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Vendredi 25 avril 2008
Alors qu'il y a dix jours, je me posais la question du cri des animaux, je réitère en m'intéressant à celui des objets. Parce que, oui, les objets ont un cri. Mais, à l'instar des jouets du dessin animé Toy Story, ils ne peuvent s'exprimer qu'en l'absence de l'homme en se prenant, bizarrement, pour des animaux.

Saviez-vous qu'à l'abri de l'atelier, entre deux saillies copeaulatoire, la scie aboie et la carafe-ane passe.
Comme elle n'a pas de bras et ne sait pas nager, en haut du pligeoir, la roue coule.
Sans vouloir faire de bêtises, le camp brait.
Parce qu'il est souvent seul dans la cuisine, le céleri blatère.

La nuit, alors que l'homme dort, la maison se réveille ; les crics craquent, les casquettes caquettent, les meubles meuglent, le bec à gaz gazouille, les cartes à jouer belotent. Un bruit humain vient de se faire entendre et tous les objets se taisent d'un coup. Un seul ose braver l'interdit et hurle à tout rompre : l'alarme.
Jeudi 17 avril 2008
Il y a quelques jours Christophe Fétat me faisait remarqué dans un des ses commentaires que la définition d'actualité lui rappelait "le faux ami anglais actually qui fait penser à actuellement mais qui signifie dans les faits, dans les actes".

Et j'ai tout de suite pensé à un bouquin qui trône en bonne place dans ma bibliothèque et que je dépoussière de temps en temps pour rire en multi-langue. A vrai dire, il a fallu que j'aille fouiller la chambre de mon fils pour le retrouver ce qui m'a permis de tomber sur des lectures éducatives et très intéressantes dont je vous parlerai quand les enfants seront couchés.

Sorti en 1990, "Au pays des faux-amis" de Samuel Cranston et Charles Szlakmann recense, comme son nom l'indique, les mots et expressions qui d'anglais à français et réciproquement peuvent prêter à confusion ou à rire, le tout illustré de façon très amusante.

Voici quelques exemples de faux-amis tirés du livre :

"We eat food without PRESERVATIVES" se traduit par "Nous mangeons des aliments sans CONSERVATEURS ALIMENTAIRES". Sachant qui plus est qu'en anglais, une "capote anglaise" se dit "french letter". Rigolo, non ?

"Je suis un BOURSIER D'UNIVERSITE" se traduit par "I am an EXHIBITIONER".

Si un anglais vous dit avec le regard lubrique "I like to play with my ORGAN", ne vous méprenez pas, il aime juste jouer de son ORGUE.

Enfin, ne soyez pas outré de lire dans un livre anglais tout public "He EJACULATED very hard in the lady's ear : This is one of my ERECTIONS !" puisque cela se traduit chastement par "Il CRIA très fort à l'oreille de la dame : Ceci est l'une de mes BATISSES !".

L'entente cordiale, soit, mais faisons attention aux pièges de la perfide Albion ! ;-)
Mardi 15 avril 2008
Si je me retrouve un jour complètement bourré en votre compagnie, il y a de forte chance que je vous chante :

"Mais qu'est-ce que ça peut faire comme cri un kangourou
Ca peut pas faire cui-cui, ça peut pas faire miaou
Personne ne sait vraiment quelle est le bruit qu'il fait
Peut-être que finalement le kangourou est muet !"


Ah, le groupe Odeurs !!

N'empêche que cette extrapolation de nos éventuelles nuits enivrées peut être le départ d'un nouveau jeu nous permettant de découvrir le secret des cris des animaux.

Saviez vous que...

L'autruche hongrit.
A l'instar du pigeon le kangourou coule (il ne sait pas nager et fait des bulles).
La biche taique.
La carpe édième.
La mouche tique alors que le moustique erre.

A vous de jouer !
Lundi 31 mars 2008
Désolé de ne pas vous avoir donné de nouvelles pendant quelques jours mais j'ai eu le plaisir d'être invité à l'inauguration de l'attraction "Les animaux du futur" qui ouvrira officiellement au Futuroscope le 05 avril prochain.


Cette expérience de "réalité augmentée" est assez bluffante puisqu'à l'aide - même si c'est beau - d'une paire de jumelle et d'un capteur sur la main vous interagissez dans un décor réel sur des animaux qui pourraient fouler notre sol futur dans une fourchette qui va de 5 à 200 millions d'années.


Ces animaux du futur qui n'ont rien à voir avec ceux qui ont perturbé l'inauguration (voir ci-dessus) ont été inventé à partir d'une vraie étude scientifique en collaboration avec le Muséum national d’Histoire naturelle.

Et comme nous il y a quelques jours avec les animaux préhistoriques, les concepteurs de cette attractions se sont amusés à inventer le nom de ces nouveaux animaux comme ce "Caracoureur", un oiseau de proie qui pourrait être l'évolution de l'autruche.


Et puis il y cet animal qui vous pouvez voir en photo ci-dessus dont le nom, j'en suis sûr, vous plaira beaucoup. Il s'agit d'un escargot du désert de 30 cm qui pourrait laisser sa trace dans quelques 200 millions d'années et qui répond, je ne sais pas pourquoi, au doux nom du "Suceur-sauteur".

Finalement, n'y aurait-il pas un peu d'impossible dictionnaire au Futuroscope ? ;-)
Samedi 8 mars 2008
François Pérusse ? Le nom me disait quelque chose. C'est mon fils qui m'a fait découvrir son oeuvre grâce à de petits sketchs audio que les auditeurs d'Europe2 puis de Rires et chansons connaissent assurément.

Puisqu'on aime tous les mots et que jouer avec est une seconde nature, je vous propose non pas un long discour sur la satisfaction non feinte que me procure l'écoute de ces petites pastilles hilarantes ni une biographie de l'artiste qui pourrait nous apprendre que le petit François est né à Québec le 8 octobre 1960 d'Adélard et de Charlotte Pérusse, qu'il fait l'école buissonnière très jeune et qu'il démontre un grand intérêt pour la musique et l'humour, et encore moins que parmi ces derniers faits d'arme, il s'est vu confier la tâche de créateur des montages audio humoristiques du tout dernier spectacle du Cirque du Soleil en hommage aux Beatles, Love, spectacle permanent basé à Las Vegas, parce que c'est pas toujours facile de comprendre de longs paragraphes sans aération, sans passage à la ligne et sans le moindre point de ponctuation permettant à ceux qui lisent à haute voix de reprendre leur souffle, mais simple d'écouter un sketch qui s'intitule la dictée :



(Désolé pour le lien d'hier qui était un peu pourri. Cette fois, ça devrait ellez mieux ! ;-)
Vendredi 7 mars 2008
Il fut un temps, quand j'étais animateur radio, où je mettais un point d'honneur à découvrir des artistes plutôt que de suivre la voie tracée par les maisons de disques et les radios commerciales. J'adorais l'idée que je pouvais, du haut de mon petit pouvoir local, donner un coup de pouce aux talents méconnus.

Autres temps, autres mœurs, je ne suis plus animateur radio, j'ai vieilli et le net - et plus particulièrement Myspace - a pris le relais. L'effet pervers de la chose est que de page en  page, au fur et à mesure des découvertes, les talents nous éclaboussant en permanence, l'appréciation se fait plume de canard et la qualité nous glisse dessus sans rarement nous atteindre. Trop de talents tuent le talent. Régulièrement, je m'extasie à l'écoute de morceaux de qualité que j'oublie cinq minutes plus tard à l'écoute d'autres chansons magnifiques. Et ainsi va la vie de l'internaute qui, le lendemain, a oublié le plaisir de la veille ne pensant qu'aux prochaines découvertes. Pourquoi s'arrêter quand on a la possibilité de parcourir une planète entière de talents ? Pourquoi s'attarder à réécouter ici quand on peut être surpris ailleurs ?

Cependant, il y a heureusement des exceptions et Vincent Baguian en est une.

La première fois que j'ai entendu une chanson de lui à la radio, je ne savais pas que c'était lui. J'entendais une voix inconnue chanter un numéro de téléphone et j'ai adoré immédiatement. Seulement, personne n'est venu, après le morceau, préciser qui était ce chanteur. Déception !

Et puis quelques semaines plus tard, il m'a été conseillé par l'un d'entre vous (je suis désolé, je ne sais plus qui !) de me pencher sur ce chanteur qui assurément avait tout pour me plaire. Et c'est qu'il a tapé dans le mille, le bougre. C'est mélodieux, c'est fin, c'est drôle, c'est totalement inattendu. Je suis tombé sous le charme ! Vincent Baguian a remplacé Benabar dans mon cœur, ce qui n'est pas un maigre exploit.

Alors bien sûr, les puristes et fans de la première heure me diront que j'ai 10 ans de retard ("Pas mal", son premier album est sorti en 1997) et que je n'ai pas à frimer d'une découverte aussi tardive. Ce à quoi je répondrais : Qu'est-ce que 10 ans dans la vie d'un éphémère ? Qu'est-ce que la relativité du temps comparé à l'instant d'éternité que nous procure l'écoute d'une chanson de Vincent Baguian. Comme je te les ai mouché les puristes et les fans de la première heure qui m'ont dit que j'avais 10 ans de retard !!

Malheureusement, je ne possède pas l'esprit d'analyse indispensable à tout critique pour expliquer pourquoi j'aime chansons de Vincent Baguian. Je peux juste vous dire que depuis que j'ai acheté l'album, je l'écoute en boucle et que je ne m'en lasse pas.

A eux seuls, les vers qui suivent - dignes de concourir pour le concours de chansons-flash que nous organisons en ce moment - justifient l'achat de ce troisième opus (va falloir que je me procure les deux premiers rapidement, moi !) du Monsieur, "Ce soir, c'est moi qui fait la fille".

"Je suis un escargot
J'm'écrase facilement, je n'sais pas me défendre dans le zoo
A peine plus évolué que la limace,
Ma seule ambition, c'est de laisser une trace."

Une petite visite sur la page myspace du chanteur s'impose, histoire de coller des notes aux mots.

Allez, reprenez avec moi la chanson n°11 du CD : "On t'aime Vincent Baguian" !
Jeudi 6 mars 2008
La noune m'a contacté comme certainement certains d'entre vous pour faire appel à notre plume autant qu'à notre coeur.

Elle est à la recherche d'auteurs qui souhaiteraient lui céder un de leurs textes en vue de publier des livrets qui seront mis en vente en mai au profit de l'association "Oscar's Angels" qui aide les enfants lésés cérébraux et leur famille et de l'association "Projet l'Oasis" qui, avec le personnel soignant de l'hôpital de Toulouse, met en place une maison de répits pour enfants en fin de vie.

L'idée principale de l'opération SOLID'art n'est pas de demander des sous mais juste un peu de temps et un peu de talents pour les enfants. Ceci dit, l'un n'exclut pas l'autre !

Toutes les adresses :

http://lacuisinedenonna.over-blog.com
http://lelivredelucas.blogspot.com/
http://oscarsangels.free.fr/
http://www.projetloasis.org/
Samedi 16 février 2008
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Voici quelques exemples d'affiches que j'ai détourné en quelques clics grâce au site Hollywood Poster Generator. Maintenant que vous connaissez l'adresse, à vous de jouer et de parodier comme bon vous semble l'une des 12 affiches pour le moment proposées ! 
Dimanche 3 février 2008
Les plus trentenaires d'entre vous sauteront au plafond,  tels des marsupilamis nostalgiques de leurs jeunes mercredis après-midi, en chantant des chansons à base de nez d'animatrice et de rasage de poil de barbe.  Pour les autres, je ne sais pas. Mais ce dont je suis sûr, c'est que peu d'entre vous penseront au chansonnier qu'il a toujours été avant et, surtout, après les "années Dorothée".

François Corbier est un artiste, un vrai, un auteur compositeur interprète dont le talent ne devrait  plus être à démontrer. Seulement, voilà, les passages TV marquant plus les esprits que les concerts et les disques, le grand ordonnateur des étiquettes à la française aura vite fait de ne pas gratter plus avant en classant  le "gugusse de la TV" au rayon comptines pour enfant entre Chantal Goya et Bernard Minet. Grave erreur !

Mais reprenons l'histoire au moment où vos esprits de téléspectateurs lambda ont laissé notre héros, en 1997.  C'est cette année là que Corbier met un point final à son aventure télévisuelle. Sans ciller, il reprend sa guitare, écrit de nouvelles chansons et poursuit sa route de chansonnier folk-bluesy. Malheureusement, la fameuse image de l'amuseur des petits dont, par les hasards d'un texte finalement plutôt bien construit, il était question dans le paragraphe précédent lui colle à la barbe. Il lui faudra près de sept ans et quelques tentatives de look à pilosité variable pour commencer à décoller l'étiquette.

Mais alors, qui est le "vrai" Corbier ?

Pour répondre à cette question, en bon journaliste, je me précipite sur le dossier de presse de l'artiste est recopie le passage pertinent : "Corbier est à la Chanson Française ce que le boudin est aux pommes : un plat de résistance ! Résistance à la morosité ambiante, résistance aux idées reçues, résistance à la vulgarité, résistance aux bons sentiments, aux patrons, à  l’ordre, à l’ennui ! Le doigt qui gratouille là où ça démange."

Il est à nouveau le "Chanteur épatant" qu'il n'aurait jamais du cesser d'être.

Si aujourd'hui je vous parle de François Corbier, c'est que je l'ai redécouvert il y a peu de temps, les joies des amitiés virtuelles à la MySpace. Et me sont revenus, à moi aussi, des réminiscences de jeunesse. Mais, à la différence de 95 % de ceux qui se souviennent de lui - chiffre qui passe à 100% chez la ménagère de moins de 50 ans - mes souvenirs à moi remontent bien avant le Club Dorothée.

La première fois que j'ai découvert le personnage, c'était à la télévision belge où il excellait dans un exercice qui avait été inventé par Claude Serra - le papa d'Eric du même nom, compositeur, entre autres, de la bande originale du Grand Bleu - et qu'il avait lui-même nommé la "chanson-flash". Ceux qui me connaissent savent que l'exercice consistant en peu de mots à tenter de faire rire mes semblables m'est très agréable et pour ne pas dire constitue une marque de fabrique comme l'en atteste à longueur de page les définitions de l'impossible dictionnaire présentes sur le blog. J'étais plutôt jeune à l'époque et je ne saurai jamais si j'étais déjà en adéquation avec cet humour précoce (dans le sens éjaculationnel du terme) ou si le fait d'avoir entendu les chansons flash de Corbier ne m'a pas décoincé une case du cerveau que j'utilise depuis avec une délectation non feinte.

"Mais alors, c'est quoi concrètement une chanson-flash ?" vous dites-vous avides de connaissances indispensables que vous êtes, bande de petits curieux ! (Ceux qui s'en foutent peuvent toujours allez directement à la vidéo sans lire les mots qui suivent.) Une chanson-flash est une chanson drôle d'en général moins de 10 secondes dont parfois le titre est plus long que la chanson elle-même.

Un exemple ? Respectivement avec plaisir et avec Corbier ce qui est loin d'être incompatible !





Toute sa carrière n'est certes pas uniquement composée de ces petites pépites mais un tel un petit poucet chantant, Corbier en sème sur son passage de peur, sans doute, de ne plus retrouver sa jeunesse. Doute infondé, s'il en est, car l'animal est sans doute le plus jeune sexagénaire qu'il m'est jamais été donné d'entendre chanter. Bon, y avait mon grand père mais c'est pas la même chose, il avait jamais pu avoir d'enfants et c'est ce qui l'avait gardé fringuant. En tout cas, c'est ce que m'a toujours raconté mon père qui, lui-même, est resté très jeune pour les mêmes raisons. Et dire que si ça trouve, je raconterai la même chose à mon fils. Qu'est-ce qu'on est con dans ma famille. Jeune mais con !

Bon, je ne sais plus ce que je disais mois avec tout ça. Ah oui ! Mon gars Corbier a donc, depuis quelques années, à son actif quatre albums :

2001 - Carnet mondain
2003 - Toi, ma guitare et moi
2005 - Tout pour être heureux
2006 - Scène Pression Live

Et il semblerait qu'un nouveau CD soit en préparation pour une sortie prochaine.

Le cœur de son métier restant avant tout la scène, il tourne à longueur d'année partout en France et même ailleurs ; il n'y a pas si longtemps que ça il a donné un concert en Russie, hé oui !
 
Si vous voulez savoir si il passera prochainement près de chez vous ou, simplement, si vous voulez en savoir plus sur sa carrière et son actualité, je vous incite vivement à aller faire un petit tour sur son site : www.francoiscorbier.com. Je vous conseille tout particulièrement le Corbiblog. Vous verrez que le Monsieur écrit divinement bien sur son vécu, ses galères (parfois), ses humeurs (souvent).

Vous l'avez compris, j'aime cet homme et son talent d'écriture. Et j'avais envie de partager ce coup de cœur avec vous.

Et puis, tiens, parce que c'est vous, je vais vous donner un petit conseil. Si vous rencontrer François Corbier au détour d'une rue, d'une scène ou d'une soirée arrosée, surtout, ne lui demandait jamais si il a des nouvelles de ses collègues de la TV. Soyez plutôt à l'écoute de son talent. Vous savez, les barbus n'ont jamais pu blairer les blaireaux !
Vendredi 25 janvier 2008
Il arrive parfois qu'à la lecture d'un poème ou à l'écoute d'une chanson, les mots vous collent tellement à l'âme que la sensation d'en être l'auteur vous habite juste le temps de vous rendre compte que vous n'auriez pas eu le talent d'en faire autant.

En ce qui me concerne, il s'agit d'une chanson que j'ai découvert dans la bouche de Kent et dont l'originale fut interprétée par Jacques Dutronc. Les paroles sont de Jean-Loup Dabadie qui, entre autres faits d'armes a écrit certains des sketch de Guy Bedos.

J'avais envie, aujourd'hui, de la partager avec vous en texte (ci-dessous) et en chanson (un peu plus bas).

J'comprends pas

Je l'ai fait rire
C'est pas pour dire
Presque tout le temps
J'étais marrant
Toujours un croche-pied
Toujours un pied de nez
L'almanach Vermot
Est sur le piano

J'comprends pas
J'comprends pas

Et dans ma glace
Déformante
De longues larmes
Me tourmentent
J'ai mis mon faux nez
Pour le déjeuner
J'me fendais la gueule
Pourtant j'étais seul

J'comprends pas
J'comprends pas

Ce soir je pleure
Seul dans mon lit
En portefeuille

Elle adorait
Tous mes déguisements
Je déguisais
Les sentiments
Quand elle est partie
Avec un salaud
J'ai mis un poisson
D'avril dans son dos

J'comprends pas
J'comprends pas

Ce soir je pleure
Seul dans mon lit
En portefeuille

Lundi 21 janvier 2008
Depuis plusieurs années, Pierre Etaix, clown-cinéaste, réalisateur de Yoyo et du Soupirant, se bat pour la ressortie de ses films.

Passionné de cirque, amoureux du cinéma, Pierre Etaix est l'un des derniers dépositaires de la tradition burlesque telle qu'elle s'est construite sous l'impulsion de Buster Keaton puis de Jacques Tati dont il fut l'un des plus proches collaborateurs.

Dans les années 60, Pierre Etaix réalisa cinq longs-métrages, co-écrits avec son ami Jean-Claude Carrière. Ces films obtinrent de nombreuses récompenses, prix Delluc, des prix à Cannes, Berlin, Moscou… Pourtant, aujourd'hui, plus un seul n'est visible.

Alors pourquoi ? Tout simplement parce qu'un « imbroglio juridique » prive les auteurs de leurs droits et interdit la diffusion de leur oeuvre.

Cette situation inacceptable condamne à l'oubli cinq films qui comptent parmi les plus originaux du cinéma Français.

Si vous aussi vous souhaitez que ces films retrouvent les écrans... MERCI DE SIGNER LA PETITION à cette adresse http://www.ipetitions.com/petition/lesfilmsdetaix/

Vous trouverez d'avantages d'informations ur le site internet http://www.lesfilmsdetaix.fr qui est en ligne depuis le 17 décembre dernier. Il rendra compte de l'évolution de la situation.

Si le coeur vous en dit, faites circuler l'information en transférant ce mail à vos amis.

Et souvenez vous de cette phrase "Deux fois dans ma vie, j'ai compris ce qu'était le génie, la première fois en regardant la définition dans le dictionnaire, et la seconde fois en rencontrant Pierre Etaix" signée Jerry Lewis.
Mardi 25 décembre 2007
- NOËL : Nom donné par les chrétiens à l'ensemble des festivités commémoratives de l'anniversaire de la naissance de Jésus-Christ, célèbre illusionniste palestinien de la première année du premier siècle pendant lui-même.
Ces festivités sont :

- Le dîner : Généralement frugal ; rillettes, pâté, coup de rouge, poulet froid, coup de rouge, coup de rouge.

- La messe de minuit : C'est une messe comme les autres, sauf qu'elle a lieu à vingt-deux heures, et que la nature exceptionnellement joviale de l'événement fêté apporte à la liturgie traditionnelle un je-ne-sais-quoi de guilleret qu'on ne retrouve pas dans la messe des morts.

- Le réveillon : D'après les chiffres de l'UNICEF, l'équivalent en riz complet de l'ensemble foie gras - pâté en croûte - bûche au beurre englouti par chaque chrétien au cours du réveillon permettrait de sauver de la faim pendant un an un enfant du Tiers Monde sur le point de crever et le regard innomable de ses yeux brûlants levé vers rien sans que Dieu s'en émeuve, occupé qu'Il est à compter les siens éructant dans la graisse de Noël.

- La remise des cadeaux

- Le déjeuner de réveillon : Ô bûches de Noël, indécents mandrins innervés de pistanche infamante et cloqués de multicolores gluances hyperglycémiques, plus douillettement couchées dans la crème que Jésus sur la paille, vous êtes le vrai symbole de Noël.

- La bise à la tante qui pique : Après avoir vomi son déjeuner, le chrétien reçoit la tante qui pique et la donne à sucer à ses enfants.
(Pierre Desproges - Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis, 1985)
 
 
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