais, une fois, rejoindre mes amis les wallons.
trempée au noir de l'encrier et diluée par l'eau des larmes.
Je ne suis pas le premier à défendre une cause
et ne serais pas le dernier si après moi l'on ose.
Je voudrais d'un ton détaché vous assener des vérités.
Tout simplement "Vous vous trompez !" et "Ne dites plus ça, s'il vous plaît !"
Je voudrais d'un ton détaché, la main tendue, le coeur serré,
pouvoir enfin vous pardonner... Mais il faudrait pas déconner !
Car le vrai sens de mes pensées, le coeur tendu, le poing serré,
est que si tout ça doit durer, en place de plume, je vais m'armer.
Je vais combattre la connerie de tous ces franco-chauvinistes,
de toutes ces blagues où ils ont ri, soixante millions sur la liste.
Car tous ces franco ont de porc la gratuité de leurs rires gras.
Il n'ont d'homme que le corps et n'ont d'honneur que le bras.
"Le rire est le propre de l'homme" comme nous le rappelait Rabelais.
Etant moins homme que les hommes, c'est pour vous "sale" qu'il fallait.
Tout le monde en a pris pour son grade, les suisses, ritals ou polonais.
Mais quand l'humour est dans les stades, on ne peut plus que s'abaisser.
Oh ! ce fut peut-être drôle au début. C'était nouveau, sans prétention.
Mais on met fin à tout abus, certains n'y font pas attention.
Moi, je m'adresse à tous ces cons qui mettent la France au firmament
au prix d'une lutte à coups de talon dans la gueule des belges, des flamands.
A tous ces gens qui sèment la peine au féminin, au masculin,
à tous ces gens qui ont la haine de ne trouver pas plus crétin.
Vos histoires belges sont à l'image d'une intelligence très en pente,
pour les comprendre, dans leur sillage, retrouvons nous tous à plat ventre.
J'en finis là pour cette fois. Quand je me fâche c'est pour de bon.
Pour me calmer je vais, une fois, rejoindre mes amis les wallons.
par Almaterra
publié dans :
Textes et chansons
J'ai promis cette semaine de fouiller dans mes écrits pour retrouver un pastiche d'une chanson de Brassens que j'ai honteusement commis il y a plus d'une dizaine d'années. Après
relecture, je voudrais prévenir les chastes regards et les prudes visiteurs de passer leur chemin parce que... voilà, quoi ! ;-)
Je prie également les amoureux de Brassens de m'excuser d'avoir trituré une chanson du grand homme, c'est juste pour de rire et ça n'enlève en rien tout le respect que j'ai pour l'homme de Sète.
Pour celles et ceux qui n'ont pas la chanson originale dans l'oreille, vous trouverez au bas du texte une vidéo de Brassens la chantant en live.
Enfin, dernière précision, la chanson contient une contrepétrie. saurez-vous la trouver ?
Les précautions d'usages étant appliquées, il est temps de chantonner :
Je me suis fait tout petit
J'y avais toujours pensé pour les autres,
V'là qu'ça m'arrive.
Le petit oiseau s'étiole en rase-mottes
À la dérive.
J'étais un géant chacun sa fierté
Tellement bien placée.
Elle finit un jour par se dégonfler
La trique étriquée.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Cette pépée veut qu'on la touche.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Cette pépée veut que je la couche.
J'étais, c'est peu dire, un dur, un roc,
Une péninsule.
Le soufflé tombé au bas de mon froc
Sans que je l'emmène
Au paradis des filles au sourire
Grand comme la mienne.
Aujourd'hui, je crains de ne la faire jouir,
La vie, quelle chienne !
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Cette pépée éloigne ma bouche.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Elle vise une approche moins farouche.
J'essaye une fois, j'insiste tout doux
Faut que ça glisse.
La porte se ferme, je rame comme un fou,
Le drap se plisse.
Je pense à ses seins, je pense à ses cuisses
Effort ultime.
Prie saint Godemichet pourvu qu'elle jouisse
Si je la lime.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Faut que j'me remue, elle trouve ça louche.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Cette pépée va prendre la mouche.
Toutes les pages centrales, les stars du porno
N'ont rien pu faire.
J'ai fermé les yeux, chercher vos clitos
Sans plus de manière.
J'étais un soldat, garde à vous mes frères,
Moi qu'on enterre.
Si seul un dompteur dresse sa bête à lire,
Je désespère.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Elle est partie sans que je fasse mouche.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Depuis ce jour, les hommes me touchent.
Je prie également les amoureux de Brassens de m'excuser d'avoir trituré une chanson du grand homme, c'est juste pour de rire et ça n'enlève en rien tout le respect que j'ai pour l'homme de Sète.
Pour celles et ceux qui n'ont pas la chanson originale dans l'oreille, vous trouverez au bas du texte une vidéo de Brassens la chantant en live.
Enfin, dernière précision, la chanson contient une contrepétrie. saurez-vous la trouver ?
Les précautions d'usages étant appliquées, il est temps de chantonner :
Je me suis fait tout petit
J'y avais toujours pensé pour les autres,
V'là qu'ça m'arrive.
Le petit oiseau s'étiole en rase-mottes
À la dérive.
J'étais un géant chacun sa fierté
Tellement bien placée.
Elle finit un jour par se dégonfler
La trique étriquée.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Cette pépée veut qu'on la touche.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Cette pépée veut que je la couche.
J'étais, c'est peu dire, un dur, un roc,
Une péninsule.
Le soufflé tombé au bas de mon froc
Sans que je l'emmène
Au paradis des filles au sourire
Grand comme la mienne.
Aujourd'hui, je crains de ne la faire jouir,
La vie, quelle chienne !
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Cette pépée éloigne ma bouche.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Elle vise une approche moins farouche.
J'essaye une fois, j'insiste tout doux
Faut que ça glisse.
La porte se ferme, je rame comme un fou,
Le drap se plisse.
Je pense à ses seins, je pense à ses cuisses
Effort ultime.
Prie saint Godemichet pourvu qu'elle jouisse
Si je la lime.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Faut que j'me remue, elle trouve ça louche.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Cette pépée va prendre la mouche.
Toutes les pages centrales, les stars du porno
N'ont rien pu faire.
J'ai fermé les yeux, chercher vos clitos
Sans plus de manière.
J'étais un soldat, garde à vous mes frères,
Moi qu'on enterre.
Si seul un dompteur dresse sa bête à lire,
Je désespère.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Elle est partie sans que je fasse mouche.
Je m'suis fait tout petit au lieu de bander
Depuis ce jour, les hommes me touchent.
par Almaterra
publié dans :
Textes et chansons
Au sortir de l'été, les températures diminuent et le zéphyr Elzévir se lève dans une intuition de fin de cycle. Les arbres tremblent et les branches recueillent un sentiment de vide intense qu'il
faudra recréer. Comme l'envoi d'un mailing par lettre manuscrite, la végétation se voit révéler à l'unisson qu'il faudra délivrer son tribut à la terre.
Le vent livre son quota de violence. Il nous tourne la tête comme on tourne une page nous procurant du sol le vertige de la feuille sacrifiée à l'autel du printemps à venir. Morte, elle ne passera pas l'hiver en papier glacé.
Le temps commande et la nature obéit. Du bel ouvrage.
Le vent livre son quota de violence. Il nous tourne la tête comme on tourne une page nous procurant du sol le vertige de la feuille sacrifiée à l'autel du printemps à venir. Morte, elle ne passera pas l'hiver en papier glacé.
Le temps commande et la nature obéit. Du bel ouvrage.
par Almaterra
publié dans :
Textes et chansons
- Je me demande si la création de néologismes ne s'apparente pas à un début d'Alzheimer ?
- Pourquoi penses-tu cela ?
- Je me dis que c'est peut-être parce que je n'arrive pas à retrouver les vrais mots que j'en invente d'autres.
- C'est peut-être vrai pour les mots mais pas pour les définitions puisqu'elles sont composées de mots de tous les jours, de mots du dictionnaire, du vrai.
- Oui, mais je remarque que de plus en plus, j'emploie un néologisme en définition d'un autre néologisme.
- Permets-moi de te poser une question : Connais-tu le prénom d'Alzheimer ?
- Je la connais ta blague. Si je dis "Je ne sais pas !" Tu me répondras "Fais attention, ça commence comme ça !"
- Raté !
- D'ailleurs pour éviter de me faire avoir, j'ai été vérifier et il s'appelle Aloïs.
- Tu vois bien que tu as une bonne mémoire !
- Je me demande quand même si je ne suis pas un peu sénile.
- Pourquoi ?
- Je suis en train de parler tout seul et de me répondre.
- …
- Pourquoi penses-tu cela ?
- Je me dis que c'est peut-être parce que je n'arrive pas à retrouver les vrais mots que j'en invente d'autres.
- C'est peut-être vrai pour les mots mais pas pour les définitions puisqu'elles sont composées de mots de tous les jours, de mots du dictionnaire, du vrai.
- Oui, mais je remarque que de plus en plus, j'emploie un néologisme en définition d'un autre néologisme.
- Permets-moi de te poser une question : Connais-tu le prénom d'Alzheimer ?
- Je la connais ta blague. Si je dis "Je ne sais pas !" Tu me répondras "Fais attention, ça commence comme ça !"
- Raté !
- D'ailleurs pour éviter de me faire avoir, j'ai été vérifier et il s'appelle Aloïs.
- Tu vois bien que tu as une bonne mémoire !
- Je me demande quand même si je ne suis pas un peu sénile.
- Pourquoi ?
- Je suis en train de parler tout seul et de me répondre.
- …
par Almaterra
publié dans :
Textes et chansons
Je broie du noir et je deviens morose
Je cache mes bleus à l'âme et surgit la névrose
Trop d'absorption de blanc déclenche ma cirrhose
J'y mêle un peu de rouge, exposition couperose
Qu'importe la couleur, j'attends la mort des roses
Je cache mes bleus à l'âme et surgit la névrose
Trop d'absorption de blanc déclenche ma cirrhose
J'y mêle un peu de rouge, exposition couperose
Qu'importe la couleur, j'attends la mort des roses
par Almaterra
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Textes et chansons
Ce n'était pas la première fois que le sujet était abordé et, comme d'habitude, l'arbre ne comprenait pas ce que lui disait le banc, il ne comprenait pas qu'il puisse y avoir une vie après la mort
sous une autre forme.
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Au détour du parc,
Sur le bord d'un banc
Sur les berges du lac
Des feuilles se suicidant.
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Au détour du parc,
Sur le bord d'un banc
Sur les berges du lac
Des feuilles se suicidant.
par Almaterra
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Textes et chansons
A l'œuvre, on connaît le tisserand.
Qui laissa orphelins ces pauvres oisillons ?
Qui brisa le destin du Piaf troublion ?
Pour nuire aux mystères, la justice se rend.
On le retrouva mort juste un fil à la patte,
plus une plume sur le corps mais les traces d'une chatte.
Le hibou magistral, en juge des oiseaux,
Pensant que son étoile brillerait sans l'échafaud
pris cette histoire banale comme vent ascensionnel
point de vérité sale qui nous brûle les ailes.
La cause est entendue, il est mort de froid.
Distrait, il était nu, voilà qui va de soi.
Le fil ? Il s'est pendu puisqu'il était de soie.
L'affaire est résolue, nous en resterons là.
Le verdict tomba sans qu'il ne fut question
d'aucun coupable chat, d'aucune condamnation.
Surpris, tous le furent par tant de légèreté
Mais c'est dans la nature de ces êtres emplumés
Qu'ils soient de bon augure et c'est la liberté
qui sans un seul coup dur leur permet de voler.
Mais quelques jours plus tard, l'automne anonyme
par un épais brouillard, souffla le mot de "crime".
Cette voix trouva écho dans bon nombre de nids.
Car la vérité vaut quand elle a des appuis.
On apprit assez tôt qui fit courir ce bruit.
C'était maître corbeau, personne ne comprit.
Il est pourtant un fait que l'on ne peut nier
le piaf menaçait de quitter l'arbre entier
pour le chêne d'à côté à la couleur plus verte
Ç'aurait sans doute était une trop grosse perte.
Et puis il y avait eu quelques saisons plus tôt
cette bien étrange affaire, celle des frères sansonnets,
près du trou du pic-vert, on les trouva noyés.
On y a une belle vue mais pas trace de ruisseau.
Comment Dieu se peut-il que même près de ce chêne
La justice des oiseaux soit à ce point si folle
Saint-Louis en exil zappa, changea de chêne
s'éloigna de la ville du maître rossignol.
Tisse ta vérité, o, brave tisserand
Sur ce métier vieilli si souvent bafoué
Toute ressemblance avec une autre histoire ne peut être ignorée.
"Les frelons et les mouches à miel" est une fable qui m'a, c'est vrai, inspiré.
Monsieur de La Fontaine je vous salue bien bas.
Je vais ici couper le fil de mes pensées.
A l'oeuvre bien tissé on connaît le tisserand
Qui laissa orphelins ces pauvres oisillons ?
Qui brisa le destin du Piaf troublion ?
Pour nuire aux mystères, la justice se rend.
On le retrouva mort juste un fil à la patte,
plus une plume sur le corps mais les traces d'une chatte.
Le hibou magistral, en juge des oiseaux,
Pensant que son étoile brillerait sans l'échafaud
pris cette histoire banale comme vent ascensionnel
point de vérité sale qui nous brûle les ailes.
La cause est entendue, il est mort de froid.
Distrait, il était nu, voilà qui va de soi.
Le fil ? Il s'est pendu puisqu'il était de soie.
L'affaire est résolue, nous en resterons là.
Le verdict tomba sans qu'il ne fut question
d'aucun coupable chat, d'aucune condamnation.
Surpris, tous le furent par tant de légèreté
Mais c'est dans la nature de ces êtres emplumés
Qu'ils soient de bon augure et c'est la liberté
qui sans un seul coup dur leur permet de voler.
Mais quelques jours plus tard, l'automne anonyme
par un épais brouillard, souffla le mot de "crime".
Cette voix trouva écho dans bon nombre de nids.
Car la vérité vaut quand elle a des appuis.
On apprit assez tôt qui fit courir ce bruit.
C'était maître corbeau, personne ne comprit.
Il est pourtant un fait que l'on ne peut nier
le piaf menaçait de quitter l'arbre entier
pour le chêne d'à côté à la couleur plus verte
Ç'aurait sans doute était une trop grosse perte.
Et puis il y avait eu quelques saisons plus tôt
cette bien étrange affaire, celle des frères sansonnets,
près du trou du pic-vert, on les trouva noyés.
On y a une belle vue mais pas trace de ruisseau.
Comment Dieu se peut-il que même près de ce chêne
La justice des oiseaux soit à ce point si folle
Saint-Louis en exil zappa, changea de chêne
s'éloigna de la ville du maître rossignol.
Tisse ta vérité, o, brave tisserand
Sur ce métier vieilli si souvent bafoué
Toute ressemblance avec une autre histoire ne peut être ignorée.
"Les frelons et les mouches à miel" est une fable qui m'a, c'est vrai, inspiré.
Monsieur de La Fontaine je vous salue bien bas.
Je vais ici couper le fil de mes pensées.
A l'oeuvre bien tissé on connaît le tisserand
par Almaterra
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Textes et chansons
J'aimerais pouvoir vous expliquer mais je ne sais pas si je pourrais. C'est trop étrange. Quand je vois un objet et que je le touche, ce n'est pas la même chose. Ah, comment vous expliquer ? Je vois votre bureau. Je sais qu'il prend toute la pièce, qu'il est rouge et en plastique et pourtant quand je le touche c'est du bois et il n'est pas si grand. J'ai comme un décalage entre ce que je vois et ce que je touche.
Vous n'allez pas me dire que c'est normal docteur ?... Oui, juste après mon accident... Mais non docteur, je vois très bien. Regardez, juste là, je vois parfaitement le soleil filtrer entre les branches de cet arbre derrière la fenêtre. Comment, il fait nuit ? Mais le soleil ne brille jamais aussi fort quand il fait nuit !
Comment ça aveugle ? Mais je vois clairement ce qui m'entoure docteur. C'est juste que... Vous vous trompez ! Ce n'est pas la première fois qu'un docteur se trompe. Je vous assure que je ne suis pas aveugle. Ne me prenez pas pour une folle, Docteur. Je vois ! Non ne me dites pas ça !
Peu m'importe votre avis, je sais ce que je dis. Je vais aller voir un autre spécialiste et vous verrez. Quoi, votre gorge ? Mais je ne serre que votre main, docteur ? Qu'est-ce que vous dites, docteur, je ne comprends pas ! Docteur ? je ne vous entends plus. Docteur ? Je... Ma vue... Il fait noir. Je ne vois plus rien. Docteur ?
Vous n'allez pas me dire que c'est normal docteur ?... Oui, juste après mon accident... Mais non docteur, je vois très bien. Regardez, juste là, je vois parfaitement le soleil filtrer entre les branches de cet arbre derrière la fenêtre. Comment, il fait nuit ? Mais le soleil ne brille jamais aussi fort quand il fait nuit !
Comment ça aveugle ? Mais je vois clairement ce qui m'entoure docteur. C'est juste que... Vous vous trompez ! Ce n'est pas la première fois qu'un docteur se trompe. Je vous assure que je ne suis pas aveugle. Ne me prenez pas pour une folle, Docteur. Je vois ! Non ne me dites pas ça !
Peu m'importe votre avis, je sais ce que je dis. Je vais aller voir un autre spécialiste et vous verrez. Quoi, votre gorge ? Mais je ne serre que votre main, docteur ? Qu'est-ce que vous dites, docteur, je ne comprends pas ! Docteur ? je ne vous entends plus. Docteur ? Je... Ma vue... Il fait noir. Je ne vois plus rien. Docteur ?
par Almaterra
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Textes et chansons
- J'ai rêvé que j'étais vivant. Et quand je me suis réveillé, j'étais mort. Drôle de rêve !
- Le cauchemar est à l'inverse de la vie, à la fin de l'un on se réveille et de l'autre on s'éteint.
- Le cauchemar est à l'inverse de la vie, à la fin de l'un on se réveille et de l'autre on s'éteint.
par Almaterra
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Textes et chansons








