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L'Impossible Dictionnaire, c'est aussi...

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  amateur(s) de bons mots se félicitent, comme vous, d'être tombé(s) sur ce blog. Au total, ça fait quand même   visiteurs de bon goût.

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8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 08:06
François Pérusse ? Le nom me disait quelque chose. C'est mon fils qui m'a fait découvrir son oeuvre grâce à de petits sketchs audio que les auditeurs d'Europe2 puis de Rires et chansons connaissent assurément.

Puisqu'on aime tous les mots et que jouer avec est une seconde nature, je vous propose non pas un long discour sur la satisfaction non feinte que me procure l'écoute de ces petites pastilles hilarantes ni une biographie de l'artiste qui pourrait nous apprendre que le petit François est né à Québec le 8 octobre 1960 d'Adélard et de Charlotte Pérusse, qu'il fait l'école buissonnière très jeune et qu'il démontre un grand intérêt pour la musique et l'humour, et encore moins que parmi ces derniers faits d'arme, il s'est vu confier la tâche de créateur des montages audio humoristiques du tout dernier spectacle du Cirque du Soleil en hommage aux Beatles, Love, spectacle permanent basé à Las Vegas, parce que c'est pas toujours facile de comprendre de longs paragraphes sans aération, sans passage à la ligne et sans le moindre point de ponctuation permettant à ceux qui lisent à haute voix de reprendre leur souffle, mais simple d'écouter un sketch qui s'intitule la dictée :



(Désolé pour le lien d'hier qui était un peu pourri. Cette fois, ça devrait ellez mieux ! ;-)
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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 06:04
Il fut un temps, quand j'étais animateur radio, où je mettais un point d'honneur à découvrir des artistes plutôt que de suivre la voie tracée par les maisons de disques et les radios commerciales. J'adorais l'idée que je pouvais, du haut de mon petit pouvoir local, donner un coup de pouce aux talents méconnus.

Autres temps, autres mœurs, je ne suis plus animateur radio, j'ai vieilli et le net - et plus particulièrement Myspace - a pris le relais. L'effet pervers de la chose est que de page en  page, au fur et à mesure des découvertes, les talents nous éclaboussant en permanence, l'appréciation se fait plume de canard et la qualité nous glisse dessus sans rarement nous atteindre. Trop de talents tuent le talent. Régulièrement, je m'extasie à l'écoute de morceaux de qualité que j'oublie cinq minutes plus tard à l'écoute d'autres chansons magnifiques. Et ainsi va la vie de l'internaute qui, le lendemain, a oublié le plaisir de la veille ne pensant qu'aux prochaines découvertes. Pourquoi s'arrêter quand on a la possibilité de parcourir une planète entière de talents ? Pourquoi s'attarder à réécouter ici quand on peut être surpris ailleurs ?

Cependant, il y a heureusement des exceptions et Vincent Baguian en est une.

La première fois que j'ai entendu une chanson de lui à la radio, je ne savais pas que c'était lui. J'entendais une voix inconnue chanter un numéro de téléphone et j'ai adoré immédiatement. Seulement, personne n'est venu, après le morceau, préciser qui était ce chanteur. Déception !

Et puis quelques semaines plus tard, il m'a été conseillé par l'un d'entre vous (je suis désolé, je ne sais plus qui !) de me pencher sur ce chanteur qui assurément avait tout pour me plaire. Et c'est qu'il a tapé dans le mille, le bougre. C'est mélodieux, c'est fin, c'est drôle, c'est totalement inattendu. Je suis tombé sous le charme ! Vincent Baguian a remplacé Benabar dans mon cœur, ce qui n'est pas un maigre exploit.

Alors bien sûr, les puristes et fans de la première heure me diront que j'ai 10 ans de retard ("Pas mal", son premier album est sorti en 1997) et que je n'ai pas à frimer d'une découverte aussi tardive. Ce à quoi je répondrais : Qu'est-ce que 10 ans dans la vie d'un éphémère ? Qu'est-ce que la relativité du temps comparé à l'instant d'éternité que nous procure l'écoute d'une chanson de Vincent Baguian. Comme je te les ai mouché les puristes et les fans de la première heure qui m'ont dit que j'avais 10 ans de retard !!

Malheureusement, je ne possède pas l'esprit d'analyse indispensable à tout critique pour expliquer pourquoi j'aime chansons de Vincent Baguian. Je peux juste vous dire que depuis que j'ai acheté l'album, je l'écoute en boucle et que je ne m'en lasse pas.

A eux seuls, les vers qui suivent - dignes de concourir pour le concours de chansons-flash que nous organisons en ce moment - justifient l'achat de ce troisième opus (va falloir que je me procure les deux premiers rapidement, moi !) du Monsieur, "Ce soir, c'est moi qui fait la fille".

"Je suis un escargot
J'm'écrase facilement, je n'sais pas me défendre dans le zoo
A peine plus évolué que la limace,
Ma seule ambition, c'est de laisser une trace."

Une petite visite sur la page myspace du chanteur s'impose, histoire de coller des notes aux mots.

Allez, reprenez avec moi la chanson n°11 du CD : "On t'aime Vincent Baguian" !
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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 04:46
La noune m'a contacté comme certainement certains d'entre vous pour faire appel à notre plume autant qu'à notre coeur.

Elle est à la recherche d'auteurs qui souhaiteraient lui céder un de leurs textes en vue de publier des livrets qui seront mis en vente en mai au profit de l'association "Oscar's Angels" qui aide les enfants lésés cérébraux et leur famille et de l'association "Projet l'Oasis" qui, avec le personnel soignant de l'hôpital de Toulouse, met en place une maison de répits pour enfants en fin de vie.

L'idée principale de l'opération SOLID'art n'est pas de demander des sous mais juste un peu de temps et un peu de talents pour les enfants. Ceci dit, l'un n'exclut pas l'autre !

Toutes les adresses :

http://lacuisinedenonna.over-blog.com
http://lelivredelucas.blogspot.com/
http://oscarsangels.free.fr/
http://www.projetloasis.org/
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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 04:31
Est-il raisonnable que l'accusé étranger d'un crime ayant été commis sur notre territoire soit d'abord traduit en justice avant de l'être en français ?
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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 18:09
Il n'était pas rare que les camions de la vallée aient un prénom.

Paradoxalement, les animaux domestiques quant à eux s'appelaient "Le chien", "Le chat" ou "Fous le camp". Ben – un prénom qui lui avait valu bon nombre de jeux de mots dont il se demandait si le plus dégradant était "Ben à ordure" ou "Ben Laden" – était un spécialiste des champignons, des vrais, de ceux qu'on mange en salade ou à la grecque, pas de ceux jolis qui blessent, qui font planer ou qui tuent. Il en transportait depuis qu'il avait été recueilli en deuxième main par son chauffeur qui, comme les animaux, n'avait pas de prénom.

Ils se connaissaient depuis si longtemps que les errances éthyliques de l'un n'empêchait pas l'autre de toujours retrouver le chemin de la clairière. Et puis un jour, le conducteur changea. Ben se sentit trahi, abandonné. Celui avec qui il avait connu tant de kilomètres ne voulait plus de lui. Etait-il ce qu'il n'avait jamais voulu être, un poids trop lourd pour le vieux conducteur ?

Ben dépérit, ses roues flageolaient, son moteur toussait et ses phares devenaient humides à chaque fois qu'il se remémorait les virées d'antan. Comme de toute sa vie de camion, il ne s'était jamais mal conduit, il décida que c'était la fin de la route. Il trouva le bas côté séduisant et s'abima hors du bitume. Chacun sa route, chacun son chemin. Ben finit dans le ruisseau.

Ce petit texte m'a été inspiré par cette photo de Pierre-Henry Muller

Cliquer ICI pour découvrir l'univers du photographe.
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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 05:53
- VACHE-REIN : Piètre gâteau de viande à l'arrière goût d'urine.

- LAIT-AU-PARADIS : Jus de racine qui donne la sensation de courir tacheté dans l'Eden infini.

- CANARD À L’ORAGE : Tempête dans un colvert d’eau.
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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 13:30
Marc habite à Metz. Marc aime sa ville. Marc aime son blog. Marc aime aussi les mots. Alors Marc me propose, de temps en temps, de nouvelles façons de jouer avec eux. En voici un exemple avec de nouveaux pluriels :

Un voleur / des masqués ?

Une salade / des frisées ?

Une vache / des cornées ?

Un politicien / des partis ?

Un fil / des connectés ?

Un cadeau / des emballés ?

Une carapace / des séchés ?

Une robe / des griffés ?

Un bolide / des capotés ?

Une carrière / des avantagés ?

Un cris / des espérés ?

Un pare-brise / des embués ?

Un arbre / des feuillets ?

Un ménage / des argentés ?

Un couple / des unis ?

Un boulon / des grippés ?

Un régiment / des armées ?
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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 06:44
Cliquez pour participer et en savoir plus sur le concours.

Ca y est, nous sommes à mi-parcours de ce  premier concours organisé par l'impossible dictionnaire. Vous le savez, c'est François Corbier qui décidera du vainqueur, de celui qui aura l'insigne honneur de voir sa chanson flash mise en musique et interprétée par notre juge lors d'un concert qui se jouera à Montferrier, près de  Montpellier, le 04 avril prochain.

Sachez que vous pouvez envoyer autant de chansons flash que vous le souhaitez. Certains d'entre vous ont déjà oeuvré au pluriel, pour notre plus grand plaisir. Et c'est tant mieux, continuez !

A ceux, timides, qui n'ont pas encore osé sauter le pas, je dis "n'hésitez pas, voyons !" vous ne risquez que de voir vos mots chantés par une célébrité nationale. Y a pire comme torture, non ? 

Bien que, comme à chaque bilan, je vous ferais découvrir une vidéo d'une chanson flash de Corbier, il est peut-être intéressant de préciser le concept selon nos critères. Bien qu'il n'y ait pas vraiment de carcans stricts à vos propositions si ce n'est leur courte durée et  leur bonne dose d'humour, il y a une base qui peut non seulement vous aider à participer mais aussi vous aider à gagner : l'idéal, donc, c'est quatre vers, trois pour planter le décor et le quatrième pour la chute rigolote (et si elle est sur le dernier mot, c'est l'extrême !).

N'empêche que, cela dit, l'originalité peut assurément être un plus.

Allez, c'est à vous de jouer !

Et, comme promis, on se quitte avec une chanson flash signée François Corbier :

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 05:41
La création de néologismes répond sans doute plus à un manque de culture lexicale et une méconnaissance du mot juste qu'à une réelle carence de la langue française. Certes, avec l'impossible dictionnaire néologiste, je m'amuse à triturer jusqu'à l'absurde des mots qui n'ont pas lieu d'exister autrement que pour faire sourire mais il y a dans cette création autant de spontanéité que de pages tournées dans les divers dictionnaires qui jonchent mon bureau.

Ca va faire presque un an que la passion m'a pris de boggliser le dictionnaire dans un délire permanent. Parfois les mots me viennent comme une envie de pisser et il faut que je me retrouve vite le stylo à la main dans un coin tranquille pour libérer mon jet néologiste, parfois il me faut des semaines pour coucher une idée qui tourbillonnait dans la case "grosses conneries" de mon cerveau.

Pourtant, le premier mot que j'ai inventé ne fait pas parti de cette catégorie des mots à tiroirs ou mots-valises qui font parfois le bonheur des lecteurs de ce blog.

C'était il y a une petite dizaine d'années. A l'époque, j'entamais ma période fan de parcs d'attractions qui ne m'a pas tout à fait quitté aujourd'hui puisque je lui dois le plus grand changement que ma carrière professionnelle ait connu. Exactement le 05 août 1998, j'ouvrais l'un des premiers sites internet francophones sur le sujet. Remarquez qu'à l'époque, il n'était pas difficile sur la toile d'être le "premier à…". Son nom : Zineland. Son but : offrir une fois par mois un journal à base d'articles sur les parcs d'attractions. Ce qu'on appelait à l'époque un webzine.

L'originalité du concept tenait dans le personnage qui accueillait les visiteurs dès la première page et qui se nommait "Zenie". Sortant de sa lampe magique et arborant un magnifique ruban, il racontait une drôle d'histoire. Loin de sortir d'un conte des mille et une nuits, Zenie était un extra-terrestre qui avait atterri par hasard en plein milieu d'un parc d'attractions terrestre alors qu'il était victime d'une avarie de soucoupe aux abords du système solaire. Lui qui venait de Zen, une planète plate sans vallée ni montagne, ou personne ne rit, ne pleure, ne crie et ne s'énerve, il se retrouvait entouré d'une énergie qu'il ne connaissait pas faites de joies et de peurs, d'émerveillements et d'impatience. Et il fut pris d'un coup de foudre pour ces endroits.

Il décida de rester sur terre et de partager sa passion avec les terriens par le biais du net.
Le site lancé, il me fallait créer une communauté autour de ma passion et donner un nom à ceux qui la rejoindraient. Le côté "spatial" du personnage allié au fait que seul les "internautes" allaient pouvoir participer à cette aventure donna le mot "parconaute".

Ma fierté est que ce terme, même si il a été nié et remplacé - en force par un site qui arriva quelques année plus tard, un site concurrent et néanmoins ennemi – par "parkfan" qui m'écorche toujours un peu les oreilles, est entré dans  le wiktionnaire et, je précise, sans que j'y sois pour grand-chose.
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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 06:03
- CALEÇON LONG : Sous froc qui passe des chanson interminable.

- JAQUETTE : Chemise de mademoiselle Jaques.


- SOUTIEN GEORGES : Amateur de Brassens.

- CHAUD SET : Echange sévère au tennis.


- CHEMISE À RABAT LES OREILLES : Chemise dont le col couvre les oreilles pour diminuer les effets de toute sorte de bourrage de crâne

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