Même c'est vrai, oui !

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Vos définitions dans l'impossible dico ?
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2  amateur(s) de bons mots se félicitent en même temps que vous d'être tombé(s) sur ce blog. Ce qui monte le nombre à   visiteurs de bon goût.

L'impossible dictorsion


Dimanche 30 août 2009 7 30 08 2009 05:33
Je ne dirais qu'un mot : Merci pour votre humour. Oui, bon d'accord, ça fait quatre mots ! Bon alors, je ne dirais qu'un mot : mercipourvotrehumourcavacommeça !

C'est décidé, je remets l'impossible dictorsion dans ma culotte, déjà bien encombrée par d'autres jeux déjà testés en ce blog, entre autres. Je vais fouiller pour y retrouver un ancien jeu voire, peut-être, en créer un nouveau, qui sait. Pour cela, je me laisse une bonne semaine.

En attendant, et pour fêter la rentrée et le retour de certains d'entre vous en ces colonnes, je vous propose à partir de demain une semaine spéciale où chaque jour déversera son lot de définitions que vous avez malicieusement créer dans le cadre de l'impossible dico guest.

Pour l'heure, cette dernière dictorsion [article] n'aura qu'un seul gagnant à l'étrange signature :

Font grave iéch ces gros enculés à pas jouer à mon putain d'jeu d'merde à la con !

:-P
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Lundi 24 août 2009 1 24 08 2009 03:29
L'esprit de contradiction, semble-t-il, ne se fond pas dans les vacances. "Se la couler douce pour bronzer plus" aurait sans doute fait lever plus qu'une paupière aux habitués de la dictorsion. L'auteur du texte à triturer, peut-être, n'a réveillé en vous aucune poussée de dictorsine. Je pressentais cette apathie - de Michel et de tous les autres, d'ailleurs ! - il y a une dizaine de jours. Ce n'était pas un conseil, juste un constat. Je sens bien que vous n'avez pas voulu me faire mentir mais ce n'est pas comme ça que ça marche. Le principe : je vous donne une phrase et vous m'en donnez plein d'autres au proche degré de parenté et au deuxième degré assuré.

Merci à DSMoon et Jo (dont il me semble que c'était la première participation) mais faute d'enthousiasme collégial, le game 17 de l'impossible dictorsion restera un coup dans l'eau bleue d'une mer chaude aux reflets scintillants. Un peu de poésie vacancière ne fera de mal à personne !

Malgré le bide de la précédente session, je persiste en vous proposant une nouvelle phrase à déglinguer d'un auteur qui a souhaité garder l'anonymat pour des raisons qui m'échappent  :

Font chier, ces cons à pas jouer à l'impossible dictorsion

A vos dictorsions !
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Lundi 17 août 2009 1 17 08 2009 03:56
Il faut beau, il fait chaud - une contrepèterie nulle se cache dans ces mots liminaires - , l'insouciance et le soleil sont à leur zénith, le problème le plus délicat à résoudre se résume dans cette interrogation : "Une ou deux pièces" (sauf pour les habitués du Cap d'Agde dont le questionnement porte plutôt sur le nombre de serviette à disposer sur le siège plastique avant de s'asseoir au risque d'embaumer le camp par une douce odeur d'escalope grillée). En clair, c'est les vacances !

Ne t'inquiète pas, juillettiste, j'ai pensé à toi. L'impossible dictorsion te propose de triturer selon des règles à découvrir tout au long des articles de la rubrique de ce site, l'expression suivante :

Travailler plus pour gagner plus

A vos dictorsions !
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Dimanche 16 août 2009 7 16 08 2009 04:17
Dans l'article donnant les résultats du game 12 de l'impossible dictorsion, je me demandais "pourquoi j'ai attendu si longtemps avant de reprendre cette rubrique jubilatoire à tous points de vue". [Ca fait drôle de se citer !] Je me le demandais après avoir attendu près d'un an et demi avant de remettre le couvert. Il semblerait qu'un semblant de réponse se trouve dans le nombre de commentaires décroissant depuis. La nouveauté excite et la routine patine. Cependant, cela n'enlève en rien la qualité des propositions. La preuve en résultats [article] :

Bière qui coule amasse sa mousse.

Paire qui se trémousse ramasse la ch'touille,
Igor gonzola

Pierre qui louche, un max c'est moche !
Moule qui mousse, prière de renoncer
Pelle je roule et enlace la rousse
José palfert

Moule qui perd ça fait de la mousse !
Pierre qui s'touche, ramasse c'qui coule
Gros dégueu

Paupières qui coulent, ramassent les mouches !
tsé tsé

Mer qui roule remue le mousse
Pierre qui saoule agace la foule
Bielle qui coule encrasse la route

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Lundi 10 août 2009 1 10 08 2009 04:32
Rentrons dans le vif du sujet. Pas d'esprit grivois s'il vous plaît ! Bien qu'il s'agisse sans doute d'une des qualités du bon dictorsionneur. A l'instar de la contrepèterie, une bonne dictorsion ne doit pas être politiquement correcte. Encore que l'esprit et l'humour de la phrase ainsi transformée soit aussi un des critères qualitatifs. Pour en savoir plus sur l'art de la dictorsion, il est peut-être conseillé aux novices d'entre vous de se plonger sur la rubrique de ce site qui est consacré à cette pratique étrange.

C'est avec un proverbe que je vous propose de jouer aujourd'hui : Pierre qui roule n’amasse pas mousse.

A vos dictorsions !
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Dimanche 9 août 2009 7 09 08 2009 04:52
A l'oeuvre on connaît l'artisan
Une phrase et trouver son parent
Lointain, honteux et souvent amusant
Gagne le jeu et les applaudissements


Résultats [article] :

À l'heurt, on r'connaît l'art d'Cerdan.
A l'heur, on r'connaît l'art d'Tristan

Hors d'oeuvre, on connaît l'artichaud.
Couleuvre, on connaît l'art qui ment.
Mât d'oeuvre,on connaît l'artimon.
Tristan

A la couleuvre avalée, on connaît l'artisan de son malheur.
Christophe Fétat

Un artisan à l'heure ? faut pas déconner !
Josée Palfert

Au chef-d'oeuvre, on reconnait Karajan
La veuve, elle connait le poids des ans
A la lèvre, on reconnait le parmesan
Pâle oeuvre, on dirait de la tisane
José paldire

c'est à l'asticot qu'on reconnait la mouche
lu7

Hors d'oeuvres suivis d'ortolans
A l'allure on reconnaît le pédan
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Lundi 3 août 2009 1 03 08 2009 04:01
Aimez-vous les fables de Jean de La Fontaine ? Bien sûr, il a beaucoup copié Phedre et Oesope mais il est plus lisible. Si je vous pose la question c'est que c'est avec le premier ver d'une de ses fables, Les Frelons et les Mouches à miel, que vous allez aujourd'hui distorsionner. Si le verbe "dictorsionner" ne vous parle pas (Ah néologisme quand tu ne nous lâches pas les bonbons !), rendez vous dans la rubrique idoine pour une meilleure compréhension.

La phrase en question est : A l'œuvre on connaît l'artisan.

A vos dictorsions !
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Dimanche 2 août 2009 7 02 08 2009 04:38
De la trouvaille, de l'imagination, un sens particulier du verbe et une bonne dose d'humour. Et cette fois, c'est le sacre d'Yves Lande dont la plupart des propositions se retrouvent ci-dessous. La barre est haute, mes amis, moi je vous le dis. Et qu'est-ce que ça fait bien plaisir !

Je rappelle la phrase avec laquelle vous pouviez jouer : Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. [article]

Et voici la substantifique moelle :

Un seul hêtre vous manque et toute haie peut plier.

Une seule lettre vous manque -t tout -st d-p-upl-.
Tristan

Un veule traître vous planque, et vous êtes démasqué !
Un peu d'air vous manque, et vous êtes asphyxié.
Un seul être vous ment, et tout est billevesées.
Linceul être une planque pour qui est desossé.
L'urètre vous manque ? C'est que vous êtes équeuté.
Un piètre blog rank : c'est que tout, si peu plaît.
Une fenêtre, une lampe, c'est presque tout dans un meublé.


Un seul être vous ment, c'est le député !
Seul vous manque un mètre, tout est à remonter
.
José paldire

Untel place en banque et tout est décuplé.

Un seul gamète te manque et tu peux plus repeupler.


Reviens bordel !
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Lundi 27 juillet 2009 1 27 07 2009 03:58
La mère de ce grand écrivain pendant toute une période n'avait pas le sou. D'une éducation bourgeoise, elle évitait de montrer cette carence passagère et était toujours bien apprêtée. Cependant, la situation durant plus que de raison, elle se retrouva avec une seule robe, jolie certes, mais qui avait un trou à l'exact séparation de ses demies-lunes. Pour couronner le tout, ce fut à ce moment l'un des plus chauds étés qu'on en est connu à cette époque. Il en résultat un bronzage ciblé qui fit dire à ses amies, de façon très pudique, qu'elle fonce de "là", Martine !

Vous l'avez compris, c'est avec une citation de Lamartine que nous allons triturer les mots. Je rappelle brièvement le principe de l'impossible dictorsion, en jouant d'"à peu-près", de double-sens, de référence et plus si affinités, vous proposez en commentaire une nouvelle phrase à partir de la citation d'Alphonse :

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.

A vos dictorsions !
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Dimanche 26 juillet 2009 7 26 07 2009 04:36
Le bonheur, c'est un simple commentaire habile. Et quand y en a 38, c'est plus du bonheur, c'est le Nirvana. Seulement, quand il est question de choisir, là, ça devient l'enfer. Faut arrêter d'être aussi bons les gars (alors, bon, je dis les gars mais je pense aussi "les filles" et, pour tout dire, je serais même tenté plutôt de dire directement "les filles" mais je vais quand même attendre un peu avant de sauter le pas) !

Je rappelle la phrase avec laquelle vous pouviez jouer : Le bonheur, c'est simple comme un coup de fil. [article]

Allez, zou, les résultats :

La bonne heure, c'est simple comme un coup de pile.

L'embaumeur, c'est simple, commun, il coud de fil...
Le bon coeur, c'est simple comme un coup de main.
Le bon beurre, c'est simple à couper au fil.

Tristan

Le bonheur simple, c'est encore un coup des filles
Comme c'est une bonne, je file à l'heure pour un coup !
Le bonheur simple, c'est con comme un coup de fil

José Paldire

Le voleur, il tombe sous les coups des flics.
Le boxeur, il tape aussi fort que le fisc.


Le bonheur a la bouche cousue de fil à retordre.
Le bonheur à fleur de peau est coupant comme le fil du rasoir.


Le bonheur de l'egorgeur c'est simple comme un coup de fil du rasoir (proverbe Kabyle)
Le bonheur du Skalcoolo c'est simple comme un coup d'Ouzo



L'eye liner, c'est peindre sur un bout de cil.
Une rumeur, c'est rien comme y'a la CNIL.
Le violeur, une plainte dans l'Yonne, c'est LOUIS Emile.



Rendez vous demain pour une nouvelle impossible dictorsion !
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 07 2009 04:30
Afin de conjurer le mauvais sort en cette 13ème édition du jeu qui dérange les mots et agence le voyage vers des contrées aux doux parfums de folie, la phrase qu'il faudra malaxer afin d'en créer une nouvelle s'attachera à la notion de bonheur. Certes, le bonheur, c'est de le chercher mais en ces lieux, le bonheur, c'est trouver une soeur presque jumelle à l'ainée, celle qui a réussie et que tout le monde connait.

Pour une meilleure compréhension des règles de l'impossible dictorsion, rendez vous dans la rubrique prévue à cette effet et bourée d'exemples dont on peut être fiers.

Une fois n'est pas coutume, c'est avec un slogan publicitaire que vous allez jouer. Souvenez-vous il y a quelques années, France telecom nous soutenait que : Le bonheur, c'est simple comme un coup de fil.

A vos dictorsions !
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 07 2009 04:56
Quel plaisir ! Non mais quel plaisir ! Je me demande pourquoi j'ai attendu si longtemps avant de reprendre cette rubrique jubilatoire à tous points de vue. Les participants, cela se sent, y prennent un certains plaisir. Et je dois bien reconnaître que, moi même, je me régale à la lecture de dictorsions aussi succulentes qu'innatendue. Mais il faut faire un choix pour distinguer la substantifique moele. C'est la partie la moins rigolote. Mais, bon, quand faut y aller, faut y aller, hein chef ?

L'arbitraire prend possession de mon âme, le bon goût, lui, tranquillement, va boire un café pendant l'emprise de terre à terre et je me lance dans dans un monologue à batons rompus en me promettant, cette fois, d'être en accord avec moi même.

Je rappelle à toutes fins utiles la phrase originelle : Partir, c'est mourir un peu. [article]

Résultats. Les meilleures dictorsions du 12ème game sont :

Moisir, c'est sentir un peu. Pourrir, c'est sentir beaucoup
Maigrir, c'est mourir un peu. Périr, c'est mourir beaucoup,
Jouir, c'est jaillir un peu
Délire, c'est écrire en ce lieu
Blanchir, c'est vieillir un peu

Carabin

Crevé ? Faut changer de pneu !
Sourire, c'est mentir au mieux.
Mourir, c'est partir. Et pas qu'un peu...
Cabillaud, c'est morue un peu.


Sourir, c'est en rire un peu.
Partir, c'est jouir au pieu.

Tristan

Décrépir, c'est finir en gueux !
Relire, c'est vital dans ce jeu.
Croupir, c'est finir trop vieux.
Le vol à la tire, déclenche l'ire, sérieux.
Ça tire ? Le lifting, un peu...


Pâtir c'est pourrir un peu : Subir c'est se résigner à s'effacer.
Se repentir, c'est dire au mieux,
les soupirs, les colères, les adieux
Avant de mourir, pour rire un peu
...A la barbe de Dieu...

Ninon Dorêve

Je profite de l'occasion qui m'est offerte pour remercier cette dernière d'avoir offert sur son blog un article à ce petit jeu. Merci Ninon !
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 07 2009 04:34
La dernière session du jeu de l'impossible dictorsion s'est achevé en 2007. Autant dire qu'il ne serait pas superflu d'en réexpliquer le principe pour ce grand retour : A partir d'un vrai dicton, d'un proverbe ou d'une phrase ou expression connu de tous, je vous propose un malaxage en règle en jouant d'"à peu-près", de double-sens, de référence, que sais-je encore, pour proposer un nouvel adage.

Si l'explication n'est pas claire, je vous convie à un petit tour dans la rubrique qui réunit les précédentes joutes.

Pour cette 12ème session, nous allons jouer avec une citation d'Alphonse Allais :

Partir, c'est mourir un peu.

A vos dictorsions !
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 07 2009 04:24
Aux confins de ce blog, un article, un jour, vous proposa de dictorsionner autour de la phrase titre. En voici le résultat :

C'est en bossant comme un chien qu'on devient beauceron.
C'est en récitant maints ave que ce département est devenu Aveyron.
Ce n'est pas en s'étalant que l'évêque d'Autun est devenu Talleyrand.


C'est en buvant qu'on devient complètement rond.
C'est en mattant qu'on attrape une érection.
C'est en s'appelant Jean qu'on évite de se prénommer Léon.
C'est en se torchant qu'on marche à reculons.
C'est en connaissant des gens qu'on jouit d'un piston.

Almaterra

C'est en poissant qu'on devient poisson.
C'est au Soudan que nous souderons.
C'est en aimant que nous aimerons.
C'est en enfant que nous en ferons.

Tristan

C'est en s'écartant que l'on devient bon gré mal gré homme des cartons.

Christophe Fétat


C'est en se mouillant qu'on fait du bon charbon.
C'est en souillant qu'on entend Cendrillon.
C'est en grillant qu'on se prend un P.V.
C'est en polissant que l'on devient polisson.

Galatée
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Lundi 28 avril 2008 1 28 04 2008 05:39
Francis Blanche, en son temps, a répondu "C'est en sciant que Léonard devint scie". 

Sublime !

Sans atteindre, mais sait-on jamais,  la qualité du jeu de mot du compère de Pierre Dac, peut-être pourrions-nous jouer avec ce principe. Laissez-moi commencer :

C'est en se mouchant qu'on fait peur aux moucherons.
C'est en l'aidant que l'on devient laideron.
C'est en la virant que devient aviron.
C'est en buchant qu'on devient bucheron.
C'est en se maquant qu'on mange des macarons.
C'est en mourant qu'on fait faire du mouron.
C'est en poussant que les poux s'en iront.
C'est en s'amusant que la journée devint quatre heure.
C'est en nappant qu'on en met plein le napperon.

C'est maintenant à vous de jouer !
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