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L'Impossible Dictionnaire, c'est aussi...

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  amateur(s) de bons mots se félicitent, comme vous, d'être tombé(s) sur ce blog. Au total, ça fait quand même   visiteurs de bon goût.

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 04:53

felix-faure.jpgC'est lisant le roman policier de messieurs Giacometti et Ravenne, "Conjuration Casanova" - dont je vous conseille vivement la lecture -  que l'envie m'a pris de vous parler de l'affaire Félix Faure, président de la république française de 1895 à 1899. Si vous ne connaissez pas l'histoire, vous allez vous dire que je vais parler de politique. Si au contraire, votre culture est un épanouissement de tous les instants pour votre entourage, vous allez dire que je vais encore parler de cul. A vrai dire, un peu des deux avec, parce que je le vaux bien, un beau jeu de mot déclencheur de cet article.

Mais plantons le décor. Nous sommes le 16 février 1899. Félix Faure, donc , est président et parmi ses détracteurs se trouve Georges Clémenceau pas encore le tigre des brigades du même nom. Celui dont on dit qu'il est plus célèbre par sa mort que par sa vie, ne le sait pas encore mais il va mourir ce jour à l'âge de 58 ans à cause d'une rencontre faite deux ans plus tôt à Chamonix. Marguerite Steinheil, épouse du peintre Adolphe Steinheil, deviendra rapidement la maîtresse de l'homme d'état et le rejoindra régulièrement dans le "salon bleu" du Palais de l'Élysée et ce 16 février ne déroge pas à la règle.

Quelques minutes après son arrivée, un coup de sonnette frénétique retentit. Les domestiques accourent pour découvrir allongé sur un divan, le président se mourant tandis que son invitée à moitié dépoitraillée se réajuste. Félix Faure meurt quelques heures plus tard d'une congestion cérébrale.

Le Journal du Peuple avancera qu'il est mort d'avoir "trop sacrifié à Vénus" alors que la rue, plus canaille, précisera que c'est une fellation qui provoqua l'orgasme qui lui fut fatal. Une mort dont toute le gente masculine rêve, j'en suis certain.

Marguerite Steinheil fut depuis ce jour surnommée la Pompe Funèbre. Véridique !

Et j'en viens à cette phrase qui aurait été prononcé par Georges Clémenceau après le décès du président à la tribune de la Chambre des députés, clouant le cercueil de son rival : "Félix Faure se prenait pour César, il ne fut que Pompée."

Je ne sais pas vous mais moi, la prochaine fois que je vote, ça sera pour Georges Clémenceau !

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Published by Almaterra - dans Oh j'aime bien...
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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 04:01
Ne confondons pas vitesse à laquelle l'eau tombe des nuages et précipitation.
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Published by Almaterra - dans Les Almateurismes
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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 04:56
- CANARD À L'EAU RANCE : Met de roi pour les charognards.


- LA TRUIE AUX AMENDES : Contractuelle.

- LE STEAK CATHARE : pour le midi seulement.

- LA TARTARE-TOPUM : Steak au dessert.

- CANAQUE À L'ORANGE : A prendre très vite avant qu'il ne passe au rouge.


- DINDE AUX MARRONS : Idiote qui se prend des baffes.

- POOL-FRITES : Patate sautée.

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 04:53

Comme vous l'avez sans doute remarqué, se trouve en haut à gauche de cette page deux liens. Le premier vous mène sur le site de l'impossible dictionnaire où près de 1500 mots et définitions, dont une bonne partie a fait les beaux jours de ce blog. Mais n'hésitez pas à aller y dénicher les inédits où ceux qui ne vous ont pas encore étaient dévoilés.

Un clic juste en dessous, vous dévoilera un blog consacré à mes coups de coeur littéraires. "Quatrième de couverture" se veut être ma bibliothèque idéale. Ne s'y trouvent que les livres qui m'ont plu. C'est pour cette raison que vous n'y trouverez pas le dernier Dan Brown qui m'a singulièrement déçu. Mais justement, le but du jeu n'est pas de déglinguer les livres qui me sont tombés des mains mais bien de donner un coup de projecteur sur ceux qui m'ont fait voyager, qui m'ont séduit par leur singularité ou qui m'ont mené par le bout du nez avec maestria. Et comme on ne se refait pas, on y trouve même une rubrique, "Drôles de dicos", qui dénombrent les concurrents papier de l'impossible dictionnaire.

Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, "Quatrième de couverture" n'est pas le blog le plus visité de la blogosphère littéraire loin s'en faut. Après presque 4 mois d'existence et une petite cinquantaine d'articles, le nombre de visites doit se situer aux alentours de 500 (je ne suis pas très précis puisque cet article a été écrit il y a plus d'une quinzaine de jours).

Pourtant, on peut y trouver des résumés, des couvertures, des liens vers les sites commerciaux, des vidéos et le livre que je suis en train de lire qui se retrouvera plus tard dans un article si, et seulement si, vous avez compris le principe, j'ai pris mon pied à sa lecture.

gillio_disparusA16-copie-2.jpgSi je me flagelle devant vous, ce n'est certes pas par masochisme, mais parce qu'il me semblait important de vous expliquer clairement le fonctionnement du blog avant de vous inviter, une fois n'est pas coutume à la lecture d'une petite perle, mon coup de coeur du moment qui a toute sa place sur un blog qui se veut humoristique et calemboural.

Maxime Gillio est un auteur de polar habitant dans la région de Dunkerque (c'est le NOOOORRRD !!) et qui voue une grande passion pour Frédéric Dard, il est d'ailleurs rédacteur au "MONDE DE SAN-ANTONIO". Et cette passion transparaît complètement dans son roman "Les disparus de l'A16" qui plus qu'une resucée de l'inventeur de Bérurier et une quintessence de l'esprit des San-Antonio avec ce petit truc en plus que j'appellerai le "dialogue caméra". En permanence, en plein milieu de l'action, Virginia Valmain, détective privée aux courbes de déesse, s'interrompt pour papoter avec le lecteur sur ce qui se passe, tout en retrait et en décalage. Je vous conseille la discussion sur les incohérences des super-héros qui est à mourir de rire.

Quand, je vous ai présenté le blog quatrième de couverture, j'ai oublié de vous dire que mon drame est que j'ai les pires difficultés à parler des livres qui m'ont plu. D'où le titre puisque je me contente de proposer le petit résumé du livre en quatrième de couverture. Autant vous dire que je me suis fait violence pour celui-ci tant j'ai été scotché par la qualité et l'humour de ce polar.

Et comme je suis de bon conseil, il est temps maintenant de vous offrir l'objet en vous rendant sur le blog de l'auteur. Allez, je vous envoie directement sur le bon de commande.

 

 

 

 

 

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Published by Almaterra - dans Oh j'aime bien...
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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 04:48
- CANNIBALE-DE-FORCE : Anthropophage que la faim surexcite et que le calme isole.

- DÉCHARGE-HÉROÏQUE : Fait de partir en courant en ne laissant que déchets à ses ennemis.

- VARIE-SELLE : Maladie qui provoque des expulsions de couleurs différentes.
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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 04:43
"Le calembour représente l'unique point de jonction entre un imbécile et un génie."
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Published by Almaterra - dans La phrase du jour
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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 04:43
- FATIGUE : Vivacité de la paresse.

A un moment donné, je me suis demandé si je devais écrire la définition de ce mot en gras mais je ne sais plus pourquoi, alors...

- OREILLES : Organes parallèles situés de part et d'autre de la tête permettant à l'homme vieillissant de tenir ses lunettes. Que la nature est bien faite !

- OUVRIER : A TF1, on l'appelle travailleur à la chaîne.

- QUAI CONTI : Périphrase désignant l'Académie Française.

Dialogue entre une mère et son enfant qu'elle destine à une carrière d'immortel :

- "Quai Conti à sa maman ?"
- "Merci n. f. et interj. IXe siècle, mercit, au sens de « grâce, pitié ». Issu du latin merces, « salaire, prix », puis « faveur, grâce ».
1. N. f. Ne s'emploie qu'au singulier. Miséricorde, bon vouloir par lequel on épargne quelqu'un. Crier, demander merci. J'implore votre merci. Ils ne vous feront aucune merci, il n'y a aucune pitié à attendre d'eux. C'est un homme sans merci, sans pitié. Ils s'affrontent sans merci. Par méton. Livrer un combat sans merci. Expr. vieillies. Avoir merci de quelqu'un, lui faire grâce. Se rendre à merci, se remettre à la discrétion, au pouvoir de quelqu'un. Prendre, recevoir quelqu'un à merci, lui pardonner. Expr. fig. Être corvéable à merci, être taillable et corvéable à merci, voir Corvéable. Loc. prép. À la merci de, à la discrétion, au pouvoir de. Être, se mettre, tomber à la merci de quelqu'un. Tenir quelqu'un à sa merci, en son pouvoir. Par ext . Être à la merci d'un imprévu, à la merci d'une tempête, y être exposé, être sans recours contre les dangers qu'ils présentent. Ils sont à la merci d'un caprice. Loc. adv. Dieu merci, par la grâce, la faveur de Dieu et, par affaibl., heureusement. Il est guéri, Dieu merci. Dieu merci, je n'ai rien à me reprocher. 2. Interj. Pour exprimer sa reconnaissance, pour rendre grâce. Vous m'avez rendu un vrai service, merci ! Merci mille fois. Merci beaucoup, merci bien. Merci de votre obligeance. Dire merci. Par antiphrase. Vous me chargez là d'une désagréable commission, grand merci, merci bien ! Dans des formules de politesse, pour signifier une acceptation ou un refus. Oui, merci. Non, merci. Ellipt., dans les deux acceptions. Merci. Subst., au masculin. Mille mercis. Je vous dois un grand merci. Iron. et vieilli. Voilà tout le merci que j'en ai, formule par laquelle on se plaint du manque de reconnaissance d'une personne à qui l'on a rendu service.
"
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Published by Almaterra - dans L'impossible dico
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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 04:41
Par goût des gros pourboires, ce groom d'un autre temps ne porte qu'aux chers.
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Published by Almaterra - dans Les Almateurismes
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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 04:32
Parmi les abbés célèbres, on peut dénombrer :

L'abbé Tise du monastère des buveurs pas très futés.


l'abbé gom du monastère des shas perdus.
L'abbé attidude du monastère des sains imumunisés.
L'abbé dis donc du monastère de la sainte surprise.
L'abbé sik adoucit les meurtres monastére de la saine harmonie.
L abbé listoir ,du monastère de la sainte réalitée. Ouesh !

AnimaXes


L'abbé B. du monastère des icônes de la chapelle Sixties.
L'abbé X du monastère des chevronnés du transport amoureux sur matelas pneumatique.
L'abbé rode du monastère des scarabées à l'esprit vagabond.

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 04:27
- LES TAUX-GAULÉS : Madoff, avant de se faire attraper, proposait des rémunérations à des pourcentages proches de ceux d’une élection à l’africaine. Si aujourd’hui la majorité des victimes de crient pas famine (ne tombons pas dans le mélo - ou Lo-mé en verlant), leur préjudice n’est pourtant pas Bénin. Ils auraient mieux fait de se demander : to go or not Togo ?

- NEZ-AUX-AILES-EN-D : C’est ainsi qu’historiquement des européens, un rien taquins, nommaient les Maoris. Alors quoi...sous prétexte que les autochtones ont les narines un peu bombées et une tendance à se les transpercer de divers objets circulaires, on a le droit de tout dire ? C’est ça ?

- CHAT-PONEY : A en juger par la petite taille des nippons, il se peut que d’un animal de compagnie - un auguste félin par exemple – ils fassent un fier destrier.

- ARGENT-TEINT : Les circuits financiers un peu douteux aiment à se lover dans certaines contrées sud-américaines, pour y blanchir paisiblement leur liasses de billets, souvent entachés du sang des trafics. Donc si l’argent n’a pas d’odeur, il n’en est pas pour autant invisible. Encore que. Dans la fin des années 90, des sommes astronomiques ont bien disparu des caisses du pays de Perón. Et l’Argentine n’Evita pas la crise...

- LUXE-EMBOURGEOISE : Pour une fois, rien à rajouter.

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