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L'Impossible Dictionnaire, c'est aussi...

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  amateur(s) de bons mots se félicitent, comme vous, d'être tombé(s) sur ce blog. Au total, ça fait quand même   visiteurs de bon goût.

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Vous Avez Raté...

9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 06:09
Elle me disait des fois qu'elle aimait la nature.
Elle me disait parfois qu'on avait une vie de chien,
qu'elle était plutôt fière de faire des confitures,
qu'elle sentait tout le poids de... et puis rien.

Elle me disait des fois qu'elle voudrait pour de vrai
évacuer l'étreinte qui la prend le matin
écrire une aventure avec des bouts dorés
dont je serais héros et je vivrais à la fin.

Elle me voyait souvent couvert de paillettes.
tout habillé de noir et paré de lumière.
Une icône, la star des jeunes midinettes
avec le sourire triste et l'oeillade légère.

Elle se plantait parfois derrière les rideaux,
le regard bas, perdue dans ses pensées
et ne disait plus rien si ce n'est ces quelques mots
que je ne comprenais pas, perdu dans mes pensées.

Elle me laissait seul des fois sans prévenir,
quelques heures, un jour, une année, pour toujours
Elle voulait s'enfuir juste pour pouvoir revenir.
Même cette fois, j'attendrais ton retour.
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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 18:00
Il se trouve des histoires aux doux mots enfantins
Qu'on souhaiterait commencer par "Il était une fois,
Il y a bien longtemps dans un pays lointain..."
Mais sans la vérité, j'y perdrais toute ma foi.
Quelles amères folies font d'un modeste mais somptueux cadeau
Ce monde suicidaire au bord de l'inédit
Se souciant de survivre parce qu'il ne peut pas vivre.
Comme la folie d'un homme, sans vie, si loin de ses envies.
Sans l'ombre d'un sourire, le mensonge nous livre
La seule alternative à ce cauchemar debout.
Cauchemars remplis de cendres qui ne sont que des cendres
Qui ne font que descendre sur des enfants trop grands aux sablonneux passé.
Mais l'homme ne sait que vendre trop sourd de ne pas entendre
Les voix de son enfance qui lui donnent une chance.
Trop bête et trop cruel, il n'entend pas l'appel
D'un monde à l'agonie au bord de la folie.
"Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants."
Le conte est ainsi fait qu'un seul point final est une solution.
Rien n’est plus fort que la ponctuation.
Mais non ! Mes mots rêvent encore, se trompent d'univers.
Le héros quotidien défend tous ses défauts.
Il se sent supérieur à tout ce qui est ailleurs,
Loin des yeux, loin du cerveau.
Si je te vois, je ferme les yeux
Si tu me touches, je ferme les tiens.
Il se veut supérieur à ceux qu'il n'entend pas, à ceux qui parlent bas.
Le monde qu'il a construit si beau, si sûr de lui,
Il est à son image, souffrant d'une certaine rage.
Il va droit devant lui, il court vers l'infini
Qu'il cherche à rattraper au prix de sa cité.
Il n'est qu'une ambition.
Il ne suffira pas seulement de vouloir être le premier
Mais d'être le seul.
Peut-il comprendre qu'une chaîne sans son plus petit maillon ne servirait à rien ?
Et qu'en ces conditions elle n'a plus lieu d'être.
Il est un mot plus tôt que j'ai utilisé.
Il sera mot de fin sans aucun point final :
"Suicidaire"
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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 18:03
Rebelle assimilé
Ou Coeur brisé
King Presley
Inanime le silence
Notes douces, cris intenses
Gene Vincent sous Creedence

Comme un tic créatif
Hérésie coups de riff
Art mineur suractif
Interminable solo de guitare
Repos mérité, il est tard
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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 10:42
Il est sur les routes la recherche de... Il ne sait pas lui-même.
Il cherche et sait qu'il trouvera.
Il part à l'aventure. Il va... où le hasard le mène.
Il va et sait qu'il arrivera.

Il suit simplement un chemin.
Ou plutôt il tente d'éviter les directions qu'il ne souhaiterait pas emprunter.
C'est par défaut qu'il trouvera sa voie.

Mais le vagabondage n'est pas une voie royale.
Les chemins de traverse mènent parfois au précipice.
C'est au bord de la route qu'il a été trouvé.

Il a fini par avoir sa photo dans le journal.
On ne peut pas toujours éviter les obstacles.
"mort de froid" disait l'article.

Pourtant, j'ai une drôle d'impression ;
comme si je sentais au fond de moi comme une satisfaction,
la satisfaction de savoir que, peut-être, il avait enfin trouvé ce qu'il cherchait.
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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 05:34
Un petit poisson d'argent
allant élire son président
s'arrêta chemin faisant
pour réfléchir au sens du vent.
C'est un choix si important :
La morue ou le hareng ?
La réflexion durant, durant,
il rata l'urne qui peu de temps
avait fermé un peu avant.
De toute façon dit en riant
le petit poisson d'argent,
ce n'est plus si important.
J'aurais voté, mais voté blanc.
Moralité : Le vote c'est chiant.
Mais le vote blanc, c'est excellent.
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20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 06:38
Le changement, c'est important.
Cela prouve qu'on n'est plus le même, qu'on évolue, va de l'avant.
Ca prouve qu'on a des joies, qu'on aime.

Le changement, c'est déprimant.
Cela prouve qu'on n'est plus le même, qu'on vieillit, va de l'avant.
Ca prouve qu'on va vers la mort à terme.

Mais,
le changement, c'est tonifiant.
Cela prouve qu'on est plus comme avant, qu'on est plus beau, qu'on est plus grand.
Et ça prouve qu'on réussit de temps en temps.
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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 06:24
-= Chanson =-

Et Sigourney Weaver, Alien ferait peur.
Et Sinatra chantait, je retrouverais my way. 
Et Sigourney Weaver, Alien ferait peur.
Et Sinatra chantait, je retrouverais my way.

La vie est pleine de questions.
Ma vie est vide de réponses.
On se pose des colles,
des plus simples aux plus folles.

Et si j'étais curé, je serais pas amoureux.
Et si j'étais plombier, j'aurais pas les pieds bleus.
Et si j'étais une femme, je serais peut-être lesbienne.
Et si j'étais un âne, j'imagine pas la scène. 

Et Sigourney Weaver, Alien ferait peur.
Et Sinatra chantait, je retrouverais my way. 
Et Sigourney Weaver, Alien ferait peur.
Et Sinatra chantait, je retrouverais my way.

Ma tête est pleine de questions.
Ma tête est vide de réponses.
Je me pose des devinettes,
des plus intelligentes aux plus bêtes.

Et si j'étais pas là, je serais ailleurs.
Et si j'étais matelas, je louerais au bailleur.
Et si j'étais soldat, habillé caca d'oie.
Et si j'étais comme toi, je serais folle de moi. 

Et syphilis brûlait, ce serait pas au nez.
Et SIDA vous parlait, il faudrait le nier. 
Et syphilis brûlait, ce serait pas au nez.
Et SIDA vous parlait, il faudrait le nier. 

Et si j'aurais su, j'aurais pas venu. 
Et cirrhose était bleu comme le curaçao.
Et sciatique faisait comme du mal au poignet.
Et Citizen Kane c'est qu'Orson Wells.

Et Cyd Charisse faisait penser aux varices.
Et Sigmund Freund faisait des rêves érotiques.
Et situation était dramatique.
Et circulation tournait en rond.

Et circonflexe était un accent complexe.
Et citronnade ne désaltérait pas.
Et cicatrice faisait penser aux varices.
Et Cyd Charisse, alors. 
Et Cyracuse j'aimerais tant le voir.
Et Cyrano était un nénuphare. 

Et Sigourney Weaver, Alien ferait peur.
Et Sinatra chantait, je retrouverais my way. 
Et Sigourney Weaver, Alien ferait peur.
Et Sinatra chantait, je retrouverais my way.
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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 07:03
En troubadour d'un nouvel âge
J'aimerais parfois me transformer
Prendre la route sous les nuages
foulé du pied le champ de blé
 
Escargoter au vent d'été
Une maison dans chaque poche
Une pensée dans chaque idée
Une chanson dans la caboche

Le soleil pour tout public
Je conterais l'errance choisie
Vagabondages et courses épiques
Les brins de paille sous mon lit

Mais bien des rêves ont leur revers
Le vagabond vire au manchot
L'été s'enfuit sans plus s'en faire
L'austère hiver est mon cachot

La clé des champs m'échappe
Le radieux canot sombre
Pourquoi tenir le cap
D'un théâtre sans ombre

Je me vois seul dans la gadoue
Le vent du Nord souffle givrant,
Cingle les mains, fouette la joue
Si j'ai un col, n'ai point de gants

Le troubadour du nouvel âge
En temps d'été, touchait les cieux
Mais le frimas fait des ravages
Le rêve heureux ferme les yeux

Le vent fait vibrer les fenêtres
Je me réchauffe au coin du feu
De troubadour ne veux plus être
Que des mots d'un rêve ou deux.
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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 05:58
C'était dans les années 70 où la mode n'était plus à la mode.
C'était dans le temps. On était jeune, tu sais.
On avait tous 15 ans à tout casser et le démon du bas ventre nous démangeait.
"Remue toi, si ça te tente. Faut pas flancher !"
Chez les parents, impossible. A l'hôtel, pas d'argent.

Alors, on allait aux fornifications près de la porte des vikings.
Une butte, une forêt, une aventure.
On allait aux fornifications qui avaient, un jour, protégées la ville.
Trop vieilles, cette année là, elles ne protégeaient même plus les pucelages
qui nous passaient sous les doigts et le reste.

C'était le temps du temps d'avant où la mode n'était que tripes de Caen.
C'était il y a longtemps, longtemps...longtemps.
On avait le temps pour tout le temps, devant, loin devant.
Sauf pour le sexe, c'était urgent !
Chez les parents,impossible. A l'hôtel, pas d'argent.

Alors,on allait aux fornifications. C'était le mot magique des jeunes filles en fleur.
Elles se laissaient guider dans des endroits lugubre où l'on entendait même plus les bruits de la ville,
juste de temps en temps un oiseau venu se perdre, juste au dessus, sur la branche. Putain d'oiseau !

Et je me retourne vers elle.
Je vois dans son regard le reflet d'une lueur étrange traversant le mien.
D'une voix retenue d'un tremblement,
avançant mes mains sur son cou,
nous étions arrivé au cimetière des pucelages,
je lui dis :"Vite parce que dans 5 minutes y a les mystères de l'ouest à la télé !"

Et elle se casse, la conne. Non mais, dis donc !
Ca va pas de partir comme ça, de me laisser... tout seul !
Je... j'ai peur tout seul. Même l'oiseau, il est parti. Et, il fait noir.
Et que même que même j'aime pas le noir parce que ça me fait peur.
Et pis... Et pis je m'en fous parce que je rentre
pour regarder James West à la télé. Voilà, na !
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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 10:53
-= Chanson =-

Je suis parti à Katmandu pour aller voir ailleurs si j'y étais.

le Nirvana, tu sais, c'est pas mal !
Je suis parti à Katmandu dans une voiture... Enfin, oui, une voiture.

Et je me suis vu en double... en triple... non, non, en double.
Enfin, deux fois quoi : Une fois à Katmandu, et une fois au Népal,
... et une fois... et une fois.
T'inquiètes pas, c'est des maths modernes.
T'en fais pas, ça faisait bien trois.

"Pourtant j'étais tout seul !" m'a dit mon double.
"Et moi aussi je suis tout seul !" a dit le troisième.

le Nirvana, quoi ! le Nirvana !
le Nirvana, quoi ! le Nirvana !

Alors je me suis coupé la parole.
Et je suis reparti dans ma voiture... Enfin,oui, ma voiture.

Elle était devenue trop petite et je l'ai vendue pour une camionnette...
Enfin, oui, une camionnette. C'était pas étroit et on tenait à trois.

le Nirvana, quoi ! le Nirvana !
le Nirvana, quoi ! le Nirvana !

Ca faisait au moins longtemps qu'on roulait quand j'ai roulé.
Et la camionnette... Enfin, oui, la camionnette,
elle aussi a fumé, et puis s'est arrêtée.
Et on a continué tous les seuls, oui, à trois :
moi... et moi... et moi... à pied.

C'était il y a à peu près longtemps, dans les années d'avant.
Mais maintenant, je suis tout seul, même plus avec mes moi-même.
Pour me rappeler le bon temps d'avant d'autrefois,
je joue au 14 juillet de temps en temps.
Et je me retrouve, tous les trois :
moi... et moi... et moi... tout seul.

le Nirvana, quoi !le Nirvana !
le Nirvana, quoi !le Nirvana !
le nirvana, tu sais, c'est pas mal !
C'est pas mal ! quoi !
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