Sous un soleil de plomb, l'argent n'a pas d'odeur. Les pieds d'argile, d'airain ou de nez ne sentent pas arriver la fin de l'été. Seules les tongs entrevoient comme l'exhalaison du sacrifice, pendues qu'elles sont sur les rayons "tête de gondole" d'une plage noyée par l'or du ciel. Elles deviennent le fer de lance de l'automne et de son lot de papiers gras, gros et obèses. Inexorablement, elles rappelleront au temps perdu que la misère est moins pénible au soleil parce que l'argent bronze.