L'artiste, feuille blanche entre le marteau et l'enclume, prend des coups de tout côté. L'artiste croit en la liberté. Et sa liberté a un prix, celle de ses œuvres. Rien ne doit être gratuit ou tout doit l'être, c'est un choix.
A l'heure de la prise de conscience écologique et du retour à une nature refoulant les méfaits de l'évolution technologique, posons-nous la question. N'y avait-il pas d'artistes avant le DVD, le CD, la cassette, le phonographe ? Sans support, ils vivaient. L'art n'était pas cellophané, il n'était pas fané, il était vivant. On le dit aujourd'hui moribond. N'est-il pas temps de s'inspirer de l'expérience humaine pour aller de l'avant ?
Ce n'était pas mieux avant, je ne jouerai pas les présentateurs du 13 heures. Chacun voit midi à sa porte. Il suffit juste de l'ouvrir pour écouter la rue. Un geste qui n'est plus dans vos gènes messieurs les députés. Ne vous étonnez donc pas qu'aux prochaines élections, on vous demande pour votre bien, pour un retour aux sources, pour améliorer votre qualité d'écoute, de la prendre, la porte.