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L'Impossible Dictionnaire, c'est aussi...

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  amateur(s) de bons mots se félicitent, comme vous, d'être tombé(s) sur ce blog. Au total, ça fait quand même   visiteurs de bon goût.

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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 08:09
J'ai écrit deux versions de cet article. L'une optimiste, l'autre pessimiste. Tiens… N'était-ce pas le sujet des trois premières citations de la semaine ?

La version joyeuse se félicitait d'un an de bons et loyaux services de l'impossible dictionnaire apparu sur le blog le 20 janvier 2007. Ce fut la première version à être écrite.

L'autre, plus récente, se voulait un message d'adieu, une sorte de suicide bloguesque au désespoir du manque de renouvellement participatif depuis près de trois mois. Le suicide… N'était-ce pas le sujet des trois citations suivantes ? Mais alors, ça voulait dire que la phrase du jour depuis tout ce temps n'était que très rarement choisie au hasard ? Faut croire !

Finalement, ce texte de dernière minute sera un mix des versions originellement prévues. Joies et déceptions cohabitant dans un même texte, décidément, je ne me dépare pas de cette inévitable envie de mélanger les genres. Une envie qui est sans doute le cœur même du problème. Quand ceux qui viennent visiter ce blog en pensant y trouver un bon gros jeu de mot grivois tombe sur un texte à épisodes, ils sont déçus. Quand ceux, plus rares très certainement,  qui se sentent attirés par un texte dont le désenchantement le dispute à la rime sombre se lance dans la découverte du site, ils se cachent le visage à la vue des bêtises pour adolescents au rire de chèvre jonchant le pavé de la rue que j'habite (ceux qui ajouteront "de cheval" à cette phrase ne font, je vous le confirme, pas parti de cette catégorie). Et je ne parle pas de ceux qui sont venus pour jouer à un petit jeu sympathique et qui repartent sans avoir compris une broque à la règle parce que le maître des lieux voulant faire original s'est un peu trop gratter la soupière pour pondre des difficultés inédites. C'est qu'on n'est pas là pour se prendre la tête mais juste pour s'amuser ! Et n'ont-ils pas raison, ceux-là, de ne pas vouloir ajouter de haies supplémentaires aux 110 mètres surfés, après une journée de travail harassante.

"Mais de quoi se plaint-il ?" vous dites-vous. "En un an, il a fait évoluer son site régulièrement en proposant tous les jours sans aucune exception ses trois articles journaliers qui, au fur et à mesure, ont attiré des visiteurs de plus en plus nombreux". C'est vrai qu'aujourd'hui, le blog de l'impossible dictionnaire flirte régulièrement avec les premières places des blogs les plus populaires d'Overblog et que son blogrank, pour ceux à qui ça veut dire quelque chose, se situe en permanence entre 85 et 91 (tiens, aujourd'hui, il est à ce maximum !). "Mais de quoi se plaint-il donc ?"

Pendant les six premiers mois, l'impossible dictionnaire a connu des débuts logiquement difficiles et une envolée spectaculaire dont le point d'orgue fut atteint en juillet 2007. Mais depuis, plus particulièrement depuis le mois de novembre, la participation au blog se tasse, parfois dans des proportions dérangeantes quand, comme moi, ce que l'on cherche avant tout dans ce genre d'exercice est plus un échange et un retour qu'un ensemencement du haut de son savoir, de son talent, de son humour, que sais-je !

Accusant le coup, j'avais décidé pour l'année nouvelle de me renouveler en proposant des anciens jeux qui avaient fait leur preuve en leur temps et des nouveaux jeux histoire d'insérer du sang neuf dans un blog qui semblait faire du surplace. Vous savez, la phrase "Qui n'avance pas recul". Dans mon esprit, plus de jeux signifiait plus de participations. Pour le coup, ce fut pire qu'avant.

Ah si j'avais la passion de la politique et des peopolades, si les malheurs et les bonheurs du petit Nicolas ne me laissaient pas froid, si le foot, le tuning ou le point de croix faisaient parti de mes passions, si j'avais l'envie d'écrire au grès des sujets d'actualités, peut-être renouvellerais-je suffisamment mon panel de visiteurs. C'est que le surfeur, par définition, est volatile et instable. Sa seule habitude est de ne surtout pas en avoir. Le net est tellement vaste qu'il ne faudrait pas rater le dernier site à la mode ou la dernière vidéo du mec qui a quelques centimètres près se faisait écraser par un bus en dérapage non contrôlé à envoyer aux copains.

Je dis ça, je joue les victimes mais ma déception n'est pas là. J'enfonce les portes ouvertes à grands coups de béliers connus et d'idées reçues. Des visiteurs, y en a ! C'est leur ininteractivité qui pessimise mon propos.
Etre lu est un vrai plaisir et, c'est vrai, mon rêve le plus secret serait que mes lecteurs puissent se délecter de ma prose tantôt délirante, tantôt poétisante, souvent stupide en tournant des pages de papier. Mais ce que j'apprécie avant tout dans l'exercice du blog c'est la confrontation, la découverte du talent d'autrui et les critiques immédiates qui donnent du baume au cœur ou vous remettent dans le droit chemin. Sans cette nourriture, l'entrain à vous offrir mes trois articles inédits par jour, sept jours sur sept, devient souffrance, le soc devient mou dans le sillon de ma motivation, le plat devient fade et l'envie de changer de cuisinière et de restaurant se fait pressante.

Je n'ai pas réussi à me renouveler, sans doute parce que je n'ai pas cessé depuis un an et que le manque de recul n'aide pas à la chose. Mon autre tort est le manque de temps qui me permet juste de mettre en ligne mes articles. J'avais tenté l'expérience de deux autres blogs mais j'ai été obligé de les abandonner tous les deux pour ne garder que celui-ci. C'est aussi ce manque de temps qui ne me permet pas non plus d'aller autant que je le voudrais visiter d'autres blogs pour jouer le jeu du commentaire qui permet de laisser l'adresse de son blog, semant ainsi un caillou dans la forêt du web pour que chacun puisse trouver le chemin de ma maison.

La motivation rend relatif le temps qui nous fait défaut mais son manque tend à le transformer en temps perdu.
Dans la version optimiste de cet article, je repartais pour une nouvelle année de loufoqueries et de poésie. Dans la version qui devait être définitive, je saluais la foule en lui disant à bientôt ici ou ailleurs.

Dans les deux textes, je remerciais les quelques réguliers du blog que, par la force des choses, il ne m'est pas difficile de nommer : Gold, Christophe Fétat, Skal, Carabin, JC, Philippe, Pol, YanG, j'en oublie sans doute d'autres qui se sont fait plus rare ces derniers temps ou qui n'ont pas encore pris leurs habitudes.

Ceux-là ne sauront sans doute jamais ce qu'ils m'ont apporté et le bien qu'ils m'ont fait.

Mais pourquoi avoir écrit une troisième version, vous dîtes-vous peut-être si vous êtes arrivé péniblement  jusqu'à ces mots ?

C'est vraiment tout con mais, juste hier, la participation a un peu repris. Il s'agit sans doute juste d'un feu de paille mais j'ai envie de considérer cela comme un signe.

Donc, non, je n'arrête pas le blog mais, non, je ne continuerai pas de le remplir au rythme de l'année passée. Je posterai juste quand j'en aurai envie avec des phases de folle intensité et des périodes de silence prolongé.

Au moment où je réfléchis à une belle fin d'article, je me demande si je ne vais pas écrire une quatrième version… Peut-être une prochaine fois. ;-)
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29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 17:16
Si je devais faire un bilan de cette année finissante, je dirais qu'elle a été riche en formidables rencontres et en belles prises de conscience.

C'est le 20 janvier 2007 que, pour la première fois, j'ai proposé les définitions d'un vieux projet qui traînait dans mes cartons depuis un bon bout de temps, l'impossible dictionnaire.

Lors d'un concours organisé par le Garde-mots le 21 février 2007, je découvrais que je pouvais créer des néologismes et que j'adorais ça.

Le lendemain, l'impossible dictionnaire prenait des couleurs avec l'arrivée des premières illustrations de ses définitions. Malheureusement, ce fut un feu de paille et l'engouement des débuts se réduisit comme peau de chagrin.

Etre lu était une chose. Etre apprécié en été une autre. Mais ce qui arriva le 7 avril 2007, je ne l'avais pas prévu. Mes petites bêtises amenèrent les visiteurs de plus en plus nombreux à, eux-mêmes, en proposer. Ce fut, et c'est toujours, une de mes plus grandes fiertés.

Certes il y avait la fête de la musique, certes nous fêtions l'été mais l'évènement le plus important de ce 21 juin 2007 fut tout de même, reconnaissons le, l'arrivé du premier jeu sur le blog avec l"impossible dictorsion.

Le 5 juillet 2007, je décidais de m'atteler à une tâche titanesque, celle d'inciter le lecteur récalcitrant à opter pour la lecture plutôt que pour le vote à répétition sauvant un staracadémicien quelconque. Pas facile !

L'été, le ciel bleu, les plages, les photos. Ce sont ces dernières qui continuent, encore aujourd'hui, de m'inspirer des textes souvent abscons dans une rubrique qui vit le jour le 24 juillet 2007.

Qu'y a-t-il eu entre les pensées de Pascal et les Almateurismes apparues le 5 août 2007 sur le blog ? Juste un peu plus de 3 siècles, c'est tout !

Puisque le mot est roi sur le blog, je proposais le 23 septembre 2007 de vous faire découvrir ceux qui, tel les cailloux du Petit Poucet, amenaient le surfeur lambda en ces pages.

Le 25 novembre 2007 je décidais de passer la vitesse supérieure en proposant le début d'une histoire qui verra son achèvement en 2008 après une petite pause hivernale.

Tenir la rigueur de poster une moyenne de trois articles par jour constitue une tâche à la fois difficile et gratifiante. Difficile parce que le blog est constitué d'articles 100% maison, remerciements à ma muse et à celles des talentueux commentateurs. Gratifiante parce que même si le nombre de lecteurs semblent stagner ces derniers temps, vous êtes de plus en plus nombreux à vous régaler de nos mots.

Cette stagnation dernière tend peut-être à prouver que, malgré les régulières évolutions du blog, le concept s'épuise. Peut-être que l'explication du concept ne donne pas envie d'en savoir plus ? A-t-on envie de "lire" un dictionnaire en ligne soit-il impossible ? Peut-être qu'avec une plus large promotion, le renouvellement du lectorat irait de soi ?

Le moteur de tout blogueur est la reconnaissance par le chiffre et par le mot. La continuité de cette reconnaissance passe par la qualité et le renouvellement permanent.

2008 sera donc une année nouvelle dans tous les sens du terme. Je continuerais à vous donner du plaisir en tentant plus que jamais le grand écart entre profondeur et légèreté. L'antre du jeu de mot deviendra le lieu du jeu et des mots. Car, que cela soit dit, 2008, au sein de l'impossible dictionnaire, sera ludique ou ne sera pas.

En attendant ce que les chaînes TV appellent "La nouvelle grille de rentrée", permettez-moi de vous souhaiter, à vous et à vos proches, tous mes bons vœux de bonheur, de santé, de prospérité et de fous-rires pour l'année nouvelle.
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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 16:58
Je n'aime  pas jouer les oiseaux de mauvaise augure mais ça me fait tellement chier que j'avais envie de rendre juste un petit hommage à Fred Chichin, le guitariste des Rita Mitsouko qui s'est éteint se matin des suites d'un cancer fulgurant. Juste une pensée pour un grand musicien, juste une émotion pour celui qui m'en a donné à revendre à l'écoute de ses musiques. Salut l'artiste !
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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 06:00
Je n'aurais jamais cru en ouvrant ce blog pouvoir un jour fêter ce qui en soi n'est pas vraiment un événement, même si vous savez maintenant que pour moi, la symbolique des chiffres ronds a quelque chose de fascinant, comme si ces zéros mis bout à bout formaient une étape à franchir sans pourtant être, heureusement d'ailleurs, une fin en soi.

Encore que, quand je dis "vous savez", je me demande si après 1000 articles vous savez vraiment qui je suis. Ai-je donné suffisamment de clés pour ça ? Pas une photo de moi, peu d'informations personnelles, j'ai le sentiment que même sur la distance je me suis toujours caché derrière les mots.

Dans la mesure où le bilan ne me semble pas nécessaire, ce 1000ème article ne sera pas long. Mais il sera peut-être une surprise pour moi si vous jouez le jeu : Et si vous me disiez ce que vous supposez savoir de moi ?

Il n'est pas question de flatter l'ego qui, certes ne demande que ça, mais qui, parallèlement, se méfie toujours du sens du poil. Non, il s'agit juste de savoir si les pistes sont brouillées ou, au contraire, si je ne suis qu'un livre ouvert aux définitions significatives.
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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 16:38
Ca faisait quelques temps que j'avais prévu la chose. Depuis que j'avais appris sur le site http://onenagros.free.fr qu'une séance de dédicaces allait avoir lieu le samedi 10 novembre à Toulouse. Ca avait été mis en péril par une semaine où la maladie avait frappée de façon fulgurante ma tête, ma gorge et mes mouchoirs. Finalement, il fut décidé que j'allais suffisamment bien pour aller à la rencontre des acteurs de ma série préférée du moment, je crois que vous le savez maintenant, j'ai nommé Kaamelott.

Après 3 heures de route (Montpellier-Toulouse), j'arrive à la Fnac de la ville rose à 16H30. Bien que la séance de dédicaces soit prévue à 18H00, la salle est déjà bien remplie.

De toute part, on entend des échanges d'informations, des répliques cultes et des avis éclairés sur la soirée de lundi et les conséquences pour les saisons à venir.

A 18H00, c'est overbooké de chez overbooké et un vrai tonnerre d'applaudissements accompagne l'entrée des "vedettes". J'ai filmé la totalité des questions/réponses dont vous pourrez voir la première partie en bas de cet article. Pêle-mêle, on apprend qu'il y a eu une bourde lors du prime de lundi et que Alexandre Astier l'a découverte en lisant "les forums sur le net" (mais quel forum ???), on apprend pourquoi Engarade n'apparaît pas dans le livre V et on apprend que si Caius lui non plus n'y est pas, il sera très présent dans le VI, enfin, on apprend, entre autres, que Guenièvre n'a suivi le Roi dans sa quête de descendance qu'à la dernière minute en partie parce que, dixit Alexandre, "C'est un bonheur de jouer avec elle !". Finalement, pas de gros scoops mais beaucoup de réponses très drôles à des questions qui pouvaient l'être tout autant. Un sacrée bonne ambiance, quoi !

Ensuite, c'est l'heure des dédicaces. Jean-Christophe Hembert (Karadoc) se paye un bain de foule en venant signer dans un public pourtant serré comme des sardines les DVD et autres BD pendant que les trois autres restent bien assis derrière leur tables pour signer les autographes.

Thomas Cousseau (Lancelot), bien organisé, a un feutre différent pour chaque support. Je l'avoue, mon préféré, c'est Franck Pitiot (Perceval). Je tente, maladroitement, de lui faire un compliment et j'espère que les mots sont sortis dans le bon ordre et que, ce que j'ai dit, a eu l'effet escompté. Et puis, je me retrouve devant mon Maître, Alexandre Astier (Le Roi Arthur), a qui je dois passer un message (mission accomplie !!!) et a qui je dis des trucs, ça c'est sûr, mais alors quoi… ???

Comme je voulais les remercier à ma façon, simplement, je leur offre à chacun une petite bourse de Bêtises de Cambrai à la fois pour les remercier d'avoir fait le déplacement, les remercier pour leur disponibilité et leur bonne humeur, leur faire passer le message que leurs bêtises télévisuelles sont aussi délicieuses que les fameux bonbons et puis aussi parce que je suis d'origine cambrésienne, non mais !;-)

N'étant pas de nature midinette, c'était la première fois que je me retrouvais à quémander un autographe et à prendre une photo avec des "vedettes". C'est un sentiment bien étrange que l'on ressent quand on se retrouve devant ceux qu'on apprécie tant. On les aime, on aimerait être leurs amis sincères, on a plein de choses gentilles à leur dire mais quand on se retrouve devant eux, on bredouille, on essaye de dire des trucs intelligents et on ne balance que des platitudes entendues 100 fois dans la journée, mais quoi qu'il arrive, on sort de la salle avec un indescriptible sourire sur les lèvres et l'impression bien agréable malgré les centaines de kilomètres de route, les heures d'attente, les dizaines de minutes de bousculade, d'avoir passé une bien belle journée.


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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 17:00
C'était le 9 avril dernier, autant dire il y a 7 ans en année de web. Je m'étais mis dans la peau d'Edmond Rostand et ça donnait a peu près ce que vous allez lire :
Il évident qu'on ne vient pas visiter un blog pour ses commentaires mais pour ses articles... enfin, je crois !

Toujours est-il que j'ai commis ce matin une réponse à un long com sympathique de Nico qui terminait en disant qu'il avait le record du commentaire le plus long !

Adepte de la surenchère, je lui ai répondu ceci :

----------------------------------------------------------------
Ah ! Non ! C'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire . . . Oh ! Dieu ! . . .bien des choses en somme . . .
En variant le ton de ce doux monologue :

Agressif : "Moi, monsieur, si j'avais un tel blog
Il faudrait sur-le-champ que je m'en débarrasse !"
Amical : "Avec des définitions aussi fadasses,
Il m'étonnerait que du printemps vous passiez le cap !"

Vous y avez cru, à ma basse chausse-trappe ?
Ne vous m'éprenez pas, j'apprécie la prouesse
Je souhaitais juste une fois amidonner la liesse
Oui, je comprends le sens de votre commentaire
Vous n'êtes point jaloux, vous n'êtes point amer
Mon monologue reprend la route sans étape

Descriptif : "C'est un blog ! … C'est un site ! … C'est du rap !
Que dis-je, c'est du rap ? ... C'est une œuvre majuscule !"
Curieux : "A quoi servent ces nombreuses rimes en "ule" ?
L'écrit doit, monsieur, varier les jeux de mots ?"
Gracieux : "Aimez-vous à ce point les dicos
que paternellement vous vous préoccupâtes
D'inventer d'autres mots que ne connaît pas Borat ?"
Truculent : "Ça, monsieur, lorsque vous engendrez,
votre paternité vous rend-elle satisfait
sans qu'un neurone grille au nom du mot trouvé ?
Prévenant : "Gardez-vous, votre tête explosée
par l'esprit malhabile d'une blague trop molle !"
Tendre : "Faire en sorte que la France rigole
est une tâche noble si l'essence fuit la panne !"
Pédant : "L'animal seul, monsieur, qu'Aristophane
appelle Hippocampelephantocamélos
dut avoir toute sa place dans un dictionnaire aussi peu craignos !"
Cavalier : "Quoi, l'ami, ce blog est à la mode ?
Pour perdre son cerveau, c'est vraiment très commode !"
Emphatique : "Aucun de nous ne peut, dico génial,
compter tout son talent, excepté Capital !"
Dramatique : "C'est le bon sens qu'on dédaigne !"
Admiratif : "Pour un marrant, quelle châtaigne !"
Lyrique : "Est-ce une rumeur, êtes-vous si con ?"
Naïf : "Ce monument, quand le visite-t-on ?"
Respectueux : "Souffrez, monsieur, qu'on vous repère,
un lien vers qui s'appelle impossible dictionnaire !"
Campagnard : "Hé, ardé ! C'est-y un livre ? Meuh nen !
C'est queuqu'trou béant où on sème à tout vent !"
Militaire : "Définissez guerre et guérie !"
Pratique : "Voulez-vous le mettre en moquerie ?
Assurément, monsieur, ce sera son seul maux !"
Enfin, parodiant Zidane en un sanglot :
"Le premier qui affirme que de tous sites du net
ce blog est vilenie, il mérite un coup de tête !"
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3 novembre 2007 6 03 /11 /novembre /2007 16:27
Grâce à mon cher et grand ami Aventuriers, me voilà dans l'obligation bien agréable de dévoiler un pan secret de mes plaisirs adolescents. Rassurez-vous, ce qui va suivre reste très - trop ? - chaste parce que comme l'indique le titre de cette note il ne s'agira que de livres.

Le Club des 5
A l'instar de mon cher et grand ami Aventuriers (j'ai comme une sensation de ce que les américains appellent "déjà vu" en écrivant ces mots), j'ai adoré les histoires de François, Claude, Annie, il m'en manque un dont je n'arrive plus à me souvenir du prénom et de leur chien Dagobert. J'aurai adoré être le 6ème mais il m'a été expliqué à l'époque par l'éditeur de la Bibliothèque Rose qu'il aurait fallu que la série change de nom et que ça aurait entraîné des frais inconsidérés et donc ça ne s'est jamais fait. J'ai même pendant un certain temps espéré que l'un des membres du groupe ait une aventure amoureuse qui l'aurait désolidarisé du groupe mais j'ai attendu en vain.

Fantomette
Que les choses soit bien claires, j'adorais Fantomette et j'étais un garçon. Autant vous dire que je n'ai jamais partagé ma passion avec mes copains de classe qui, si ça se trouve, avait le même appétit pour les aventures de Françoise, Boulotte et Ficelle sans toutefois le partager de peur de passer pour une petite chochotte. Qu'est-ce qu'on est con quand on est jeune !

Quoi que j'ai le même problème à un degré différent depuis peu. Alors que je n'ai jamais été emballé par la Bibliothèque Verte (je préférais donc le Club des 5 au Clan des 7 et Fantomette à Alice) j'ai découvert depuis peu une série de cette collection qui s'intitule "Les conquérants de l'impossible" et dont j'ai lu deux aventures dans le mois écoulé. Et, bien évidemment, je n'ose en parler à personne au boulot de peur de passer pour un attardé. Finalement, on reste con quand on vieillit !

Le Journal de Jules Renard
Un pur bonheur. Toute une tranche de vie d'un diariste hors norme qui avait de l'esprit à revendre et qui vivait à une époque que j'aurai aimé connaître.

Ovni et extra-terrestre de Yves Naud
Une série de 4 livres que n'aurait pas renié Jean-Claude Bourret, journaliste que les plus jeunes d'entre vous ne connaissent sans doute pas et qui reviendra sur le devant de la scène quand lui aussi fera une pub pour les pompes funèbres. Des articles, des photos, des preuves formelles, tout était réuni dans ce livre pour me plonger dans un univers adulte rempli d'étoiles, de rencontres du troisième type, de rêves d'enfant, quoi !

Je me souviens que j'avais acheté ces livres par correspondance et que je les ai reçus en même temps que mon Pif Gadget hebdomadaire.

Ma vie bascula, plus tard, quand j'ai découvert San Antonio et le talent de Frédéric Dard, mais ceci est une autre histoire..
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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 17:29
Que ceux qui n'aiment pas la télévision passent leur chemin parce que c'est de cela qu'il va être question maintenant.

Il y a peu je suis tombé sur cet article du site www.plusdebuzz.net qui listait les 5 émissions les plus rentables du PAF. Pas forcément les plus coûteuses mais celles qui avaient le rapport prix/pub avant-pendant-après le meilleur. 

Mais je crois que vous comprendrez pourquoi je vous en parle en découvrant la cinquième émission :

1 - Bon ben, là, pas de surprise : un fond bleu, une carte, un gars ou une fille devant qui joue du doigt sur la carte et tout le monde est pendu à leurs lèvres, j'ai nommé "la  météo de TF1" avec 171,32 millions d’euros… en 6 mois ! En comparaison, la météo de France 2 ne rapporte "que" 61 millions d’euros.

2 - On reste toujours sur TF1 avec une émission d'access prime-time, comme on dit, qui réconcilie les fans de 30 millions d'amis et les lecteurs de Playboy avec peut-être entre les deux une petite passion pour les jeux surtout s'il est question de tourner une roue sans crier "le million... le million !!". "La roue de la fortune" toujours en 6 mois récolte 72,65 millions d’euros en 6 mois.

3 - A la différence de l'émission précédente, ici on ne voit que très rarement des seins du gabarit de ceux de Victoria Silvstedt mais on se rattrape avec la question coquine et des potes tout rose et vachement bien gaulés. "Attention à la marche", émission présentée par Jean-Luc Reichmann attire la très convoitée “ménagère de moins de 50 ans” et en profite pour rafler au passage 64,44 millions d’euros en 6 mois.

4 - Que les choses soient dites, TF1 ne fait pas de l'information pour informer - pas si cons, les gars - mais pour se goinfrer juste en étant suffisamment culturel, on n'est pas des bœufs, pour nous alerter sur la prochaine foire à l'andouille de Vire pendant que Jean-Pierre Pernault, puisque c'est du "journal de 13 heures" qu'il s'agit ne l'ai pas lui, viré. C'est que le gaillard rapporte 58,21 millions d’euros, soit sept fois plus qu'Elise Lucet, à la même heure, sur France 2.

5 - Pour cette dernière place, je ne serais pas critique, je ne peux pas être critique, j'adooooooooore ça et j'adore l'idée qu'en plus ça marche du feu de Dieu. En cinquième place, surprise, roulements de tambour... arrive... Arthur. Non non, ni les boites, ni les enfants de la télé, ni la fureur, mais le roi Arthur - nous dirons plutôt Alexandre Astier - avec Kaamelott qui engrange 57,45 millions d’euros de recettes publicitaires. Sire, sire, on en a gros !! ;-)
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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 18:13
En supplément du jour, je vous convie à participer  au concours "rachemeuneu", uniquement si vous avez un blog.

Le principe est simplissime et se répand  actuellement sur la toile comme une trainée de racheumeuneu, parce que, messieurs dames, ne vous en déplaise, le racheumeuneu laissera sa trace, soyez en sûr : Ecrivez Racheumeuneu sur votre blog. C'est effectivement tout ce qu'il y a à faire.

Et le 31 octobre à 20H, on regardera qui sera classé premier sur Google avec ce drôle de mot.

Sachez qu'à ce jour, si vous faites une recherche avec "racheumeuneu" vous obtiendrez 1 130 000 résultats.

Racheumeuneu, non ? ;-)
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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 18:21
Il m'a été rapporté qu'il était, ces derniers jours, plutôt difficile de naviguer sur le blog et de laisser des commentaires. J'espère que ces problèmes techniques ne dureront pas .

J'en suis d'autant plus désolé que nous devrions bientôt atteindre le cap des 5000 commentaires (on en est à 4995 au moment où j'écris ces quelques lignes).

C'est l'occasion, non pas de se rouler dans une toge d'auto-satisfaction lauriers sur la tête, ça je l'ai fait hier ;-), mais simplement de tous vous remercier, les fidèles comme les "de passage" à la fois pour le nombre des commentaires mais surtout, et c'est sans doute le plus important, pour leur qualité.

Un seul mot, donc, MERCI !
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