Mais peu importe mon degré de cynisme, le consensus m'habite comme chacun d'entre vous. Il est des vérités génériques. Des exemples ? Pourquoi pas :
- La mort, c'est pas glop.
- Le glop, heureusement, n'est pas mort.
- Vivre, c'est mourir à petit feu.
Bon, je vais clore ici la liste de mes exemples à la con avant de plomber l'ambiance, il semblerait qu'il n'y ait que la mort qui fédère ma vision des idées communes. Et la mort c'est pas gai... Bon, bon, d'accord, j'arrête !
D'autant plus que c'est de vie dont j'aimerai vous entretenir. Celle que vous, visiteurs, insufflez à ce blog qui ne serait rien sans vous, moins encore sans ceux d'entre vous, plus rares certes, qui prennent le temps de lire tous les articles sans exception et qui commentent, la plupart du temps, avec un talent que je jalouse. Nous autres, blogueurs, écrivons pour être lu . Et vos commentaires sont sources d'encouragement et d'inspiration. (Je vous avais prévenu que ça suinterait la vérité à deux balles ! )
Parce que l'hommage dont il est question dans le titre est moins collégiale que personnel, je voudrais en cet instant solennel remercier le fidèle parmi les fidèles, celui qui n'a jamais failli, celui qui, de temps en temps, m'envoie un petit mail pour m'encourager ou pour m'indiquer une faute d'orthographe à corriger.
Il y aura un an dans quelques jours, j'abandonnais, au détour d'un ras-le-bol, ce blog pour le reprendre bien des mois plus tard. Lui, le fidèle, est revenu comme si de rien n'était, comme si le blog ne s'était jamais arrêté. Heureusement, il n'y eut pas que lui mais il a été le plus enthousiaste. Quand je regarde depuis les commentaires postés, je me dis que sans son soutien, il serait bien triste le blog. Pas mort, mais pas loin.
Parce que les mêmes dates peuvent produire les mêmes effets, je souhaitais par prudence, aujourd'hui, saluer bien bas et comme il se doit mon ami Skal.