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L'Impossible Dictionnaire, c'est aussi...

Le site officiel
www.impossible-dictionnaire.com

La page Facebook
www.facebook.com/impossible.dictionnaire

  amateur(s) de bons mots se félicitent, comme vous, d'être tombé(s) sur ce blog. Au total, ça fait quand même   visiteurs de bon goût.

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Vous Avez Raté...

20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 04:24
Histoire de vérifier un truc, je me suis penché ce matin sur les statistiques de visites du blog du mois d'août de l'an dernier pour les comparer à celles de ce joli mois d'août caniculaire. Je me doutais bien de la chose mais je voulais en avoir le coeur net. Je baisse. C'est peut-être l'âge. C'est que je n'ai plus vingt ans ! Comme disait Desproges, je m'essouffle dans des escaliers trop raides et dans des femmes trop molles. Pire, je baisse dans les statistiques du blog. Et pas qu'un peu. J'ai, à vue de nez, baissé d'un tiers de visiteurs. Peut-être que je radote, que le sujet s'épuise, qu'un blog comme celui-ci ne peut pas tenir sur la longueur, que je n'arrive pas à le faire évoluer dans le sens d'une certaine modernité, que je deviens ringard.

Juste une petite précision, las de la routine bloguesque et du temps que cela me prenait, j'ai arrêté de poster le 06 juillet 2008 pour ne reprendre que quelques mois plus tard, le 11 février de cette année.

Donc, j'attire plus de monde quand je ne poste pas, CQFD !

J'arrive pas à analyser le truc si ce n'est que j'ai l'impression de mieux sentir la première partie du verbe. Si vous avez des pistes à me soumettre, je suis preneur.

Accessoirement, c'est aujourd'hui mon anniversaire !
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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 07:57
La question peut se poser quand on regarde les chiffres des ventes de CD depuis la mort de Michael Jackson. Encore que dans son cas, son talent ne faisait pas mystère de son vivant. Juste il n'en fera plus preuve et l'homme dans son infinie collectionnite se dit qu'enfin il peut commencer une collection qui a toutes les chances d'être complète. C'est sans doute sans compter les inévitables inédits qui feront prochainement surface. En fouillant les poubelles. En décryptant les disques durs. En ressortant les brouillons. Et on s'arrachera des rognures, des déchets, des épluchures.

L'homme est un amateur de morbides épluchures. Il existe donc un art de cuisiner les restes. Existe-t-il un art de cuisiner les miettes ? A l'heure écologique, le recyclage fait office de bienfait pour l'humanité. En son temps, le chimiste Lavoisier, paraphrasant le philosophe turc - au nom tellement succulent - Anaxagore de Clazomènes, écrivait "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme". De déchets faisons des succès grâce à l'alchimie thanatologique.

La mort obsède le vivant, manipule l'existence, succède à la vie. L'art transcende la mort. L'être humain a une fin mais son œuvre est immortelle. L'art est la preuve que l'âme existe et qu'elle survit à l'homme, à l'artiste.

La question posée en titre ne m'est pas venue du roi de la pop mais d'une vieille dame que vous ne connaissez sans doute pas, Mary Ann Shaffer. Née en 1934, cette ancienne bibliothécaire et libraire est décédée en février 2008, peu de temps après avoir su que son premier roman allait être publié. Ce livre rencontre un immense succès littéraire et est en passe de devenir le best-seller de l'année. Une situation à la fois triste et heureuse qui rappelle l'histoire de Stieg Larsson, l'auteur de la trilogie Millenium.

Le port du posthume serait-il le secret du succès ?

Le fait est que "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" est un livre épistolaire succulent qui contient tout l'amour des livres de son auteur. Un très joli voyage.
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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 04:41
"Il n'y a pas de raison que je ne vous aide pas un peu si vous avez l'excellente idée d'écrire un article, une news ou une critique sur le présent site et son contenu. Mais plutôt que de rédiger un monolithique dossier de presse, j'avais envie de vous livrer des pièces de puzzle que vous assemblerez comme bon vous semblera. Non non, ne me remerciez pas, c'est tout naturel..."

C'est en ces termes qu'est introduite la page du site www.impossible-dictionnaire.com qui a pour but, vous l'avez compris, plus de délirer autour de différentes présentations possibles du site que de véritablement être une référence pour journalistes... Quoi que !

Dans l'existant, la présentation que je préfère est sans doute : "L'impossible Dictionnaire, entre Le Littré et le litron."

S'il en est question ici est aujourd'hui, c'est que dans quelques jours, la page se trouvera augmentée d'une nouvelle présentation que je ne résiste pas au plaisir de vous faire découvrir en exclusivité inter-planétaire, excusez du peu :

"L'impossible dictionnaire, c'est l'histoire d'un immature misanthrope sans culture qui, un jour, de sourd devient extra-entendant. Se prenant de passion pour le verbe et sa cause, et sans se laisser emporter par une vague aux mots creux, il se lance comme mission de les remplir au mieux par ses maigres moyens et son humour heureux. De suppositions en réécriture, de recherches internet ratées en lecture de livres oubliés, il va réinventer un dictionnaire devenu impossible, sa seule fenêtre au monde."

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 04:17
Allons-y dans les vérités à deux balles qu'il n'est pas nécessaire d'écrire puisque tout le monde les partage, dont les vies dansent sur les pistes des boîtes de nuit de la raison commune. Vous savez, comme ces fameux vœux que l'on demande d'énoncer aux futures miss "je-ne-sais-pas-quoi". "Je suis contre la guerre et la faim dans le monde !" Bon, sauf que la guerre tue autant qu'elle fait vivre et que la faim est une bonne chose à condition de juste la contenter, l'ellipse peut parfois être plus meurtrière que la cause énoncée.

Mais peu importe mon degré de cynisme, le consensus m'habite comme chacun d'entre vous. Il est des vérités génériques. Des exemples ? Pourquoi pas :

- La mort, c'est pas glop.
- Le glop, heureusement, n'est pas mort.
- Vivre, c'est mourir à petit feu.

Bon, je vais clore ici la liste de mes exemples à la con avant de plomber l'ambiance, il semblerait qu'il n'y ait que la mort qui fédère ma vision des idées communes. Et la mort c'est pas gai... Bon, bon, d'accord, j'arrête !

D'autant plus que c'est de vie dont j'aimerai vous entretenir. Celle que vous, visiteurs, insufflez à ce blog qui ne serait rien sans vous, moins encore sans ceux d'entre vous, plus rares certes, qui prennent le temps de lire tous les articles sans exception et qui commentent, la plupart du temps, avec un talent que je jalouse. Nous autres, blogueurs, écrivons pour être lu . Et vos commentaires sont sources d'encouragement et d'inspiration. (Je vous avais prévenu que ça suinterait la vérité à deux balles ! )

Parce que l'hommage dont il est question dans le titre est moins collégiale que personnel, je voudrais en cet instant solennel remercier le fidèle parmi les fidèles, celui qui n'a jamais failli, celui qui, de temps en temps, m'envoie un petit mail pour m'encourager ou pour m'indiquer une faute d'orthographe à corriger.

Il y aura un an dans quelques jours, j'abandonnais, au détour d'un ras-le-bol, ce blog pour le reprendre bien des mois plus tard. Lui, le fidèle, est revenu comme si de rien n'était, comme si le blog ne s'était jamais arrêté. Heureusement, il n'y eut pas que lui mais il a été le plus enthousiaste. Quand je regarde depuis les commentaires postés, je me dis que sans son soutien, il serait bien triste le blog. Pas mort, mais pas loin.

Parce que les mêmes dates peuvent produire les mêmes effets, je souhaitais par prudence, aujourd'hui, saluer bien bas et comme il se doit mon ami Skal.
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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 05:42
La question peut se poser quand, au lendemain de la mort d'un chanteur, ses admirateurs ne veulent se rappeler que le talent, les chansons, le seul côté artistique. Sauf que son œuvre trouve inévitablement sa source dans l'homme, un homme, certes, pas comme les autres. Son art, souvent, s'explique par des fêlures, des blessures d'enfance, un vide à combler à tout prix. De là à imaginer que la déviance n'est pas loin, il n'y a qu'un pas.

Quand l'artiste laisse transparaître l'homme, sa vulgarité - au sens littéral - nous rappelle à notre propre humanité. L'artiste est lumière. Le quotidien le rend sombre. Ses lunettes, même, se teintent de noir. En dehors des sunlights, il lui faut retrouver le plaisir, l'extase des concerts, de cet amour partagé avec la foule.

Du haut de l'adulation que suscite l'artiste, l'homme peut avoir le sentiment de se sentir un Dieu, de pouvoir agir au-dessus des lois du commun des acheteurs de CD. Et il dérape sur des substances illicites ou des jeunes enfants quand ce n'est pas sur les deux en même temps, quand on aime on ne compte pas.

L'inconscient collectif intègre avec une facilité étonnante ce type de réflexion. Est-ce à penser qu'eux aussi pourrait déraper de la sorte dans cette situation ? La nature humaine est-elle à ce point compréhensible pour les travers dont elle se sait pouvoir être atteinte ? Les légendes urbaines ne trouvent écho que parce qu'on n'a aucune difficulté à les croire vraies.

Était-il pédophile ou la plainte n'avait d'autre but que de souiller, de se venger, que sais-je, de récolter de la monnaie sonnante est trébuchante ? Le non-lieu laissera la question en suspens. Le fait est que Le 13 juillet 1963, il sera appréhendé et écroué au motif d'avoir eu une relation intime avec deux allemands de 20 ans - la majorité à l'époque étant à 21 ans. Malgré les soutiens de nombreux de ses fans, cet épisode affectera profondément Charles Trenet.
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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 17:39
"Que c'est triste un baptême. Tout à la joie d'ensemble passer une journée à fêter l'évènement, les Dieux de la mécanique se sont associés à ceux du mauvais karma et de l'injustice flagrante pour offrir un cadeau au ciel. Les morts de la télé, de toutes petites fourmis tant que le cœur et l'amitié n'y insufflent un effet loupe qui, dramatique, nous impose un visage, un sourire, une vie et des souvenirs en commun. Et nous offrons nos larmes, maudissant un quotidien qui ne nous a pas dérouté d'un chemin tout tracé, en boucle, menant nos existences vers une morne délivrance. Un chemin de traverse une fois, de temps en temps, à prendre pour oublier qu'on vit pour oublier. Trop tard. C'est trop tard quand on y pense. L'effort était pourtant ténu. Aucune possibilité de retourner le sablier. Le grain de sable est mort. La plage ne s'en souciera pas. La vague rassemble l'indécis. La mer a déjà trop de gouttes salées à son actif. Le soleil se couchera ce soir et se lèvera demain. Pourtant, le ciel ne sera plus jamais comme avant, marqué à jamais par ce cadeau empoisonné."

Je n'ai pas envie de rire. Le texte ci-dessus, je l'ai écrit ce matin en apprenant la mort d'un ami qui se trouvait dans l'hélicoptère qui s'est écrasé ce samedi pas très loin du parc d'attractions Walibi Rhône Alpes. Demain on rigolera à nouveau parce que la vie reprendra ses droits mais ce soir, le regard sombre, je pense à son fils, à sa femme, à sa famille et ses collègues. Je pense surtout à toi, Stéphane. T'es un mec bien.
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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 04:32
La barre des 1200 définitions sur www.impossible-dictionnaire.com est sur le point d'être dépassée. Pas mal, non ?


INEDIT NI D'ANE

A savoir que même si ce blog continue à vous proposer les définitions de l'impossible dictionnaire, la tendance est et sera de plus en plus de privilégier le site officiel de l'impossible dictionnaire avec des définitions postées préalablement ou carrément qui resteront inédites. Le blog, quant à lui, continuera plus que jamais à mettre en avant les propositions de ses visiteurs.

FACEBOOK EMISSAIRE

Le partage Facebook fait désormais parti des fonctionnalités du site de l'impossible dictionnaire. Juste, pour l'utiliser correctement, il est préférable d'être sur la page du mot plutôt que sur une page qui liste les définitions.

PROJET MOT-NOTES

Selon les difficultés rencontrées, dans quelques jours ou semaines, vous pourrez noter celles que vous considérez comme les meilleures définitions du site ; ce qui permettra la mise place d'un classement quand suffisemment de mots auront été noté. Je compte donc sur vous pour user et abuser de cette possibilité dès qu'elle sera disponible. Je vous annoncerai de toute façon ici même sa mise en ligne.
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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 04:14
Qui je suis ?

Un blogueur qui aime jouer avec les mots, qui a une idée fixe depuis un petit moment, celle de créer un impossible dictionnaire à lui tout seul. Un petit peu mégalomane sur les bords, le blogueur. En même temps, perclus de doutes, il n'expose que parcimonieusement son "œuvre" à ses proches par peur de décevoir ceux qui ne lui connaissent pas cette facette, ceux qui ne jugeant qu'en façade sont à cent lieues d'imaginer le potentiel de conneries qu'il recèle. Un petit peu timide ou complètement con, le blogueur. Quand même un peu, faut être lucide !

Alors de temps en temps, histoire de lever le nez du guidon encycloconnerique, il jette sur la toile sa passion pour les artistes qu'il admire, les vrais, les atypiques, de ceux dont il se sent à la fois si proche et tellement éloigné, une preuve de leur grand talent. Parce qu'un égo-sans-trique est un branleur déçu, il aime à porter la lumière sur les auteurs, chanteurs et musiciens qui lui donnent de temps en temps une petite érection. Rien de sexuel à cela, juste une manifestation spontanée et physique de sa reconnaissance envers les gens de talents.

Tout cela n'explique pas pourquoi quand il se met enfin à parler de lui, il est atteint de Delonite. Rendons à César ce qui appartient à César et ne confondons pas. Des causes différentes peuvent produire les mêmes effets. Il est juste pudique. Ses conneries, ses mots et ses définitions, son blog ne sont que des lunettes de soleil lui permettant de rester caché en pleine lumière.

Et un jour, juste un jour, comme ça, la pudeur se vêt des habits de la fierté. Ce n'est pas la première fois. Qu'est-ce qu'il était fier quand François Corbier a accepté sa proposition, l'an dernier, d'organiser avec lui un concours de chansons flash. Qu'est-ce qu'il était fier quand il l'a rencontré pour la première fois. Et n'est-il pas fier un an après de toujours échanger des mails avec le barbu préféré des trentenaires, si on fait exception des trentenaires en short des jeunesses catholiques ?

C'est justement un mail qui est à l'origine de ces propos liminaires.

Il y a quelques jours, le 1er juin pour être précis, j'ai commis une dithyrambe dont l'objet était un homme épatant de 80 ans, grand précurseur de la musique électronique et trop peu connu du grand public à mon goût, j'ai nommé Jean-Jacques Perrey. Et c'est à ce moment de l'histoire qu'entre en scène l'effet boomerang sponsorisé par Facebook. Grâce à la fonction partage d'Overblog, le Monsieur a eu connaissance de l'article sur Facebook, donc, l'a lu et, très sympathiquement, m'a envoyé un mail dont le contenu m'a transporté de fierté, mail que je ne résiste pas de partager avec vous, j'espère qu'il ne m'en voudra pas :


"Cher monsieur,
Je tiens tout particulièrement à remercier David Frémery de nous avoir mis en contact, et vous remercier personnellement pour votre article qui est un modèle du genre !
 
Vous avez su déceler ce qui était essentiel et surtout mettre cet essentiel en valeur optimale.
 
Je veux vous exprimer toute ma reconnaissance et ma sincère gratitude pour votre gentillesse.
Très chaleureusement à vous, votre ami
Jean-Jacques Perrey."



(le texte en gras et souligné est d'origine, je le précise.)

Tellement content, vous l'avez remarqué, les yeux face au soleil, j'ai repris le "je". C'est que quand un homme de cette trempe vous écrit un mail comme celui-là, on se sent pousser la légitimité et la pudeur passe à un stade nouveau.

Je ne dirais qu'un mot "C-est-trop-la-classe !"

Depuis, je signe des autographes à ma femme et mon fils a subitement eu 18 ans avant-hier. J'ai même pas tenté un jeu de mot du genre "cette lettre c'est comme la fille de Jean-Jacques : Inès Perrey", rien. Scotché, petit nuage et overdose d'autosatisfaction. Même les gendarmes m'escortent jusqu'à la boulangerie maintenant, boulangerie dont le pain n'a jamais était aussi bon. Juste c'est un peu gênant, quand même, quand elle me file en douce son numéro de téléphone, la boulangère. J'ai rien contre les boulangères mais je préfère leurs éclairs à leur coups de foudre, j'y peux rien. On m'a même demandé de prendre la place de mon patron. Comme j'ai refusé, il a démissionné de désespoir, supposant que, si je ne voulais pas de son poste, c'est qu'il n'était plus digne d'intérêt. Je suis désolé. Et puis faudra dire à Nicolas qu'il arrête de m'envoyer des textos, c'est gonflant à la fin. Pour aller bosser, j'ai été obligé de troquer mon vélo pour un hélicoptère ; trop de monde sur les routes pour m'arrêter et prendre une photo avec moi. J'ai mal au poignet à force de signer des autographes. J'invente rien, hier encore, j'étais avec le poignet bandé. Ou alors, je ne suis plus égo-sans-trique, je ne sais plus ! J'arrive même plus à trouver une seule définition correcte pour mon dictionnaire. Un de mes avocats, je sais plus son nom, vient de m'apprendre que Larousse m'attaquait pour plagiat.

Stooooooooooppppppp !!!!!

Bon... Euh... Jean-Jacques, va falloir que vous fassiez un démenti, j'en peu plus ! Faut pas dire des choses comme ça, c'est pas bien ! C'est trop fort, trop intense ! Et puis, vous, les prochains artistes dont j'écrirai le plus grand bien dans ces colonnes, je vous interdis de venir lire l'article. Verboten ! C'est pas compliqué ! Pas lire article à Almaterra !! Non mais quand y faut, y faut, hein, chef ?!

Euh... J'ai glissé, chef ! J'sais pas ce qui m'a pris mais l'espace des deux derniers paragraphes, j'ai rechaussé mes lunettes noires. Il ne fait peut-être pas encore jour au moment où je martyrise mon clavier pour écrire ces mots mais y a pudeur pour ça !

Ou alors, ce sont les effets néfastes d'une de mes dernières rencontres artistiques. C'est que la semaine a été riche pour moi. Puisqu'après François Corbier dont il était question en préambule, j'ai eu l'accord cette semaine d'un autre chanteur qui a accepté le principe d'un nouveau concours qui sera mis en place d'ici quelques mois, le temps que nous puissions caler le tout.

Si c'est pas du teasing, ça, je ne m'y connais pas ?
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 04:53

Et 1090 définitions sur www.impossible-dictionnaire.com. Jusqu'où s'arrêtera-t-il ?

DES CHIFFRES ET DES LETTRES


Savez-vous qu'en laissant la souris assez longtemps sur les lettres de l'alphabet en haut de page vous pouvez voir apparaître un message qui vous précise le nombre de mots commençant par la lettre survolée. Même petit truc pour les rubriques.

WANTED

Depuis quelques jours, le moteur de recherche a été optimisé pour permettre non seulement une recherche par mot défini mais également par mot présent dans la définition. Comme parfois le nombre de résultats peut être important, le mot recherché est mis en couleur pour mieux le repérer notamment dans les définitions.

COMMENTAIRE MON DÉSIR D'INTERACTION ?

Cela fait environ 2 mois que le site est en ligne et, au moment où j'écris ces lignes, un seul commentaire a été posté. C'est bien triste, ne pensez-vous pas ?

JE NE VEUX PAS QU'ON NOUS BROUILLE L'ÉCOUTE !

Hormis l'envie de vous proposer une contrepèterie en titre, ce souhait exprime toute mon écoute à vos suggestions pour améliorer et optimiser l'impossible dictionnaire.
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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 04:45
Ca y est, la loi Hadopi est entérinée. Depuis le temps qu'on en parlait, le couperet est finalement tombé cette semaine. Pourtant, je suis intimement persuadé que peu connaissent la signification de cet acronyme. Si en plus on compte ceux qui n'imaginaient pas que c'était un acronyme et ceux qui ne savent pas ce qu'est un acronyme, on atteint des abimes d'indifférence. C'est comme ça de nos jours, les mots passent lisses sans définition. Pourquoi définir quand la surface poli suffit ?

Hadopi : Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet.

J'ai pourtant eu une révélation. Il n'est question ni des oeuvres, ni des droits d'auteur mais des condamnés qui auront le net coupé :

HAckers
DOwnloaders
PIrates

Etonnant, non ?
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