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L'Impossible Dictionnaire, c'est aussi...

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  amateur(s) de bons mots se félicitent, comme vous, d'être tombé(s) sur ce blog. Au total, ça fait quand même   visiteurs de bon goût.

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Vous Avez Raté...

15 janvier 2007 1 15 /01 /janvier /2007 18:30
"Plus nous nous élevons, plus nous paraissons petits à ceux qui ne savent pas voler."

J'aime beaucoup cette phrase.
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Published by Almaterra - dans La phrase du jour
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14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 17:55
L'intelligence, c'est comme les parachutes : quand on en n'a pas, on s'écrase !
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Published by Almaterra - dans La phrase du jour
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14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 10:52
A défaut d'être mon Arlésienne, cela devient une obsession. Quand on crée un blog, c'est pour être lu par le plus grand nombre. Et, logiquement, ce blog n'échappe pas à la règle : il n'est que très peu lu. Comme la star qui se demande toujours si la fille dans son lit lui sourit pour lui ou sa célébrité, je me demande si je suis si peu lu par défaut d'intérêt, par manque de talent ou parce qu'il est difficile de trouver cette page parmi les milliards que compte la toile.

Mais même si vous n'êtes que quelques dizaines à lire ces mots, ce petit nombre ne doit pas interférer dans votre jugement. Comme le disait Paul Verlaine : "Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations". Dont Acte !

... Bon d'accord, il ajoutait : "Judas, par exemple, avait des amis irréprochables."

Voilà, voilà !!!
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14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 10:47
Le genou est la gloire de la prière. Sans lui que pourrions nous faire pour rendre hommage à Dieu sinon cligner des yeux, ou alors se mettre sur la pointe des pieds, ou bien tout doit couché, ou assis à l'envers, ou tête sous le derrière, ou bien ne pas prier. Alors, vous y croyez ?
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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 07:03
En troubadour d'un nouvel âge
J'aimerais parfois me transformer
Prendre la route sous les nuages
foulé du pied le champ de blé
 
Escargoter au vent d'été
Une maison dans chaque poche
Une pensée dans chaque idée
Une chanson dans la caboche

Le soleil pour tout public
Je conterais l'errance choisie
Vagabondages et courses épiques
Les brins de paille sous mon lit

Mais bien des rêves ont leur revers
Le vagabond vire au manchot
L'été s'enfuit sans plus s'en faire
L'austère hiver est mon cachot

La clé des champs m'échappe
Le radieux canot sombre
Pourquoi tenir le cap
D'un théâtre sans ombre

Je me vois seul dans la gadoue
Le vent du Nord souffle givrant,
Cingle les mains, fouette la joue
Si j'ai un col, n'ai point de gants

Le troubadour du nouvel âge
En temps d'été, touchait les cieux
Mais le frimas fait des ravages
Le rêve heureux ferme les yeux

Le vent fait vibrer les fenêtres
Je me réchauffe au coin du feu
De troubadour ne veux plus être
Que des mots d'un rêve ou deux.
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Published by Almaterra - dans Textes et chansons
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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 05:58
C'était dans les années 70 où la mode n'était plus à la mode.
C'était dans le temps. On était jeune, tu sais.
On avait tous 15 ans à tout casser et le démon du bas ventre nous démangeait.
"Remue toi, si ça te tente. Faut pas flancher !"
Chez les parents, impossible. A l'hôtel, pas d'argent.

Alors, on allait aux fornifications près de la porte des vikings.
Une butte, une forêt, une aventure.
On allait aux fornifications qui avaient, un jour, protégées la ville.
Trop vieilles, cette année là, elles ne protégeaient même plus les pucelages
qui nous passaient sous les doigts et le reste.

C'était le temps du temps d'avant où la mode n'était que tripes de Caen.
C'était il y a longtemps, longtemps...longtemps.
On avait le temps pour tout le temps, devant, loin devant.
Sauf pour le sexe, c'était urgent !
Chez les parents,impossible. A l'hôtel, pas d'argent.

Alors,on allait aux fornifications. C'était le mot magique des jeunes filles en fleur.
Elles se laissaient guider dans des endroits lugubre où l'on entendait même plus les bruits de la ville,
juste de temps en temps un oiseau venu se perdre, juste au dessus, sur la branche. Putain d'oiseau !

Et je me retourne vers elle.
Je vois dans son regard le reflet d'une lueur étrange traversant le mien.
D'une voix retenue d'un tremblement,
avançant mes mains sur son cou,
nous étions arrivé au cimetière des pucelages,
je lui dis :"Vite parce que dans 5 minutes y a les mystères de l'ouest à la télé !"

Et elle se casse, la conne. Non mais, dis donc !
Ca va pas de partir comme ça, de me laisser... tout seul !
Je... j'ai peur tout seul. Même l'oiseau, il est parti. Et, il fait noir.
Et que même que même j'aime pas le noir parce que ça me fait peur.
Et pis... Et pis je m'en fous parce que je rentre
pour regarder James West à la télé. Voilà, na !
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Published by Almaterra - dans Textes et chansons
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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 18:34
Il s'agit l'ancêtre espagnole de nos fléchettes. Ce jeu consistait a lancer sur une cible de velours l'insecte qui donna son nom au jeu, le dard en avant, afin qu'il s'accroche sur une case compte double... ou alors je confonds avec le scrabble. A la fin de chaque parties, gagnants et perdants se retrouvaient autour d'un verre d'hydromel en chantant l'hymne officiel des joyeux lanceurs d'abeilles andalous dont la première phrase était :"L'abeille de Cadix sur la cible de velours..."

...

Désolé !
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Published by Almaterra - dans Oh j'aime bien...
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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 10:53
-= Chanson =-

Je suis parti à Katmandu pour aller voir ailleurs si j'y étais.

le Nirvana, tu sais, c'est pas mal !
Je suis parti à Katmandu dans une voiture... Enfin, oui, une voiture.

Et je me suis vu en double... en triple... non, non, en double.
Enfin, deux fois quoi : Une fois à Katmandu, et une fois au Népal,
... et une fois... et une fois.
T'inquiètes pas, c'est des maths modernes.
T'en fais pas, ça faisait bien trois.

"Pourtant j'étais tout seul !" m'a dit mon double.
"Et moi aussi je suis tout seul !" a dit le troisième.

le Nirvana, quoi ! le Nirvana !
le Nirvana, quoi ! le Nirvana !

Alors je me suis coupé la parole.
Et je suis reparti dans ma voiture... Enfin,oui, ma voiture.

Elle était devenue trop petite et je l'ai vendue pour une camionnette...
Enfin, oui, une camionnette. C'était pas étroit et on tenait à trois.

le Nirvana, quoi ! le Nirvana !
le Nirvana, quoi ! le Nirvana !

Ca faisait au moins longtemps qu'on roulait quand j'ai roulé.
Et la camionnette... Enfin, oui, la camionnette,
elle aussi a fumé, et puis s'est arrêtée.
Et on a continué tous les seuls, oui, à trois :
moi... et moi... et moi... à pied.

C'était il y a à peu près longtemps, dans les années d'avant.
Mais maintenant, je suis tout seul, même plus avec mes moi-même.
Pour me rappeler le bon temps d'avant d'autrefois,
je joue au 14 juillet de temps en temps.
Et je me retrouve, tous les trois :
moi... et moi... et moi... tout seul.

le Nirvana, quoi !le Nirvana !
le Nirvana, quoi !le Nirvana !
le nirvana, tu sais, c'est pas mal !
C'est pas mal ! quoi !
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Published by Almaterra - dans Textes et chansons
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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 06:13
Avec ce blog, je pense vivre l'inévitable déception que le commun des blogeurs vit.

En mettant un peu de son âme, de son vécu et de ses humeurs en articles, on pense, Ô vanité suprême, pouvoir intéresser le plus grand nombre. Tout cela n'est bien évidemment que pur égoïsme puisque ce que l'on recherche avant tout, ce n'est pas tant l'intérêt de l'autre que l'égoïsme d'être reconnu. Moins cynique, on recherche juste un peu d'amour, peut-être de la compréhension et, assurément des commentaires. Qu'ils soient bons ou mauvais, ce qui compte, c'est de ne pas être ignoré.

Mais doit-on pour cela se plaindre du système qui nous aide si peu et qui pourtant nous ouvre la fenêtre de l'expression ? Doit-on maudire ces #&@$##µ de visiteurs qui ne sont pas au rendez-vous ?

Un proverbe chinois dit : « Il vaut mieux allumer une seule et minuscule chandelle que de maudire l'obscurité. »

Ce blog est juste un peu de lumière dans l'obscurité du net. Cet article est juste un grand merci à toi qui a su malgré tous les culs-de sac et les détours arriver jusqu'ici.
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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 06:01
Un écrivain peut avoir le plus grand des talent, même du génie. S'il est obscur, c'est infirmité et impuissance.

Je me demande si ce n'est pas à cause de mon faible "Blog Rank" du moment que je me suis senti envouté par cette citation...
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Published by Almaterra - dans La phrase du jour
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